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logement

  • La mort leur va si bien

    Oui je dis "leur" parce que je suis sûre qu'à moi, pas du tout (Dame Nature, si tu m'entends...).

    Comme je ne suis pas la moitié d'une dinde, figure-toi qu'alors que mon lieu de résidence principale se situe non loin du cimetière du Père Lachaise, je n'ai pas choisi n'importe quel jour pour aller me promener là-bas. Non, vois-tu, moi j'ai choisi le jour de la Toussaint.

    Ah ça, y'avait foule. Mais au final, le cimetière est tellement grand que personne ne se marche dessus. La preuve :

    Lachaise.jpg

    Du coup, j'ai pu voir des tombes de gens célèbres (bien plus discrètes au final que certains mausolées de riches familles inconnues, c'est d'un tape-à-l'oeil, je vous raconte même pas !)

    Celle de la famille de l'illustre écrivain :

    LachaiseBelzac.jpg

    Celle d'un chanteur qui m'a rendue heureuse de me balader :

    LachaiseLeNormand.jpg

    (Ah non, ça s'écrit pas comme ça ? Et le chanteur en question n'est pas mort ? Autant pour moi...) Et bien d'autres encore.

    Au bout du compte, je me dis que quand même, quand on regarde les problèmes de logement sur la capitale, on se dit que c'est un peu, si ce n'est indécent, du moins stupide toute cette place réservée à la mort...

  • Chronique d'une ambivalente #14

    Et puis j'ai eu une voisine du dessus...

    Parce que bon, il faut bien dire que depuis janvier, date de mon emménagement dans THE quartier de Paris, l'appartement situé au-dessus de chez moi était la "bibliothèque" du propriétaire, écrivain de son métier - oui, on ne se refuse rien apparemment.

    Je devrais dire écrivaillon étant donné son problème manifeste avec le concept de fin. En effet, pendant plus de trois mois, durée apparemment nécessaire pour les travaux de vingt-quatre malheureux petits mètres carrés, j'ai du subir perceuse, marteau et autres désagréments de rénovation. Et à chaque fois que je montais hurler - c'est à dire souvent -, il me disait que c'était le dernier ajustement. Incapacité totale à conclure, donc auteur de merde. A moins qu'il soit un expert pour ce qui est de me prendre pour une conne.

    Bref, dans nos démêlés, il m'a expliqué que le ravalement appartementesque avait pour but de transformer le lieu d'aisance - oui, je sais, mais j'ai dit auteur de merde... - en location. J'étais donc briefée, j'allais être incésemment sous peu reléguée à la seconde place de la pyramide.

    Depuis deux jours, cette hypothèse est devenue réalité.

    Depuis deux jours, le plafond me rentre dans la tête.

    Depuis un jour, je tape au plafond.

    Pourquoi, mais pourquoi les gens se sentent-ils obligés de pratiquer le planter de talons ?

    C'est ce que je déteste dans la vie en immeuble. Devoir supporter des malotrus n'ayant probablement vécu qu'en maison ou étant à mille lieues de s'être interrogés ne serait-ce qu'une fois sur les devoirs de la vie en communauté. C'est dans ces coups de temps-là que je rêve de me casser de la ville lumière. Une petite bicoque en province, sans aucun mur mitoyen. Pouvoir enfin danser, sauter, chanter... chose que je ne m'autorise pas car je respecte mes voisins MOI et que les moments où j'ai envie de me taper un délire sont peut-être ceux où mes voisins ont envie de se reposer. Mais pourquoi continuer à me brider me dira-t-on puisque mes voisins n'en ont que faire ? Tout simplement parce que je suis intrinsèquement respectueuse.

    Cette incompatibilité de points de vue me pousse à rêver d'évasion et d'isolement.

    Et en même temps, je dois bien avouer qu'à ma facette respectueuse s'ajoute la donnée peureuse. Certes, il y a des aléas dans la cohabitation. En revanche, si je hurle pour X ou Y raison, quelqu'un finira par venir. Or, dans une habitation indépendante, tu peux crever pour que quelqu'un t'entende.

    Subir ou mourir, il faut choisir.

  • Administré, c'est...

