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nature

  • La théorie de l'évolution

    évolution.jpgAvant toute chose, il me semble nécessaire de redéfinir un terme trop souvent usurpé du fait d'une tendance naturelle à l'anthropocentrisme. Car ne pense-t-on pas, communément, que l'évolution est l'apanage de l'Homme grâce auquel elle atteint son paroxysme ?

    Or, l'évolution n'est en rien une particularité humaine mais l'essence même de la Nature, seule véritable et légitime force supérieure.

    En outre, l'évolution dont se gargarise l'humanité n'est en rien un systématique progrès. Non, l'évolution n'est qu'un changement dont le caractère positif n'est rien moins qu'aléatoire.

    Cela étant dit, je constate que le bipède par excellence, l'âge avançant, se tourne davantage vers ses origines. Tentative de mieux se comprendre, volonté de dédramatiser la concept de fin... Quelle que soit sa motivation, c'est un fait. Et je n'échappe pas à la règle.

    C'est ainsi que lors d'une énième discussion sur l'auto-sabordage de notre dite espèce supérieure chaque jour un peu plus manifeste - le sabordement j'entends, pas la supériorité -, j'ai récupéré la page Décryptages du journal Le Monde des dimanche 28 et lundi 29 septembre traitant des Nouveaux regards sur la révolution néolithique. Les intervenants, Jean-Paul Demoule - professeur de protohistoire européenne à l'université de Paris I et Jean Guilaine - professeur honoraire au Collège de France, y exposent une vision très intéressante selon laquelle le néolithique a certes été le point d'émergence des inégalités et de la violence mais qu'il "a apporté la sécurité alimentaire, créé des surplus, transformé la nature vivante. Mais l'homme a dévoyé le message du néolithique. Il est devenu un loup pour sa propre espèce, alors qu'il aurait pu créer un monde plus équitable. (...) C'est l'homme qui a mal tourné."

    Donc.

    Pas peu fière de m'apercevoir que, sans le savoir, je développais des théories d'érudits, j'ai décidé de me plonger dans une période de l'Histoire que, somme toute, je ne maîtrise que très relativement. Mais par où commencer ?

    La vie n'étant que coïncidences, c'est le magazine Lire qui, une fois de plus, m'a apporté la réponse. Dans le numéro de novembre 2007 est présenté Il était une fois nos ancêtres de Richard Dawkins, "véritable machine à remonter le temps qui nous propose, de l'homme d'aujourd'hui aux premières bactéries, un fascinant voyage jusqu'aux origines du monde". Dans cet article est fait mention du grand continent initial : le Gondwana.

    Une fois mon amorce détectée, direction Wikipédia :

    Le Gondwana est un supercontinent formé à la toute fin du Néoprotérozoïque (– 600 millions d'années) et qui a commencé a se fracturer au Jurassique (– 160 millions d'années). On distingue le Gondwana du Paléozoïque (appelé aussi Protogondwana) et celui du Mésozoïque. Entre les deux, le Gondwana a fait partie du supercontinent Pangée.

    Il a été nommé par Eduard Suess d'après le nom d'une région de l'Inde, Gondwâna, où une partie de la géologie de cet ancien continent a pu être déterminée.

    Le Protogondwana

    Lors de la fracturation de Rodinia (environ – 750 millions d'années), on distingue le Gondwana oriental (Afrique australe, Antarctique oriental, Australie, Inde, Madagascar, Arabie, Nouvelle-Guinée, Chine du Nord, Chine du Sud, Indochine et bassin du Tarim) et le Gondwana occidental (Amazonie, craton de Rio de Plata, Afrique occidentale, Floride, Avalonia et Europe du Sud). Ils entrent en collision il y a 600 millions d’années en prenant en tenaille le craton du Congo, formant l'orogénèse panafricaine.

    Pendant la periode suivante, de l'Ordovicien au Carbonifère, des terranes (fragments de continents) vont progressivement se détacher de Gondwana qui se situe alors autour du pôle sud et dériver vers le nord : le terrane d'Avalonia s'en détache vers 490 ma, suivi par les blocs armoricains et ibériques vers 430 Ma, les blocs chinois et indochinois vers 400 Ma.

    Formation et dislocation de Pangée

    Au début du Carbonifère, Gondwana, qui a lui même lentement dérivé vers le nord, amorce sa collision avec le supercontinent Laurussia, créant l'orogénèse hercynienne (voir hercynien) qui soulève les Appalaches et les Maurétanides : c'est l'assemblage de la Pangée, achevé au début du Permien (290 Ma).

