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transport

  • Faire son Bonhomme de chemin

    D'aussi loin que je me souvienne, les départs en vacances en voiture ont toujours été l'occasion de prises de têtes mémorables entre le pilote (mon père) et le co-pilote (ma mère). Soit avant le départ parce que faire tenir les valises dans le coffre s'avérait être un véritable casse-tête, soit après le départ quand mon père vérifiait - toujours une fois qu'il était trop tard - que le parasol ou ci ou ça avaient bien été oubliés. Mais le sujet de discorde le plus mémorable restait bien sûr l'itinéraire qui était soit inintéressant parce qu'intégralement autoroutier, soit trop long rapport aux insupportables moutards geignards de la banquette arrière - "c'est quand qu'on arrive ?"... -, soit erroné parce que ni ma mère (trop occupée par les valises), ni mon père (trop occupé à être préoccupé) n'avaient pris soin de le préparer minutieusement a priori. Bien sûr, c'est toujours le co-pilote qui trinque...

    L'on aurait pu penser que l'avènement du GPS participerait largement à détendre l'atmosphère des grands départs, mais c'était sans compter les prises de becs face aux difficultés de programmation et surtout les problèmes de réception satellite, les pannes technique ou de batterie rendant l'objet inutile. Et la prise de tête de reprendre, plus virulente que jamais, faute de s'être prémunis de ce genre de déconvenues par l'acquisition des indispensables cartes et guide Michelin.

    C'est pour parer ce genre de contre-temps que Michelin a lancé son nouveau site http://www.jamaissansmacartemichelin.com.

    Jamais sans ma carte rappelle que la gamme complète (collections national, région, département, zoom) permet de choisir sa route et d'organiser son voyage en toute sécurité (informations sur la déclivité, la hauteur maximale des ponts, les passages à niveau, les obstacles divers) et de façon bien plus intéressante grâce aux nombreuses informations touristiques (parcours pittoresques, pistes cyclables, voies vertes, sites incontournables...). Et loin de se contenter de sauver la mise des aspirants vacanciers, ces cartes sont pratiques (indéchirables, résistantes à l'eau...), économiques (de 2,95 à 6,65 €) et surtout fiables (mises à jour annuelles très précises).

    Si avec ça, le drame des départs perdure, c'est que c'est par goût de la tradition (de casser les bonbons).

    Merci Bibendum !

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    Article sponsorisé

  • Parigueux, tête de vieux

    Le mardi, faut pas m'embêter. Quand je sors du taf, je dois me taper la traversée de Paris en métro pour assister à ma formation Quark XPress, soit trois heures de cours pas folichones suivies d'une retraversée en sens inverse puisquefd2d3b43caa1355be50b79bbf15ec1b1.jpg j'habite à proximité de mon travail. Forcément. Oui, je sais, personne ne m'oblige à prendre des cours du soir pour élargir mes compétences et essayer d'augmenter mon salaire... sauf la société française, les patrons qui demandent toujours plus de polyvalence, les magasins qui vendent toujours tout plus cher, les médecins qui pratiquent de plus en plus le dépassement à outrance... Non vraiment, personne.

    Alors quand je monte dans la rame - overblindée parce qu'en veille de grève, le rythme est déjà relâché - et que les gens font n'importe quoi, je m'énerve. Après avoir houspillé les pros du forcing alors que manifestement, ceux du fond sont déjà morts étouffés et tancé les abrutis qui n'ouvraient pas la porte et refusaient de descendre pour laisser s'extirper les autres, confiante par le sourire de mes acolytes de voyage qui semblaient très satisfaits que quelqu'un dise tout haut ce que tout le monde pensait tout bas, je me mis à haranguer un couple de seniors - toujours dehors aux heures de pointe ! - qui s'agitaient dans tous les sens avec leurs vingt-cinq sacs à dos - sacs que tout le monde se prenait dans la figure - en leur demandant si ça ne les dérangeait pas de bousculer à tout va avec leurs satanés bagages. Devant le "je t'emmerde" très élégant du monsieur, nullement contesté par mes ingrats acolytes, j'ai chaussé mes écouteurs, ruminant intérieurement ma colère.

    Mais comme la vengeance est un plat qui se mange froid, j'ai attendu le terminus pour retorquer, suffisante, que pour ce qui était de me lever chaque jour pour lui payer sa fucking retraite, là, il m'emmerdait pas. Il est devenu vert.

    Mouahahah, mouché le vioque.