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technologie

  • Tablette ou netbook ?

    Ah, Internet ! Formidable outil de recherche où l'on trouve toutes les réponses à toutes les questions ; surtout celles que l'on ne se pose pas. De l'art de la sépendipité, dirons-nous, hum...

    Cela étant, malgré mes nombreux clics dans les méandres de la Toile, mon questionnement reste en suspens. Je vais donc tester la formidable dimension participative et collaborative du web pour obtenir une réponse satisfaisante. Réponse ayant pour but d'orienter mon acte d'achat - ah, société de consommation ! : tablette ou netbook, comme le titre l'indique.

    À votre bon coeur donc et surtout à vos compétences geek. Néanmoins, je ne fais pas une enquête de préférence. Je voudrais savoir quel est le produit le plus adapté à mes desideratas que voici :

    J'ai besoin d'un produit léger que je pourrais utiliser alitée.

    Je veux évidemment pouvoir surfer mais surtout utiliser la plateforme de blogs Hautetfort.

    Si le netbook est le plus adapté : peut-on y installer Bluestacks pour utiliser quelques applications Androïd ?

    Si la tablette est plus adaptée : peut-on y raccorder un clavier non tactile ?

    Sur mon ancienne tablette (Arnova 10 G 2), je ne parvenais pas à atteindre le bloc saisie de texte de mon blog. Pour quelle raison ? Est-il possible, par exemple par le biais d'une simple installation, de remédier à ce problème ?

    Si je peux jouer, regarder des films ou écouter de la musique, c'est un plus mais pas indispensable.

    Je vous remercie infiniment pour votre aide ainsi que vos éclairages supplémentaires sur les dimensions techniques qui m'auraient échappées.

    Et si vous êtes Asus ou n'importe quel autre fabricant de tablettes ou netbooks, vous pouvez aussi offrir du matériel adapté à une pauvre invalide qui vous le rendra sur son blog au centuple.

  • Kobo Glo #2

    Souvenons-nous du précédent billet : une liseuse finalement reçue après un profond questionnement et une impression de vendre mon âme de bibliophile au diable...

    La première lecture fut un très chouette moment, je ne peux que le reconnaître : celle d'un jeune auteur découvert sur Twitter, Neil Jomunsi, père d’une nouvelle série plus que prometteuse mais complètement barrée, Jésus contre Hitler tome 1, « éditée » (le terme est-il adéquat quand nous parlons de livre numérique ? Question intéressante mais pas le sujet du jour...) par Walrus. Une histoire déjantée, géniale. Et gratuite qui plus est. Bref, ai A-DO-RÉ ! Du point de vue littéraire, mon entrée dans le monde du numérique a été plus que positive.

    Mais le point que je souhaite aborder ce jour est essentiellement le questionnement sur la lecture numérique en tant que telle. Je vous rassure, il ne sera pas réellement question de médiologie, j’en serais bien incapable même si le sujet est absolument formidable.

    S'agissant du support, la liseuse Kobo Glo est assez facile d’utilisation si l'on se concentre un minimum sur les bons gestes à adopter. La lecture n’est pas fatigante et le système d’éclairage à intensité modulable dont la Kobo Glo est pourvue fonctionne fort bien.

    Point de vue du concept en revanche, les choses se corsent. Peut-être est-ce parce que je n’en suis qu’aux débuts de son utilisation mais j'ai la sensation que lire sur liseuse n’est pas vraiment lire.

    Pour des raisons professionnelles, je suis abonné à de nombreux journaux / revues. Par commodité (place, délai de réception, prix), je reçois la plupart d’entre eux sous format pdf. Lire sur un écran ce type de documents ne me dérange pas, il s’en dégage une réelle souplesse d’utilisation. Mais un livre n’est pas un article. L'argument selon lequel on peut aussi entretenir une relation physique avec un journal, la texture des pages, l’odeur de l’encre est très juste, mais si sa présence matérielle me manque un peu, elle m'est davantage pénible pour un livre. Un livre reste un livre. L’objet livre j'entends. Les mots, les idées, les sentiments qu’il contient sont dans cet objet si particulier.

    Choisir un livre est un acte fort intellectuellement parlant et le numérique annihile à mon sens cet engagement.

    Choisir un livre est aussi une rencontre avec un autre lecteur : le libraire, professionnel au métier difficile qui fait des choix entre les milliers de titres qui sortent chaque année et conseille une clientèle variée et exigeante au gré de ses propres découvertes littéraires.

    Choisir un livre est également, bien que plus exceptionnellement, une rencontre encore plus forte, plus séminale : celle d'avec l’auteur.

    Choisir un livre est donc un moment de rencontre, avec soi-même et avec l’autre.

    Mais sans le support du livre, quid des dédicaces, des ouvrages de tête, numérotés, sur beau papier, avec reliure travaillée, un joli ex-libris... ? Que deviennent-ils, quelle est leur place dans le monde du numérique ? Et les recueils transmis par amour, amitié ou encore respect ? Quelle équivalence dans cette sphère immatérielle ? Un mail avec son petit texte et l’ebook en pièce jointe ? Soit... J'y vois pour ma part une symbolique autrement moins puissante... Jamais je ne laisserai quiconque toucher à mon exemplaire du Petit Prince signé par mon père que je peux contempler, caresser, sentir à l'envi... Avec le numérique, cela n'est plus possible.

    Bref, je reste dubitatif à l'endroit de la lecture sur liseuse. Évidemment, si seul le texte compte, dans ce cas, l'ebook est le remède miracle aux problèmes ne fut-ce que de place rencontrés par les possesseurs de bibliothèque.

    Sauf que. Pour moi, il n’y a pas que le texte...

    Notons toutefois que le catalogue proposé par Walrus est fort intéressant. Il propose une série de titres où la déglingue est totale à des prix plus que raisonnables. N’hésitez nullement à foncer sur les écrits de Neil Jomunsi, le tome 2 de Jésus contre Hitler est, comme le premier, FOR-MI-DA-BLE !

    Rédigé par Vincent