    Au sein de la Pangée, Gondwana perd encore le terrane de Cimmeria, incluant des fragments de l'actuelle Turquie, Iran, Afghanistan et Tibet, qui dérive vers le nord.

    Pangée se fracture à la fin du Trias, approximativement là ou elle s'était assemblé, ouvrant l'Atlantique entre Gondwana et le supercontinent Laurasia. Gondwana perd cependant dans le processus la Floride et la péninsule du Yucatan, qui resteront soudées à Laurasia.

    Morcellement de Gondwana

    Gondwana se morcelle durant le Jurassique supérieur, il y a 160 millions d'années, lorsqu'un rift sépare l'Afrique de l'Inde. Il y a 125 millions d'années l'Inde se détache entièrement puis la Nouvelle-Zélande (80 millions d'années). Au début du Cénozoïque le bloc australien et la Nouvelle-Guinée se séparent graduellement en se dirigeant vers le nord tout en pivotant sur lui-même et ainsi reste connecté à Gondwana pour une longue période.

    Il y a 45 millions d'années, l'Inde entre en collision avec l'Asie, forçant la croûte terrestre à se plisser et formant ainsi l'Himalaya. Dans le même temps, la partie sud de l'Australie (l'actuelle Tasmanie) se sépare de l'Antarctique permettant la création de courants océaniques entre eux, ce qui produisit un climat plus froid et plus sec.

    Il y a 15 millions d'années, la Nouvelle-Guinée entre en collision avec le sud de l'Asie et plus récemment l'Amérique du Sud s'est liée à l'Amérique du Nord.

    C'est là que j'ai finalement décidé de m'intéresser à une autre période de l'Histoire.

  • Le bio carbure !

    Il faut bien le reconnaître, le bio a le vent en poupe : on mange bio, on se make-up bio, on tâche-ménagérise bio et de plus en plus, on se déplace bio.

    A ce propos, pourquoi rouler bio ? Démonstration en quatre points.

    1. Le pétrole permet de produire des carburants dont le diesel est le moins onéreux.
    2. Parce que le diesel est moins cher et que le pouvoir d'achat est en berne, les consommateurs se tournent massivement vers cette solution ; la contrepartie du bénéfice consommateur étant la nuisance environnementale puisque l'impact du diesel est le plus lourd.
    3. Le pétrole s'épuise et donc le prix à la pompe explose, mais le diesel le plus pollueur reste le moins cher.
    4. Ainsi, le parc automobile diesel ne cesse de s'accroître, la pollution avec lui et ce, sans qu'on ne puisse même plus se cacher bien facilement derrière l'argument de l'économie pour le mari de la ménagère qui, dans le partage des tâches parce qu'on est modernes, a hérité du plein de la familiale.

    Il est donc nécessaire de trouver une énergie alternative au pétrole, pas chère et non polluante : le biocarburant, CQFD.

    Certes, il a l'incroyable avantage, contrairement à une énergie fossile qui s'épuise telle le pétrole, d'être une énergie renouvelable ne contribuant que peu à l'augmentation du CO2 dans l'atmosphère. Cependant, nous avons tous à l'esprit que de nombreux effets pervers ne sont pas à négliger, comme peut en témoigner le Brésil.

    Tout d'abord, le processus complet de fabrication et de transport du producteur au consommateur final a un coût énergétique et une empreinte écologique qui, au total, réduisent considérablement le bénéfice environnemental.

    Par ailleurs, le besoin de terres permettant la culture des plantes nécessaires à la production de biocarburant semble cautionner la déforestation massive ; le gain écologique est donc réduit à peau de chagrin au regard de l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre qui en résulte.

    En outre, l'élargissement de l'étendue de terres dédiées à la culture pour l'énergie prive les pays de sols pour l'agriculture alimentaire. S'ensuivent crises économique et alimentaire.

    De surcroît, le biocarburant n'est qu'une solution partielle puisque la consommation de gazole en France équivaut à la culture d'une surface de 25 millions d'hectares, or le territoire ne dispose que de 18 millions d'hectares de terres arables.

    A cela s'ajoute le fait que la culture pour le biocarburant utilise des engrais fabriqués par l'industrie chimique qui nécessite des produits pétroliers, bien que la recherche s'oriente vers des plantes nécessitant peu d'engrais.