    Loin de moi l'idée d'ouvrir un débat du type "pour ou contre l'administration française ?". Autant le dire tout de suite, on est pas là pour faire des290659662.jpg procès d'intention gagnés d'avance dont la controverse sera somme toute limitée faute d'équilibre dans les parties adverses. Notons toutefois que le mécontentement surnuméraire n'a aucun poids ; de la démocratie administrative...

    Non, aujourd'hui, je voudrais juste m'adresser aux hackers qui parasitent les sites de nos chères institutions. Pourquoi rendre la page d'inscription en ligne aux Assedic* aussi inaccessible que la page de téléchargement du formulaire d'aide au logement de la Caisse d'allocations familiales* ? Non pas que je me fasse des cheveux blancs pour les malheureux ayant besoin de ce type de prestations (...) ! Je m'inquiète juste pour la santé des employés des différents services informatiques qui vont littéralement exploser en plein vol face à tant de stress. Comment voulez-vous qu'ils aient le temps de résoudre d'intempestifs piratages quand ils doivent passer la moitié de leur temps de travail à expliquer les mystères de la tabulation sur Word à leurs petits collègues des services annexes ? Non, franchement, messieurs les pirates, vous n'êtes pas raisonnables.

    Ah, on me dit dans l'oreillette que nul hacker en la demeure. On me demande de me demander à qui profite le crime, rapport au complot international. On me précise enfin que la tabulation est à Word ce que la seconde moitié du temps de travail est à l'administration. 

  • JF, JH, JC et ses potes... ch. appt. in Paris

    Premier conseil avant de s'aventurer dans la jungle immobilière parisienne : éviter de faire, comme moi, ses recherches en pleine période des fêtes de fin d'année puisque, ça semble a posteriori bien évident, nos amis les propriétaires ont d'autres chats à fouetter à ce moment-là. Mais tu vois, tu as de la chance, on est en février, la question ne se pose donc pas trop actuellement. Deuxième recommandation si comme moi tu n'es pas, tel Crésus, capable de payer deux loyers pendant trois mois : inutile d'entreprendre des recherches au-delà de six semaines avant la fin de ton préavis ; le marché étant en flux tendu, l'anticipation est rarement de mise.

    A partir de là, la seule question reste la localisation de ton nouveau chez toi. Trois cas de figure :

    • soit tu bouffes à tous les râteliers, en ce cas, alea jacta est, tu peux passer ton chemin, tu n'as plus besoin de mes conseils,
    • soit tu aspires à la tranquillité et tu quoque mi fili, continue ta route, je ne peux que te préconiser l'ouest parisien (très cher) ou la proche banlieue genre Saint-Mandé ou Issy-les-Moulineaux (désert),
    • soit tu es vivant, voire au top de la branchitude. Et là, je n'ai qu'un conseil à te donner : le combat supérieur. Autrement dit, Oberkampf, Paris 11 (station très "graphique" comme tu peux le constater sur la photo). Si je te le dis, c'est que veni, vidi, vici : des endroits pour sortir à profusion, des commerces de proximité à gogo, ouverts presque sept jours sur sept et presque vingt-quatre heures sur vingt-quatre et à deux pas seulement, le fameux marché de Belleville, le moins cher de Paris ! Bref, le bonheur. Un petit conseil toutefois pour mieux vivre ce quartier au summum de la hypeness : convoite les appartements sur cour intérieure ou le rêve pourrait bien se transformer en cauchemar. Parce que si tu rajoutes à tous les pochtrons, les fumeurs désormais relégués dans les caniveaux, côté rue, c'est plutôt la fête du décibel.

    Et n'oublie pas que si tu as moins de 30 ans et que tu n'es pas un travailleur de la fonction publique, tu as droit au LocaPass. Allez, bon courage pour tes recherches ! Et si tu ne sais pas par où commencer, vas donc faire un tour sur les petites annonces immobilières de ParuVendu.fr !

    NB : tu vois, maintenant, tu sais que pour comprendre les titres, c'est comme pour la recherche d'appartement, il ne faut pas trop anticiper... Et si tu n'as toujours pas percuté, c'est vraiment que tu es un abrutus ! 

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