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19/07/2011

I am sterdam

Globe-trotter, ça ne s'improvise pas. D'aucuns pensent que l'exploration de lointaines contrées nécessite une certaine préparation, tant sur les plans matériel que psychologique. Et ils n'ont pas tort. Mais permettez-moi d'ajouter que c'est une vision quelque peu restrictive de la réalité du voyageur.

culture,voyage,expo,peinture

Car oui, disons-le haut et fort (ndlr : ne voir ici que la formulation d'une expression populaire et non un placement publicitaire de la plateforme accueillante), la découverte d'un territoire limitrophe ou quasi n'est pas non plus une sinécure et peut occasionner de bouleversantes surprises chez l'utilisateur.

Tout ceci concerne évidemment le voyageur novice qui, aussi incroyable que cela puisse paraître à l'heure de la mondialisation et du tourisme de masse, existe irréductiblement. J'en sais quelque chose, j'en suis.

Ainsi, quand tu voyages peu (ndlr : j'insiste, c'est possible) voire pas, tu ignores certaines règles du taillage de route.

Par exemple, comme tu n'es pas à proprement parler une traveleuse et que de surcroît, tu n'as habituellement pas le standing (financier s'entend) de la first, tu ignores que durant le voyage, comme en avion, on va te servir un repas ET un petit goûter PLUS boissons à volonté. Du coût, tu te trimballes depuis le départ une maxi bouteille d'eau bien pleine donc bien lourde en sus de ton paquetage et tu te fourvoies inutilement (diététiquement et pécuniairement) juste avant le départ au Mc Crado de la gare du Nord.

De même, au retour, tu arrives deux heures à l'avance à la gare parce que tu n'en peux plus de te colter ton sac et d'affronter le vent glacial et la pluie estivaux typiquement amtellodamois ; gare envahie qui ne te laisse que peu d'options pour ta posture d'attente : debout (raahh) ou assis par-terre sur du carrelage (brrr). Tu optes pour le sol sale et froid pendant une petite vingtaine de minutes, tu passes devant une salle lounge pour te rendre aux toilettes où tu dépenses les cinquante cents réglementaires pour y accéder. Tu repasses devant une salle lounge pour retrouver ton sol sale et froid et au bout de cinq minutes, tu te dis que tu vas aller demander à la salle lounge combien il faut payer pour le confort de l'attente. C'est là que le calvaire devient un rêve bleu, je n'y crois pas, c'est merveilleux. Parce qu'au moment où tu baragouines, dans un mauvais anglais de Français qui ne voyage que peu ou pas donc, pour savoir quelles sont les conditions pour accéder au salon, l'hôtesse t'annonces qu'il te suffit de posséder des billets de première, ce qui, ô miracle, est le cas. Et de te répandre dans les canapés, devant les écrans ou sur internet ou en lisant la presse, à siroter les boissons à volonté, pissant gaiement dans des gogues rutilants, en te félicitant de cette nouvelle découverte concernant le voyage grand luxe...

Mais tout ceci ne concerne que le voyage au sens transport du terme. La découverte in situ de cet ailleurs qui n'est pas chez toi constitue également une source d'étonnements à répétition.

Tu es donc interdite de constater que le Hollandais a inventé les toilettes qui font jamais plouf.

Tu es déconcertée par la circulation massive de trams et de vélos aux règles suffisamment impénétrables pour te donner de multiples occasions ainsi qu'à ton acolyte, de vous sauver l'un l'autre la vie.

Tu es passablement déroutée par ton premier petit-déj' en découvrant que dans cette contrée, les croissants ont un goût de bretzel.

Tu es interloquée par la difficulté à s'habituer aux sonorités d'une autre langue :

Où va-t-on maintenant ?

Rue leader price. (leidsestraat, donc)

Enfin, tu es estomaquée par le nombre de fois où tu passes pour un guignol. Comme cette fois où, dans un restaurant, tu tentes d'expliquer que tu ne comprends pas la carte en langue locale et pour ce faire, tu commences par dire que "i am french..." et de te voir répondre du tac-au-tac "congratulation".

Mais définitivement, le plus déroutant quand tu quittes ton "chez toi", c'est bien d'y remettre les pieds. En particulier à Paris, en d'autres termes Gogoland, par exemple à l'hôtel La croix de Malte que tu payes la peau des fesses, qui est minuscule, sale et dont la fenêtre donne sur un parking deux roues.