    A ce point de la démonstration, l'on peut légitimement réitérer l'innocente question de départ en y incorporant un soupçon de dédain : mais pourquoi donc rouler bio ?

    Et bien tout simplement parce contrairement au Brésil, la France dispose d'un biocarburant qui n'est pas pervers. Et comme il a de l'éducation, on va lui donner un nom : Diester® (contraction de Diesel et Ester).

    Diester®, c'est un biodiesel élaboré à partir des oléagineux (colza et tournesol) et destiné uniquement aux véhicules diesel. Ca tombe bien, c'est la majorité du parc automobile, comme on l'a vu. Donc Diester® il a la classe parce qu'il contribue grave à atteindre les objectifs de lutte contre le réchauffement climatique. Du coup, il se fait plein de copains ; on dit même qu'il fricote ouvertement avec le gazole à la pompe et dans les cuves de carburant des entreprises et collectivités. Mais ça, c'est aussi parce que Diester®, il est stable, homogène et de qualité régulière ; ça facilite forcément franchement les relations.

    En plus, Diester®, il est humble. Il a pas la tendance mégalomane à vouloir toujours plus élargir son fief. Il ne conquiert donc pas les forêts pour les déforester et se contente des terres arables ou anciennement mises en jachère.

    Et puis Diester®, il est philanthrope. Comme il a pas envie, à l'image de son cousin le bioéthanol, que les gens puissent plus se payer à bouffer parce que les prix explosent ou trouver à bouffer parce que les surfaces alimentaires et énergétiques sont en concurrence, il ne se produit pas à partir de céréales ou de betteraves mais à partir d'oléagineux. Il fait même mieux Diester® puisqu'en plus de ne pas sacrifier les rendements de production alimentaire, il les augmente : pour chaque litre de Diester® élaboré, on fabrique simultanément 1,5 kg de protéines végétales utilisées pour nourrir les animaux d'élevage et, in fine, pour produire lait, viande et oeufs.

    Diester®, son papa, il s'appelle Proléa. Son travail, c'est faire filière française des huiles et protéines végétales. Même qu'il sait répondre à toutes les questions sur tout ça dans des documents synthétiques disponibles en téléchargement.

    Enjoy bio-attitude !

    http://www.faiteslepleindavenir.com/

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  • Les douleurs de l'arc en fiel

    Vouloir mettre ses idées noires et ses bleus à l'âme au vert pour voir un peu plus la vie en rose.

    Mais faute de pièces jaunes, rester dans la grisaille parisienne...

  • Nature & écologie avec les Végétaliseurs

    Ca sonne un peu comme Les Exterminateurs... mais pas du tout. Bien au contraire même. Qu'en est-il donc alors de ce nouveau gang sévissant sur la toile ?

    Prenez une montagne de choses à observer (la nature), un tsunami de problèmes à régler (les petites et grosses catastrophes écologiques), ajoutez une tribu de petites fourmis prêtent à soulever six fois leurs poids (des passionnés de vert et d'environnement), mélangez avec un généreux mécène (Yves Rocher) et vous obtenez : Les Végétaliseurs, une communauté pour la défense de la nature, la valorisation du monde végétal et surtout le partage de tous les trucs & astuces de ceux qui voient et veulent voir toujours plus la vie en vert.

    Enfin des interactions communautaires, si ce n'est utiles, du moins non futiles en ces temps d'urgence pour notre écosystème, unique si besoin était de le rappeler !

    Pourquoi s'inscrire ? Pour discuter tout simplement. Pour s'informer ensuite des risques actuels et des initiatives. Pour contribuer surtout en partageant ses photos, ses vidéos, ses opinions, ses bons gestes... Et pour convaincre les plus joueurs : plus vous participez, plus vous gagnez de points vous permettant de gravir l'échelle des statuts (Graine de Végétaliseur, Végétaliseur en herbe, Brin de Végétaliseur, Végétaliseur en fleur, Grand Végétaliseur).

    Parce que l'expression "la Terre ne va pas s'arrêter de tourner" pourrait bien devenir caduque comme les feuilles de nos bulles d'oxygène chaque jours moins nombreuses - les arbres - et qu'aucun petit geste n'est dérisoire, plantez, vous aussi, votre petite graine de citoyen planétaire responsable. Mettez votre grain de sel dans l'avenir de notre maison à tous. Et surtout, engrainez un maximum de personnes de votre entourage.

    Be green !



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  • What else ?

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    Week-end nature, pour que le vert dure...