06.06.2008
Tu seras un homme Monfils

20:06 Publié dans Actualités, Sport, Télévision | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gwordia, télévision, actualité, sport, roland garros, tennis, gaël monfils
05.05.2008
Concours : qui dit mieux ?
Les Copainsdavant* et autres Facebook* permettent de retrouver de nombreuses connaissances. Parfois c'est une bonne chose. D'autres fois non. Mais comme aujourd'hui j'ai décidé que nul fiel ne sortirait de ma bouche et que par ailleurs il est important de se brosser l'égo, je voudrais parler des retrouvailles si ce n'est heureuses du moins flatteuses et, par cet intermédiaire, stimuler votre propre créativité.
Après donc quelque quinze années de séparation, v'là-t'y pas que je retombe inopinément sur J.C. J'arrête tout de suite les esprits les plus romanesques : nul messie en la matière, je ne fais que respecter les règles premières de la vie privée d'autrui. Ma rencontre avec J.C. remonte au CM2. Oui, je confirme, ça ne nous rajeunit pas. Comme J.C., il est comme moi il a la nostalgie du passé, qu'on s'est connu au temps jadis, qu'on faisait partie de la même bande en 4e/3e et que ma maman, elle m'achetait plein de chaussures dans la boutique de ses parents, J.C., il a voulu être sympa avec moi en racontant sur Copainsdavant une petite anecdote. Et J.C., avec le temps, il a su acquérir le sens de la formule. La preuve :
La réincarnation de Stendhal atomiquement fusionnée avec la très belle Carrie Bradshaw.
Pour ceux qui n'auraient pas suivi ou qui n'arriveraient pas à faire le rapprochement, je confirme : cette parole d'évangile m'est adressée. Si tu préfères, c'est comme si tu ouvrais ton dictionnaire, que tu cherchais Charlotte Sapin* et que la définition soit celle-là.
Ton défi du jour, comme tu l'auras compris, est de surpasser les talents définitionnels de J.C. Chacun sa croix, moi, faut que je cherche du taf.
19:52 Publié dans Jeux, Moi, Psy, Télévision, Web | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gwordia, de tout et de rien, blabla de fille, internet, psy, travail, vive la vie
11.04.2008
Bravo M. Leclerc
Loin de moi l'idée de faire l'apologie des distributeurs qui sont à l'origine des plus fortes augmentations de prix en cette période où notre pouvoir
d'achat se réduit chaque jour davantage. Mais, quitte à subir une avalanche d'insultes de la part des pharmaciens et autres lobbistes assimilés, je tenais à saluer l'initiative publicitaire de Michel-Edouard Leclerc* concernant la vente des médicaments non remboursés.
Naturellement, la corporation est montée sur ses grands chevaux. Mais en tant que consommatrice, je trouve ce premier pas particulièrement pertinent. Ne nous rebat-on pas sempiternellement les oreilles s'agissant du déficit de notre future feue Sécurité Sociale ? Or, si le pharmacien étaient à l'origine un expert en potions qu'il préparait minutieusement à la commande à l'aide de son mortier et de son pilon, il n'est aujourd'hui qu'un commerçant s'octroyant une marge considérable sur le prix de base d'un produit qu'il se contente de sortir d'un tiroir. Une marge telle - largement responsable du déficit - qu'il peut se permettre de racheter, sans apport, une officine à 3,2 millions d'euros et de la rembourser en seulement 12 ans ! Si les médicaments étaient en dépôt chez les médecins et vendus à prix coûtant, non seulement l'économie serait substancielle mais, de surcroît, la limitation de stockage du professionnel le conduirait à ne disposer que des médicaments essentiels et donc de réduire le problème de la prescription à outrance.
Une vision certes utopique puisqu'à n'en pas douter les laboratoires feraient exploser les prix de base mais qui ouvre la voix à une nécessaire réflexion.
