Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11/02/2013

Tablette ou netbook ?

Ah, Internet ! Formidable outil de recherche où l'on trouve toutes les réponses à toutes les questions ; surtout celles que l'on ne se pose pas. De l'art de la sépendipité, dirons-nous, hum...

Cela étant, malgré mes nombreux clics dans les méandres de la Toile, mon questionnement reste en suspens. Je vais donc tester la formidable dimension participative et collaborative du web pour obtenir une réponse satisfaisante. Réponse ayant pour but d'orienter mon acte d'achat - ah, société de consommation ! : tablette ou netbook, comme le titre l'indique.

À votre bon coeur donc et surtout à vos compétences geek. Néanmoins, je ne fais pas une enquête de préférence. Je voudrais savoir quel est le produit le plus adapté à mes desideratas que voici :

J'ai besoin d'un produit léger que je pourrais utiliser alitée.

Je veux évidemment pouvoir surfer mais surtout utiliser la plateforme de blogs Hautetfort.

Si le netbook est le plus adapté : peut-on y installer Bluestacks pour utiliser quelques applications Androïd ?

Si la tablette est plus adaptée : peut-on y raccorder un clavier non tactile ?

Sur mon ancienne tablette (Arnova 10 G 2), je ne parvenais pas à atteindre le bloc saisie de texte de mon blog. Pour quelle raison ? Est-il possible, par exemple par le biais d'une simple installation, de remédier à ce problème ?

Si je peux jouer, regarder des films ou écouter de la musique, c'est un plus mais pas indispensable.

Je vous remercie infiniment pour votre aide ainsi que vos éclairages supplémentaires sur les dimensions techniques qui m'auraient échappées.

Et si vous êtes Asus ou n'importe quel autre fabricant de tablettes ou netbooks, vous pouvez aussi offrir du matériel adapté à une pauvre invalide qui vous le rendra sur son blog au centuple.

11:20 Écrit par charlotte sapin dans Web | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook | | | | Pin it!

12/09/2012

Le blog fait plume neuve

Il y a de cela quelques temps, j'ai décidé de me lancer dans l'aventure Twitter. Curieuse de découvrir le blog,internet,web,twitter,littératurepourquoi de l'engouement massif pour ce réseau social, je nourrissais quelques réserves et présumais d'une certaine vacuité de cet outil de microblogging limité à 140 caractères par gazouillis.

Si les premiers pas furent laborieux - il est nécessaire de se documenter sur les usages et le langage pour bien comprendre le fonctionnement de ce système de messagerie instantanée ; l'on est bien loin de l'intuitivité de Facebook -, je me suis rapidement sentie comme un poisson dans l'eau ou plus exactement un oiseau dans le ciel et j'ai très vite pu profiter des nombreuses potentialités de ce média de l'instantané.

De jolies rencontres anonymes en échanges avec des éditeurs ou des auteurs, j'ai trouvé en Twitter un formidable système pour exploiter au maximum ma passion pour la littérature. C'est ainsi que j'ai croisé le cyberchemin d'un alter ego bibliophile et que de discussions en quiproquos, nous avons décidé d'associer notre intérêt - pour ne pas dire idôlatrie - pour les livres et ainsi vous offrir un éventail toujours plus large d'idées de lectures. Le code couleur permettra de différencier ses productions - de toutes façons signées - des miennes. J'espère que vous lui réserverez un accueil chaleureux. Je lui laisse maintenant la place pour se présenter.

Il y a quelques jours, j’ai reçu une proposition des plus flatteuses de Charlotte : écrire des billets pour son blog ! Comment refuser pareil honneur… Honneur en effet : quelle confiance accordée pour partager son monde ! Je pourrais me lancer dans l’aventure sans me décrire mais ce ne serait pas correct. Du moins, pas pour moi.

Alors, réfléchissons un peu… J’ai 32 ans, j'ai été conçu dans un hôtel de la fameuse rue des Bouchers à Bruxelles et oui, je me prénomme Vincent. Pour Van Gogh évidemment ! Je suis professeur de français ayant eu la folie (?) de recommencer des études en sciences politiques mais j’enseigne toujours, n’ai pas d’enfant mais une bibliothèque. Et même si cela peut paraître étrange, je considère mes livres comme mes enfants, mes amis. J’assume cela parfaitement.

