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médias

  • Vade métro...

    Non mais tu vois pas que les équipementiers de téléphones portables, ils ont cru que la création du groupe Contre les cons qui mettent leur musique de merde tout fort dans le métro dans le livre des visages - Facebook, t'es pas dans la hype ou bien ? -, c'était pour de rire !

    Alors on se retrouve avec des sites où l'adepte du tuning téléphonique peut dégoter pléthore d'accessoires pour portables pour mieux emmerder son voisin de transport en commun.

    L'oreillette blueetooth, je veux bien, même si je lui préfère le bon vieux casque à fil qui éloigne les ondes nocives déclencheuses de tumeurs - ah non, pardon, on me dit dans l'oreillette que les ondes ne sont pas nocives en France, c'est comme le nuage de Tchernobyl. Le kit main libre pour voiture, admettons, même s'il est prouvé que même avec les deux mimines sur le volant, la communication téléphonique réduit l'attention du conducteur - ah, cette fois-ci on me souffle que toutes les personnes téléphonant au volant sont des païlotes responsables... Mmmkay, autant pour moi. Le chargeur allume-cigare, je m'incline, c'est pratique... enfin, surtout en province hein, rapport au fait qu'à Paris, je vois pas trop l'utilité d'une bagnole. La housse ? Mouais, admettons, n'empêche que tu la retires pour téléphoner et que donc ça empêche pas les résidus de glandes sébacées ou de gel fixation béton, selon. Mais les enceintes portables, les enceintes piles/secteur, les enceintes bluetooth et autres étuis musique, non ! Je veux du casque simple, du casque bluetooth ou du casque hi-fi mais pas de speaker system* qui emmerde tout le monde dans le métro !

    Non mais.

  • Des accessoires pour portables Sony Ericsson, en veux-tu ? En voilà !

    Dans la mode, si tu n'accessoirises pas, tu te rends vite compte que tout le monde - ou presque - se fringue de la même façon. D'où la nécessité, pour que tous les must have du moment ne se transforment pas en vulgaires uniformes, d'implémenter la little touch différenciatrice. Et comme la tendance ne s'arrête pas aux étoffes, le prolongement naturel high-tech de ton bras - entends pas là ton téléphone portable - est lui aussi personnalisable.

    Ainsi, sur le site www.lemobilequivouscollealapeau.com, de Sony Ericsson, tu peux dégoter pléthore d'accessoires pour portables qui te permettront primo de bichonner ton second principal organe vital et segundo de ne pas repartir, encore, en fin de soirée, avec le téléphone de Bidule ou de Machin qui ont, cela est évident, honteusement copié sur toi.

    Qui donc de choisir l'oreillette blueetooth pour se prendre pour une véritable working girl ou une star de SF, le kit main libre pour voiture pour éviter de se prendre une amende ou de passer pour une gourdasse en calant faute de pouvoir changer les vitesses aisément, le chargeur allume-cigare bien pratique... enfin surtout en province, hein, rapport au fait qu'à Paris je vois pas trop l'utilité d'une bagnole, la housse trendy super jolie mais que comme tu la retires pour téléphoner ça empêche pas les résidus de glandes sébacées ou de gel fixation béton*, selon, ou encore, pour arrêter là l'énumération non exhaustive, les casques simples, bluetooth ou hi-fi pour écouter sans imposer ta musique.

    Mais le véritable must, c'est de faire des bonnes affaires. Je te le donne donc dans le mille Emile : du 1er juin au 15 juillet 2008, si tu achètes un mobile de la gamme Walkman Vivez à votre rythme, Cyber-shot Capturez l'instant magique ou Web Restez connectés + un accessoire Sony Ericsson, tu peux te faire rembourser jusqu'à 50 euros (offre variable selon les modèles). Ne reste plus qu'à choisir le mobile qui te colle à la peau. Perso, j'opterais bien pour le Sony Ericsson P1i Smartphone 3G avec son clavier multitap azerty de la gamme Web. Parce que faut bien l'avouer, il est bien plus simple, according to me, de se trimbaler son téléphone + son appareil photo ou son téléphone + son balladeur que son téléphone + son ordinateur. Et puis avec, on prend la housse en photo ci-dessus parce faut bien l'avouer, le miroir intégré, ça le fait !

    Article sponsorisé

  • Little Budhia

    Dans les yeux d'un enfant, vous n'êtes jamais uniquement un papa, une maman, une nounou, un frère ou une soeur, un oncle ou une tante... Vous êtes un dieu vivant dont chaque parole est d'évangile. Entrer en contact avec n'importe quel enfant est donc une responsabilité qu'il faut toujours garder à l'esprit lorsqu'on est un adulte. Chaque mot, chaque geste, chaque activité doivent être minutieusement choisis pour ne pas perturber le bambin. Combien d'exemples avons-nous tous autour de nous de "mauvaise compréhension" ou plutôt d'interprétation par les petits de nos expressions de "grands", bien souvent très imagées, que l'innocence prend au premier degré ? La plupart du temps, ce décalage et cette naïveté sont l'objet de gentilles taquineries de nous autres adultes. Qu'il est drôle de faire marcher pour ne pas dire courir un marmot en lui racontant de douces inepties. Qu'il est bon de jouer un instant le rôle de ce dieu dont la brebis instigatrice nous déchoira bien trop tôt. Que tout cela est facile...

    Tellement facile que certains hommes ont décidé, du haut de leur suffisance et de leur cupidité, de faire rimer candeur e171b3299b70e60f0a9d1fa1386100e9.jpgavec exploitation. Ainsi, Biranchi Das, un riche Indien sans scrupules, a acheté à une mère démunie son fils mendiant pour la dérisoire somme de 800 roupies (environ 16 euros). Bien loin de toute philanthropie, la transaction n'avait pour seul intérêt que le talent de coureur du gamin. Du haut de ses quatre ans, Budhia peut aujourd'hui se prévaloir d'avoir un nouveau papa qui le fait courir marathon sur marathon et dont la dernière lubie a été de convoquer les media d'ici et d'ailleurs pour voir son cher protégé relever le défi suivant : engloutir la modique distance de 70 kilomètres. Le challenge n'étant pas suffisant en lui-même, ajoutons que le généreux Biranchi Das interdit formellement à Budhia de boire la moindre goutte d'eau pendant l'effort... mais, tel qu'il le ferait pour un âne avec une carotte, lui brandit une bouteille sous le nez pour le faire avancer. Le petit bout a donc, malgré la polémique déchirant fanatiques de cette gloire nationale et gens raisonnables ne passant pas pour autant à l'action, vaillament couru, déshydraté, avant de s'effondrer net au 67e kilomètres, l'air hagard et coupable du traitre qui n'a pas exaucer le voeu insensé de son maître. Et si je dis maître, c'est qu'au-delà de l'esclavage manifeste de cet enfant, il s'agit véritablement d'endoctrinement. Car aux déclarations de danger imminent de mauvais développement et même de décès du corps médical, le bon samaritain Das ne répond qu'une évidence : "Mais s'il meurt, il mourra en martyre". Et Budhia de dire, entre deux vomissements et alors qu'il n'est plus capable du moindre discernement, "on ne m'arrêtera jamais de courir parce que je serais un grand champion... et que si je gagne, j'aurai un vélo !".

    La procédure d'adoption n'a pour l'heure pas été interrompue par les autorités malgré les expertises médicales ayant mis en évidence la malnutrition, les carences étonnemment importantes et les problèmes déjà naissants au niveau des articulations et du coeur du prodige.

    Les mots pour dire l'atrocité me manquent...

    Cours, Budhia, cours ! vu sur Arte.