21:42 Publié dans Actualités, Science, Télévision | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, france, société, santé, débats de société, médecine, argent
27.11.2007
Mafalda bis repetita
Dans la série coïncidence. Je lis Mafalda depuis très longtemps et je tiens mon blog depuis environ 18 mois. J'aurais donc pu faire l'article sur la désopilante petite bonne femme depuis une éternité. Mais non. C'est hier que l'envie m'en a prise.
Et ce matin, en feuilletant de manière désinvolte le dernier numéro d'A Nous Paris, je tombe sur l'article suivant :
Les aventures de Mafalda
De Quino et Juan Padron. Le dvd collector : 17,99 €.
La doyenne des citoyennes
Imaginez une série mettant en scène une petite fille intelligente, dotée d'une conscience politique, qui rêve de devenir interprète aux Nations unies, et qui tente de faire comprendre à ses parents bornés qu'il serait bon de changer le monde. Non vous n'êtes pas dans une nouvelle série créée pour surfer sur la vague altermondialiste, ou pour imiter le succès de Persepolis... mais bel et bien dans une série dont le personnage principal a été inventé en 1964 par le dessinateur argentin Quino. Eh oui, Mafalda a bien 43 ans et elle n'a pas pris une ride ! Il faut dire que, pour cela, Mafalda a un secret - non, pas le Botox - mais un humour universel qui ne vieillit pas. Pour vous en rendre compte par vous-même, nous vous conseillons donc vivement l'acquisition de ce DVD-collector regroupant seize épisodes animés, entièrement sans paroles, et qui pourtant parlent aux grands par leur humanisme et finesse d'esprit, et ravissent les petits grâce à leur style efficace et leurs personnages hauts en couleurs comme Manolito le petit capitaliste acharné, Felipe le voisin dépressif, Susanita la desperate housewive programmée, ou Guille le petit frère à tototte de Mafalda. En bonus : un épisode inédit, et un livret rappelant l'histoire de la bande dessinnée d'origine, une biographie de son créateur Quino, ainsi que quelques unes de ces citations. A noter : pour l'achat de ce DVD collector, un euro sera reversé à l'Unicef qui a depuis longtemps fait de Mafalda un de ses emblèmes en matière de protection des droits de l'enfance.
Si la ponctuation du journaliste laisse un peu à désirer, l'info est intéressante et parfaitement adaptée à l'actualité de mon blog. Et même à l'actualité tout court puisque, grrr, il va falloir commencer à penser aux cadeaux de Noël...
22:58 Publié dans Actualités, Bande dessinée, Culture, Livre, Télévision | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gwordia, actualité, tv, bd, illustration, culture, livre
24.10.2007
Muer
Quand on perd un proche ou que l'on n'a pas été en contact avec une personne de notre connaissance depuis un long
moment, on a des souvenirs, des images, de multiples réminiscences... sauf de leurs voix.
Si la mémoire est riche, la mémoire est muette.
Il serait temps de repenser les grilles de programmes télévisés et de commencer un travail de mémoire pour les Popstars et autres Star Academy.
Enfin, je dis ça...
23:35 Publié dans Actualités, Jeux, Musique, Télévision | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gwordia, blabla de fille, de tout et de rien, tv, humour, musique, actualité
Paris sous les bombes
Bon, puisque c'est hyper à la mode de parler de la guerre, des résistants genre Guy Môquet* et tout le tintouin d'une part et que d'autre part, j'en ai ras le bol de faire l'éloge de ce que je lis, ce que je vois et cetera, je vais être, dans cette note, totalement in & opposite.
Donc.
Hier soir, au lieu de vivre une vie palpitante de pure parisienne dans la ville lumière ou une expérience par procuration devant la Star'Ac', je me suis collé devant France 2 qui diffusait un téléfilm dramatique intitulé La vie sera belle réalisé par Edwin Baily.