Parlons-en, justement.

Cette bibliothèque n’est pas riche de dizaines de milliers de volumes (pas encore du moins, enfin, j’espère) mais j’essaie, vaille que vaille, d’y rassembler des ouvrages qui me tiennent à cœur, ou qui me seraient « utiles » (quel mot affreux en parlant de livre… Un livre ne peut être « utile », il est, par définition même, vital). Bref, en la regardant, ce que je fais régulièrement, qu’y vois-je ? Des romans, oui, beaucoup, des essais, autant, des livres d’art, plus. En français, bien sûr (langue de mes parents), en italien (langue du cœur), en anglais (langue de raison).

Mes goûts littéraires.

Homère, en tout premier lieu. Le Père de notre littérature, le plus Grand. Le Petit Prince de Saint-Ex (les traces du père). Mais aussi Jack London (toujours lui mais aussi celles de ma mère), Hemingway, Camus, Borges, Céline, Morand, Zinoviev, Kristof (ah, les traces de ma mère mais aussi ma première bataille en tant que professeur), Chessex, le Futurisme, Aragon, Jerphagnon, les Cyniques grecs, et tellement d’autres…

Artistiquement parlant.

Il y en a trop. Limitons-nous au premier, je devais avoir à peine une quinzaine d’années : Jean-Michel Basquiat !

Soit, passons. Il est temps de se lancer. J’hésite. N’ai jamais écrit – bien qu’ayant toujours eu envie. Mon père l’avait fait et je ne voulais peut-être pas suivre ses traces jusqu’au bout : il était lui-aussi professeur… Enfin… Passons un contrat : des billets réguliers ne pourrai ; parler uniquement de nouveautés, non plus ; d’ouvrages toujours disponibles, oui, toujours, peut-être. On y va ?

10:08 Écrit par charlotte sapin dans Blog, Les billets de Vincent, Web | Lien permanent | Commentaires (9) | |  Facebook | | | | Pin it!

10/05/2012

KIA Dubstep Contest Euro 2012 : KDO énOOOrmes !

Fans de foot ou désireux de changer votre voiture ? Cet article vous concerne. Mais il va falloir être créatif et réactif !

Le jeu concours qui pourrait faire de vos envies une réalité, le KIA Dubstep Contest, se termine le 13 mai 2012 ! Donc très très bientôt. Pour tenter de gagner : à vos tutus, à vos ballons, à vos je-ne-sais-quoi mais imaginez une chorégraphie dubstep-football sur le morceau de DJ Pavilion I Can't Stop. Bougez, ondulez, shootez, buzzez et remportez peut-être des places pour le match d'ouverture de l'Euro 2012 ainsi que la nouvelle Kia Picanto ! Inutile d'être danceur professionnel (il y a même des tutoriaux pour ceux qui ne voient absolument pas en quoi consiste le dubstep), il faut seulement tenter et surtout, s'amuser.

Pour participer, rendez-vous immédiatement sur l'application Facebook  Kia DubStep Contest, remplissez le formulaire, uploadez votre "clip" et croisez les doigts. Vous pouvez move your body seul ou à plusieurs mais sachez que si vous réunissez une véritable compagnie pour votre choré, il n'y aura que deux gagnants par vidéo invités à l'Euro. Les mineurs n'ont pas le droit de se qualifier pour être sélectionnés mais ils peuvent participer aux films. Les 8 finalistes gagneront le voyage en Pologne incluant vol, hôtel et places pour le match d'ouverture à Varsovie le 8 juin 2012. Le grand gagnant aura en plus une nouvelle Kia Picanto. Les 16 premières équipes seront désignées en fonction de leur talent, de leur créativité et de leur divertissement par des juges et les 8 meilleures seront départagées par le vote des fans sur la fan page Facebook de Kia.

Donc hop hop hop, allez imaginer de super pas, vous n'avez que jusqu'à dimanche ! Pour vous décomplexer; j'ai osé :

 

A ma décharge, je viens de me faire opérer et je suis handicapée du dos... Donc possibilités limitées... Merci de votre compréhension bande de petits moqueurs.

