Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

réflexions

  • Melting potes

    df643cba1d4b21d120d1fd8b5afbc526.jpgJe sais pas vous, mais personnellement, j'ai toujours un mal fou à mélanger mes groupes d'amis. Non pas que j'en ai beaucoup - n'allez pas croire que je sois misanthrope (quoique) - mais mes multiples vies, mes goûts très variés, bref mon éclectisme généralisé m'amène à cotoyer des personnes très voire totalement différentes (pour ne pas dire opposées).

    De manière générale, ces pôles disparates amicaux n'ont pas vocation à se rencontrer. Mais quand se présente un événement majeur pour lequel vous souhaitez réunir tous les gens que vous appréciez autour de vous, se pose l'éternel dilemme. Faut-il inviter tout le monde au risque que les petits groupes bien hermétiques vous gâchent votre propre plaisir en vous forçant à zigzaguer de l'un à l'autre pour ne pas froisser les susceptibilités ? Ou faut-il froisser certaines susceptibilités en les écartant du projets afin de ménager votre plaisir lors du majeur événement dilemmatique ?

    Parce qu'il faut quand même bien reconnaître que quels que soient les espoirs que l'on place dans la sociabilité des gens, la sauce prend rarement, chacun préférant rester sur ses acquis...

    ... jusqu'à ce que tout le monde soit pompette. Et là, miraculeusement, tout un chacun trouve que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil.

    Ben moi, ça me soûle.