Résumé : durant l'Occupation, la peur et l'insécurité croissent à mesure que les tensions augmentent. Dans ce contexte, une seule alternative possible : il faut adhérer ou résister, en d'autres termes subir ou agir. Ainsi, au lycée Buffon, cinq élèves, Jean Artaud, Pierre Thomas, Lucien Laclos, Jacques Naudin et Pierre Grellier, sous l'impulsion d'un de leurs professeurs, Raymond Bourcier, décident à la fin de l'année 1941 de partir en guerre contre l'occupant. En mai 1942, à Paris, ils commettent une série d'actes de résistance contre plusieurs officiers allemands. Un mois plus tard, ils sont faits prisonniers par la police française qui les livre aux nazis...
Et bien si la mémoire de ces jeunes résistants doit être honorée, je pense tout simplement qu'ils ont dû se retourner dans leur tombe en voyant ce téléfilm absolument complétement définitivement excessivement mal réalisé. D'une histoire captivante, dure et admirable, Edwin Baily a exécuté une prouesse de platitude telle que moi, madeleine en chef de mon statut, n'ai même pas eu les yeux humides. Pas étonnants avec des bouses pareilles que la première chaîne (mais à quel classement...) fasse des scores d'audience hallucinants.
15:44 Publié dans Actualités, Culture, Télévision | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, tv, france, paris, guy moquet, résistance, histoire
21.09.2007
Sale ça...
En seconde partie de soirée, hier soir sur France 2, le magazine de société Infrarouge présentait le sujet Pédophilie au féminin : le tabou, réalisé par Jean-Pierre Igoux. Résumé - les hommes n'ont pas le triste apanage de l'agression sexuelle sur des enfants ou des mineurs : certaines femmes se livrent en effet aux mêmes actes criminels.
Au delà des inénarrables drames humains, si ce n'est insurmontables du moins traumatisants à vie, ce qui m'a décontenancée est une double approche assez paradoxale. Tout d'abord, si imaginer une femme commettre de tels actes est une remise en question des fondements même de la vie, d'où ce tabou persistant encore aujourd'hui, la femme n'est pourtant ni meilleure ni pire que l'homme agresseur sexuel. Et parallèlement à cette théorie égalitariste, le sujet expliquait que si l'agression sexuelle d'une homme tournait exclusivement autour du sexe, les femmes en revanche accomplissaient ce genre d'atrocités par vengeance, désir de manipulation et perversité. En cela, je p
ense que la femme est supérieure à l'homme, malheureusement dans le mauvais sens.
En plus des témoignages de victimes et de professionnels de la justice et de la psychiatrie, je trouve qu'il aurait pu être "intéressant" d'avoir des points de vue d'agresseuses... si tant est que les "alibis" puissent enrichir un sujet qui ne devrait pas exister.
Sans transition (PPD sort de ce corps) : ce soir, premier cours de danse afro-cubaine avec Doudou.
22:27 Publié dans Loisirs, Musique, Psy, Sport, Télévision | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gwordia, actualité, société, culture, enfance, justice, télévision
16.07.2007
Little Budhia
Dans les yeux d'un enfant, vous n'êtes jamais uniquement un papa, une maman, une nounou, un frère ou une soeur, un oncle ou une tante... Vous êtes un dieu vivant dont chaque parole est d'évangile. Entrer en contact avec n'importe quel enfant est donc une responsabilité qu'il faut toujours garder à l'esprit lorsqu'on est un adulte. Chaque mot, chaque geste, chaque activité doivent être minutieusement choisis pour ne pas perturber le bambin. Combien d'exemples avons-nous tous autour de nous de "mauvaise compréhension" ou plutôt d'interprétation par les petits de nos expressions de "grands", bien souvent très imagées, que l'innocence prend au premier degré ? La plupart du temps, ce décalage et cette naïveté sont l'objet de gentilles taquineries de nous autres adultes. Qu'il est drôle de faire marcher pour ne pas dire courir un marmot en lui racontant de douces inepties. Qu'il est bon de jouer un instant le rôle de ce dieu dont la brebis instigatrice nous déchoira bien trop tôt. Que tout cela est facile...