Ndlr : sinon, Amsterdam, c'est génial, c'est beau, c'est paisible, bref, ça vaut grave le détour.

09:06 Écrit par charlotte sapin dans Art, Expos, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it!

01/06/2011

Daddy's day

Le 19 juin, c'est la Fête des Pères. A l'instar du calendrier qui place cette célébration après le jour des mamans, je garde le souvenir d'une Ecole qui prenait du temps pour que les enfants confectionnent des cadeaux élaborés pour leurs moumines mais qui organisait à la va-vite un atelier de cadeaux pour papas. Et bien souvent, il s'agissait d'un pot à crayons, d'un presse-papier ou de tout autre matériel de bureau. Comme si le chef de famille était forcément un col blanc. Aberration !

Passé le temps des cadeaux fabriqués, moches souvent sinon inutiles, beaucoup - moi la première - sont tombés dans la sempiternelle cravate ou chemise que nos figures paternelles n'arrivaient plus à caser dans leur armoire. Aberration bis repetita !

C'est vrai que ce n'est pas facile de choisir un cadeau pour un homme, a fortiori son papa. Les messieurs - du moins de cette génération - sont souvent moins matérialistes. En revanche, ils adorent passer de bons moments. Et bien grâce à Happytime, il est possible de les offrir ces bons moments.

En quelques clics sur www.happytime.com, vous choisissez votre région, votre prestation et vous commandez un coffret cadeau ou vous imprimez un chèque activité si vraiment vous vous y prenez à la dernière minute. Que Papa soit baroudeur, bon vivant, sportif ou intellectuel, il y en a pour tous les goûts puisque pas moins de 8 000 prestations de loisirs à partir de 10 euros sont proposées partout en France. Naturellement, si l'option retenue n'est pas la bonne, il est possible de l'échanger gratuitement à sa guise. D'ailleurs, si vous ne voulez pas vous tromper, vous ne choisissez rien d'autre qu'une carte cadeau générique créditée du montant de votre choix et Papa choisira comme un grand.

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Bien sûr, nul ne vous oblige à n'utiliser Happytime que pour faire des cadeaux à autrui. Gâtez-vous, vous-même ! Moi, je n'hésite pas et même que dans ma grande bonté, je vous gâte vous aussi puisque j'offre un chèque cadeau de 30 euros à valoir sur le site Happytime à celle ou celui qui me laissera la dédicace/anecdote la plus touchante relative à son papoute. A vos plumes, vous avez jusqu'au 15 juin !

Article sponsorisé

Vidéo virale par ebuzzing

12:18 Écrit par charlotte sapin dans Travail, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | | | Pin it!

17/09/2010

Maki veut partir au pays du soleil levant ?

Oui, oui, vous avez bien compris : je vous propose de gagner un voyage au Japon !

Alors bon, ça va pas être aussi facile que ça hein, ça se mérite de se taper la moitié du tour de la Terre les genoux au niveau des dents contre le fauteuil du passager de devant, en train de mater la énième diffusion de Speed. Il va falloir faire preuve de promptitude, de solidarité et de disponibilité connective (vive l'ère du smartphone).

Pour être plus exacte, il s'agira de former un groupe de quatre personnes et, à raison d'une fois tous les deux jours pendant vingt jours, de répondre le plus rapidement possible chacun à la question envoyée par mail. Un classement sera réalisé en fonction des statistiques de l'équipe (nombres de réponses justes, rapidité de réponses) et l'équipe gagnante remportera le fameux voyage au
Dongyang également connu sous le nom de Ōyashima. Les suivants pourront se consoler avec des scooters Kymco, des coffrets Wonderbox, des bons d'achats Eat'sushi et plein d'autres cadeaux. Il suffit d'aller s'inscrire sur www.sushiquizz.fr d'ici le 14 septembre, de fusionner avec son adresse email jusqu'au 2 novembre et de se mobiliser les neurones.

Bien sûr, comme c'est pas avec mon salaire de libraire que je vais avoir les moyens de vous inviter au Japon, c'est la chaîne de restaurants spécialisée dans la fusion food  Eat'sushi (Pick and Go, eat SUSHI restaurants et Rolling Bar) qui se chargera de vous remettre vos billets d'avion. Mais comme vous avez eu connaissance de ce concours grâce à mon post, c'est aussi un peu moi qui vous les offrirai.

A moins que ce soit moi qui remporte la timballe... Sayonara !