Article sponsorisé

Vidéo virale par ebuzzing

17:01 Écrit par charlotte sapin dans Blog, Jeux, Travail, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it!

31/03/2012

La page blanche de Boulet et Pénélope Bagieu

Editions Delcourt - 201 pagesla page blanche.jpg

Présentation de l'éditeur : Une jeune femme reprend ses esprits sur un banc sans se rappeler ni de son nom ni de ce qu’elle fait là. Menant l’enquête tant bien que mal, elle tente de recouvrer la mémoire et de retrouver son identité. Mais que va-t-elle découvrir ? Un passé romanesque fait de drames et de romances ou l’existence banale d’une femme ordinaire ? Et dans ce cas, saura-t-elle devenir quelqu’un après avoir été quelconque ?

Scénario : Boulet

Dessin et couleur : Pénélope Bagieu

Quand deux auteurs à succès du web que l'on ne présente plus mettent en commun leurs talents, l'on obtient un album très intéressant qui commence comme un polar sur fond d'amnésie et qui vous emmène exactement là où vous n'auriez pas pensé aller.

Car oui, qui dit thriller dit suspens. Pour l'instant, on est bon. Qui dit policier, dit aussi enquête. Là encore, on y est toujours. Pour ce qui est de la suite... Et bien je ne vais pas spoiler ! Disons juste que le polar standard est rarement une interrogation existentielle, une pensée philosophique sur la personnalité, une quête identitaire. De façon très simple mais non moins profonde, Boulet, via le trait épuré de notre Pénélope Jolicoeur nationale, nous amène à nous poser quelques questions sur le mainstream au sens le plus large du terme.

Last but not least, cette dénonciation tranquille de la société de consommation et d'attitude est so parisian ! Un vrai petit plaisir pour les connaisseurs. Et pour tous, une vraie réflexion sur le bonheur.

10:45 Écrit par charlotte sapin dans Bande dessinée, Blog, Culture, Littérature française, Livre, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it!

26/03/2012

Ce parfait ciel bleu de Xavier de Moulins

Editions Au diable vauvert - 203 pagesculture,citation,littérature,livre,roman,télévision,tv,famille

Présentation de l'éditeur : On retrouve ici Antoine Duhamel, le personnage du premier roman de l'auteur, Un coup à prendre. Il est désormais divorcé et père recomposé dans les bras de Laurence, mais peine toujours à se séparer d'Alice et ne se résout toujours pas à cesser d'hésiter entre deux femmes. Comme entre regret et renoncement. Il va offrir à celle qui est finalement sa seule confidente, sa grand-mère Mouna, deux jours hors de la maison de retraite où elle a préféré finir ses jours. Un pèlerinage clandestin dans l'hôtel de leurs vacances passées, le temps d'une escapade sous le ciel bleu de la côte normande. Sous un parfait ciel bleu, c'est le face à face d'un homme de trente-sept ans qui a encore peur de vivre et d'une vieille dame qui a peur de mourir. Et c'est celle qui a pourtant tout connu du renoncement qui, au soir de sa vie, va lui donner le courage de choisir sa vie.

Xavier de Moulins est journaliste. Pour ceux qui ne situeraient pas, il est le journaliste animateur du 19h45 sur M6. J'avoue que je n'accroche pas à sa présentation mais n'étant pas du genre à me fier aux apparences, j'ai suivi ma curiosité en acceptant de découvrir sa facette auteur en me plongeant dans son second roman, délicatement offert par Babelio et les Editions Au diable vauvert.

Et bien si le journaliste apparaît, selon mon jugement purement subjectif, froid et guindé, l'écrivain est quant à lui d'une délicatesse extrême dans une écriture parlée originale et drôle. Faisant s'affronter les générations et s'interrogeant sur les difficultés de tourner les pages de nos vies, particulièrement amoureuses, Xavier de Moulins m'a touchée et m'a procuré un délicieux moment de lecture. C'est tout simple, sans prétantion mais ça fait du bien à l'âme. Bref, une agréable surprise.