Tellement facile que certains hommes ont décidé, du haut de leur suffisance et de leur cupidité, de faire rimer candeur
avec exploitation. Ainsi, Biranchi Das, un riche Indien sans scrupules, a acheté à une mère démunie son fils mendiant pour la dérisoire somme de 800 roupies (environ 16 euros). Bien loin de toute philanthropie, la transaction n'avait pour seul intérêt que le talent de coureur du gamin. Du haut de ses quatre ans, Budhia peut aujourd'hui se prévaloir d'avoir un nouveau papa qui le fait courir marathon sur marathon et dont la dernière lubie a été de convoquer les media d'ici et d'ailleurs pour voir son cher protégé relever le défi suivant : engloutir la modique distance de 70 kilomètres. Le challenge n'étant pas suffisant en lui-même, ajoutons que le généreux Biranchi Das interdit formellement à Budhia de boire la moindre goutte d'eau pendant l'effort... mais, tel qu'il le ferait pour un âne avec une carotte, lui brandit une bouteille sous le nez pour le faire avancer. Le petit bout a donc, malgré la polémique déchirant fanatiques de cette gloire nationale et gens raisonnables ne passant pas pour autant à l'action, vaillament couru, déshydraté, avant de s'effondrer net au 67e kilomètres, l'air hagard et coupable du traitre qui n'a pas exaucer le voeu insensé de son maître. Et si je dis maître, c'est qu'au-delà de l'esclavage manifeste de cet enfant, il s'agit véritablement d'endoctrinement. Car aux déclarations de danger imminent de mauvais développement et même de décès du corps médical, le bon samaritain Das ne répond qu'une évidence : "Mais s'il meurt, il mourra en martyre". Et Budhia de dire, entre deux vomissements et alors qu'il n'est plus capable du moindre discernement, "on ne m'arrêtera jamais de courir parce que je serais un grand champion... et que si je gagne, j'aurai un vélo !".
La procédure d'adoption n'a pour l'heure pas été interrompue par les autorités malgré les expertises médicales ayant mis en évidence la malnutrition, les carences étonnemment importantes et les problèmes déjà naissants au niveau des articulations et du coeur du prodige.
Les mots pour dire l'atrocité me manquent...
Cours, Budhia, cours ! vu sur Arte.
17:04 Publié dans Actualités, Télévision, Voyage | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gwordia, société, santé, sport, médias, éducation
09.07.2007
Ternaire en Terre Mère
Que fait-on le dimanche quand on a fait une grosse soirée très fatigante le vendredi soir et qu'on a soigné le mal par le
mal en refaisant une énorme soirée - LA soirée - le samedi soir ? Et bien, tout d'abord on doooort. Et ensuite, on comate devant le petit écran.
Si ce genre de passe-temps s'avère parfois être une véritable mission quand on a eu toute sa vie les seules chaînes hertziennes et que du jour au lendemain on se retrouve avec un bouquet infini de programmes grâce à l'offre Adsl, d'où un zappage intempestif parfois usant, hier, ô miracle, je suis rapidement tombée sur un reportage passionnant et haut en couleurs : Danses de Jupiter sur France Ô.
Superbement réalisé par Renaud Barret et Florent de la Tullaye, ce documentaire présentait à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, la vie de musiciens se battant pour survivre dans les ghettos. Parmi eux, le charismatique leader Jupiter du groupe Okwess International, qui brandit depuis vingt ans sa musique comme une arme et raconte, dans des rythmes et des mélodies riches aux couleurs de son pays, sa ville et son combat.