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Partage propulsé par Wikio

08:09 Écrit par charlotte sapin dans Jeux, Travail, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it!

21/07/2010

Nous ne serons jamais des héros de Salsedo, Jouvray et Salsedo

héros.jpgEditions du Lombard - 84 pages

Scénario : Olivier Jouvray - Dessins : Frederik Salsedo - Couleurs : Greg Salsedo

Présentation de l'éditeur : Chômeur patenté, sans réel horizon, Mick glande sur son canapé en attendant que la vie devienne exaltante. Le seul évènement qui vient briser la monotonie de sa vie est le décès de sa grand-mère. Une occasion non désirée de renouer le contact avec son père, un homme devenu extrêmement acariâtre depuis l'accident qui, 25 ans plus tôt, l'a laissé grabataire et veuf. Aussi, Mick est-il un peu surpris lorsque son géniteur lui propose de le payer pour l'accompagner autour du monde, sur les chemins de la nostalgie, des souvenirs et des rêves.

L'interview des auteurs.

Ce voyage initiatique géographique et psychologique d'un dadais de fils et de son père acariâtre est fabuleusement touchant. C'est pas tous les jours qu'une bd vous fait chialer. En passant par la Réunion, New York, Sans Francisco, le Vietnam, l'Inde, le Zanskar, le Maroc ou encore l'Alaska, l'on passe du burlesque au profond, du grave au sordide, de l'agacement à l'attendrissement... Tout ça sur un ton tour à tour comique et philosophique. Les thèmes du conflit générationnel, de l'acceptation de ses origines, de la place de notre génération dans l'Histoire, du sens de la vie, du rapport filial, etc. sont vraiment chouettement traités.

 

Bref, j'ai adoré. Enfin une bonne bande dessinée parmi les dizaines de bouzasses que je m'enfile chaque semaine.

10:59 Écrit par charlotte sapin dans Bande dessinée, Citation, Culture, Littérature française, Livre, Psy, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | | Pin it!

28/05/2010

La montagne, yes, we can !

Sous prétexte que c'est l'été, tout le monde n'a qu'une seule idée en tête (surtout les nanas, faut le dire) : rentrer à tout prix dans son maillot de bain pour être sexy à la playa. Je le sais non pas parce que je suis une nana, je ne fais jamais de régime c'est un principe, mais parce que je suis libraire et que je constate chaque jour davantage l'étendue de cette obsession saisonnière grâce à laquelle les finances des professeurs et autres docteurs Khayat, Dukan, Cohen et consorts sont loin d'être à la diète.

Alors qu'il suffirait d'arrêter d'être consensuel, de réaliser qu'il est aussi possible de passer ses vacances à la montagne et pfuit, exit l'angoisse du maillot de bain. D'autant qu'avec les mouflets, les vacances en famille à la plage, c'est pas une sinécure : trimbaler le matos (serviettes, parasol, rafraîchissements...), déménager les outils de terrassement (rateau, pelle, seau...), tartiner encore et encore et encore et raaaahhh de crème solaire, veiller au port du t-shirt, du bob, de la bouée... Etc, etc. Alors qu'à la base, le phantasme est de glandouiller les doigts de pieds en éventail. Et pis, par dessus le marché, les mômes finissent toujours par s'ennuyer, ils veulent "faire des trucs" mais quoi ?

Ben quitte à être actifs, autant l'être chouettement et tous ensemble. Par exemple, dans les montagnes du Jura, il existe tout un tas de choses à faire. Même que les types du Jura, ils sont vachement sympas parce qu'ils ont fait un site - www.famille-en-vacances.fr - où tu trouves toutes les bonnes idées de loisirs du coin. Réunies autour de trois thématiques (canaliser leur énergie, insuffler de la magie dans la découverte et partager le plaisir), elles proposent des astuces mais surtout, des séjours bien organisés. Randonnée, pêche, vie avec les animaux ou comme les indiens, vtt, kayak... Il y en a pour tous les goûts.

Même que c'est la montagne 2.0 ! Parce que sur famille-en-vacances.fr, tu peux noter et commenter les propositions ET proposer de nouvelles idées. Si c'est pas magnifique ça !

En attendant, tu peux tenter de gagner un des trois séjours et un des 400 lots de jeux en bois Vilac fabriqué dans le Jura en participant au jeu-concours.

Article sponsorisé

20:56 Écrit par charlotte sapin dans Envies, Sport, Travail, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it!