Extraits :

On est toujours hypocrite au début d'une histoire. On cache ses zones d'ombre et ses vilains défauts. On prend facilement l'autre pour une Ferrari avant de lui en vouloir de n'avoir à offrir qu'un moteur de 2CV.

...

- Tu sais Antoine, ça ne sert à rien la vieillesse.

Mouna adore cette phrase. Elle a raison, la vieillesse, ça ne sert à rien, sauf peut-être à apprendre aux enfants à profiter de la vie avant la liste d'attente pour la Résidence des Lilas. A comprendre qu'iol faut vivre sans se retourner. Commencer à oublier avant d'être lâché par sa mémoire. L'entretenir en refusant de se souvenir d'hier pour mieux embrasser demain.

...

Alice, Laurence, Mouna, une chaîne de montagnes, trois sommets, trois visions différentes, du monde, de l'amour, des hommes, et ma pomme en dénominateur commun. Peut-être que c'est ça, être une famille, se faire trait d'union entre des étrangers. Est-ce que Alice, Laurence et Mouna auraient croisé leur chemin sans moi ?

La vraie famille est celle que l'on se construit accidentellement.

Mouna m'inspire, j'ignore pourquoi en l'emportant sur la route de son dernier rêve j'ai enfin la sensation de savoir qui je suis.

Je cultive mon cercle, j'y fais pousser des emmerdes et de la grâce, je me clôture avec des femmes, une garde rapprochée bigarrée, jalouse et rebelle, elles sont le souci et l'issue, mes astres et mes boulets. Je songe à la grande harmonie en foutant un bordel monstre, j'ai l'autodestruction fertile, la créativité déchirante lorsque la vie me demande de choisir.

...

Elle ouvre ses yeux immenses et m'explique que malgré le temps, les rides et la mémoire qui flanche, les jolies choses restent intactes. Alors quand la vie fait sa garce, parce que la vie peut facilement nous faire dérailler et prendre un mauvais tournant, il ne faut pas hésiter à descendre au plus profond de soi et refaire jaillir une odeur, une matière, une image, une note de musique, quelque chose de doux pour affronter la violence et, surtout, s'en protéger. Se faire la belle n'est jamais compliqué. On a tout un tas de ressources à l'intérieur de soi, il suffit de prendre la peine d'aller les chercher.

...

A les voir penchés sur leur déambulateur, affalés dans leur chaise roulante, en mettre partout en mangeant ou baver en s'endormant, on oublie que derrière les rides, dos voûtés et mots croisés pour les plus vaillants, il y a eu nous.

Des hommes et des femmes en pleine force de l'âge, faits de rêve, de doutes , de certitudes, de projets, d'envies, de fantasmes, de révoltes aussi, d'insatisfactions, de colères, d'amours et de passions. Il y a eu toutes ces histoires, légères et graves, découvertes et cachées, assumées et ratées. Ces espoirs et ces désillusions, ces chagrins et ces joies, autant d'orgasmes et de petites morts. Les vieux vivent en secret avec le même besoin de consolation que nous. Leur vie n'est pas cette trajectoire lisse et ordonnée que l'on s'imagine enfant observer, souvent dans la confiance de notre extrême jeunesse, parfois dans la crainte. Les vieux ont simplement muté, mais à l'intérieur ils sont ce que nous sommes, amas craintifs bourrés de cette envie d'amour qui nous obsède jusqu'à nous rendre aveugles, nous encourage à imaginer que personne ne peut comprendre notre quête. Que personne n'a jamais rien vécu avant nous, que nous sommes les seuls à savoir, à vivre avec ces blessures et ces manques, ces lâchetés et ces obsessions, ces vagues et ces creux. Nous supposons la vie des vieux, mais nous n'osons jamais la connaître car son reflet rassurant peut, s'il se précise un peu, nous terroriser, concourir à la chute toujours inévitable de nos illusions.

...

- Le passé tu ne peux pas le changer et tu ignores tout du futur. Vis au présent, aime au présent, c'est la seule solution pour ne pas tomber malade. Tu verras bien demain ce que l'avenir t'a réservé.

13:36 Écrit par charlotte sapin dans Citation, Culture, Littérature française, Livre, Roman, Télévision, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it!