La première impression a été une sorte d'étonnement quasi hallucinatoire en m'immiscant dans des existences désoeuvrées et désargentées évoluant au milieu de décombres et immondices. Mais des existences inventives qui au-delà de la misère sont en recherche incessante pour fabriquer toujours plus d'objets nouveaux, faits de bouts de bois ou de boîtes de plastique remplies qui de sable, qui de cailloux, afin d'en extraire des sonorités sans cesse renouvelées.
De l'ingéniosité musicale.
Exaltations mélodiques et mélodieuses, sonorités originelles et intemporelles, harmonies pénétrantes et transcendantes laissent place petit à petit à une interrogation. Celle de savoir à quoi bon s'accrocher, dans des conditions de vie insoupçonnées pour l'occidentale privilégiée que je suis, à une musique qui ne changera pas l'injustice et la précarité ambiantes.
Et puis très rapidement, une réflexion. Qui suis-je pour savoir si la musique, la danse et les échappées artistiques collectives ne sont pas les seules offrandes non pécuniaires pour accepter. Pour supporter. Pour survivre.
Ce reportage m'a permis d'appréhender une apparente vérité de la créativité interdisciplinaire. La littéraire que je suis avait déjà constaté l'influence de la souffrance sur la qualité de l'écrit. Il en va au final de même pour toutes les disciplines. Seule l'épreuve, qu'elle soit morale, physique, circonstancielle... est à même de mettre en exergue la pureté des lignes, la profondeur des sons. L'esthétique. L'absolu.
A voir absolument en cas de rediff'.
12:55 Publié dans Culture, Musique, Télévision | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gwordia, écriture, musique, spiritualité, culture, arts
26.06.2007
Télé visions
Ce soir sur France 5, le documentaire Lundi Histoire intitulé La révolution au féminin traçait les portraits de quatre femmes qui se sont, en leurs temps, engagées dans des luttes révolutionnaires : Olympe de Gouges, Louise Michel, Rosa Luxemburg et Dolorès Ibárruri.
N'ayant pas prémédité de flemmarder dans mon canapé, je n'avais pas consulté ma Bib'TV et suis naturellement arrivée la bataille quasi achevée. Toutes mes confuses donc à Olympe et Louise dont je rechercherai les hauts faits sur Wikipédia ainsi qu'à Rosa dont je sais seulement qu'elle a fini une balle dans la nuque avant d'être jetée dans un canal. J'ai en revanche pu me glisser l'espace de quelques minutes dans le peau de La Pasionaria, ardente meneuse espagnole de la cause anti-fasciste dont le célèbre slogan "¡No pasarán!" résonne jusqu'à nos jours (pour en savoir plus sur la guerre civile d'Espagne, je vous recommande le magnifique film de Ken Loach Land and Freedom).
Tout ça pour dire. Loin de moi l'idée de rentrer dans des considérations hautement féministes selon lesquelles les femmes sont plus courageuses blablabla piapiapia. J'ai seulement vu un reportage sur de grandes femmes et étant moi-même à classer dans le genre féminin, je m'identifie tout naturellement. A le femme j'entends, pas à l'héroïne.
Et c'est à cet instant précis de l'identification que la crise de conscience a commencé. Car outre le fait que j'ai sans cesse la sensation, mmhhh jolie allitération, Racine remballe tes serpents (Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ? - Racine - Andromaque - Acte V)... pardon je digresse... Je disais donc : outre le fait que j'ai le sentiment que l'Histoire, la vraie, la grande, s'est entièrement déroulée avant moi, j'ai la sensation diffuse que les ersatz contemporains, les miettes contingentes du grand livre universel se dérobent sous mes pas sans que jamais je n'y prenne part activement.
Ce soir, devant ma télévision, j'ai réalisé que je n'étais qu'une spectatrice. On appelle ça la maïeutique cathodique. Comme quoi, la télévision, ça rend intelligent :o)
00:10 Publié dans Culture, Télévision | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gwordia, blabla de fille, femme, actualité, télévision



