Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

grève

  • Parigueux, tête de vieux

    Le mardi, faut pas m'embêter. Quand je sors du taf, je dois me taper la traversée de Paris en métro pour assister à ma formation Quark XPress, soit trois heures de cours pas folichones suivies d'une retraversée en sens inverse puisquefd2d3b43caa1355be50b79bbf15ec1b1.jpg j'habite à proximité de mon travail. Forcément. Oui, je sais, personne ne m'oblige à prendre des cours du soir pour élargir mes compétences et essayer d'augmenter mon salaire... sauf la société française, les patrons qui demandent toujours plus de polyvalence, les magasins qui vendent toujours tout plus cher, les médecins qui pratiquent de plus en plus le dépassement à outrance... Non vraiment, personne.

    Alors quand je monte dans la rame - overblindée parce qu'en veille de grève, le rythme est déjà relâché - et que les gens font n'importe quoi, je m'énerve. Après avoir houspillé les pros du forcing alors que manifestement, ceux du fond sont déjà morts étouffés et tancé les abrutis qui n'ouvraient pas la porte et refusaient de descendre pour laisser s'extirper les autres, confiante par le sourire de mes acolytes de voyage qui semblaient très satisfaits que quelqu'un dise tout haut ce que tout le monde pensait tout bas, je me mis à haranguer un couple de seniors - toujours dehors aux heures de pointe ! - qui s'agitaient dans tous les sens avec leurs vingt-cinq sacs à dos - sacs que tout le monde se prenait dans la figure - en leur demandant si ça ne les dérangeait pas de bousculer à tout va avec leurs satanés bagages. Devant le "je t'emmerde" très élégant du monsieur, nullement contesté par mes ingrats acolytes, j'ai chaussé mes écouteurs, ruminant intérieurement ma colère.

    Mais comme la vengeance est un plat qui se mange froid, j'ai attendu le terminus pour retorquer, suffisante, que pour ce qui était de me lever chaque jour pour lui payer sa fucking retraite, là, il m'emmerdait pas. Il est devenu vert.

    Mouahahah, mouché le vioque.

  • Choc' à pic !

    25950213880c6d2cdd3ef5fa5107d409.jpgLoin de moi l'idée de me mettre à parler de la grève puisque comme je l'ai indiqué précédemment, je ne suis pas là pour jeter de l'huile sur le feu sur des sujets qui fâchent...

    Mais comme je l'ai évoquée, je voulais juste faire part de mon étonnement. Mais recontextualisons.

    La citation du jour est la suivante :

    Une vie sans chocolat est une vie à laquelle manque l'essentiel.

    Marcia Colman et Frédéric Morton

    Et bien malgré la grève, le métro en direction de Porte de Versailles où se déroule le Salon du chocolat jusqu'au 22 octobre, était blindé. Comme quoi rien ne décourage les gourmands.

    A moins que l'unique raison soit d'aller se gaver d'une substance anti-dépressive en cette période de frimas automnal, moral, social...

  • En bête

    Pourquoi, mais pourquoi donc faut-il toujours qu'il y ait un gros con ou une petite conne - ouais désolée les mecs, même si1f9e7d874436ecac390ee69f458cd87f.jpg les filles sont bien plus garces que les gars, y'aura toujours cette pseudo solidarité à deux balles qui fera que vous serez toujours plus, toujours pire, on se demande bien pourquoi mais c'est comme ça - qui vous pourrisse la vie et ça, toujours au moment où vous avez besoin de tout sauf de ça et que le gros con ou la petite conne en question le sait pertinemment.

    Entre le vice et la méchanceté mon coeur balance. Comme si les gens se tranformaient en prédateurs dès qu'ils sentent la moindre faiblesse, pour se rassurer dans leur propre bassesse.

    Amis de la planète, rassurez-vous, les hyènes, les vautours et autres charognards ne sont pas une espèce en voie d'extinction.

    Raaahhh, que ça fait du bien de cracher sa colère. Chers lecteurs, ne vous inquiètez pas, cette phase déversoire n'est que transitoire. Mais ya des fois, on en a besoin. Et pis d'abord chui chez moi. Na !

    PS : vous remarquerez que j'ai choisi délibérément de ne pas, en plus, parler d'un sujet qui fâche comme la grève. Parce que personnellement, je fais le choix de ne pas jeter de l'huile sur le feu sur des sujets pour lesquels nous pourrions ne pas être d'accords.