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  • Y'a des jours comme ça...

    ... ou la vie vous sourit.

    C'est ainsi qu'hier, environ cinq minutes montre en main après avoir transformé l'essai de ma reconversion professionnelle (suite au prochain épisode de la Chronique de l'effort), j'ai gagné deux places de concert du Black Summer Festival !

    Non seulement j'adore les concerts mais celui-ci se tenait dans ma salle préférée : le Cabaret Sauvage, un magnifique chapiteau avec terrasse-barbecue. Et cerise sur le gâteau, ce rendez-vous inattendu en terre musicale inconnue était fan-tas-ti-que ! Pourtant en lisant le descriptif, l'expérience s'annonçait particulière puisqu'il s'agissait de mbira-pop (?) et de rythmes afro-péruviens (donc).

    Au final, j'ai découvert Chinowiso, une chanteuse originaire du Zimbabwe et exilée à Londres, chantant la résistance, dénonçant la violence et défendant la liberté d'expression et le groupe Novalima composé de DJ's et de musiciens pour une ambiance de feu très cuba-salsa ! Les chanteuses des deux groupes étaient très touchantes et vraiment généreuses et l'ensemble des musicos étaient sensationnels.

    Merci le Cabaret Sauvage et Facebook pour ce joli cadeau !

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    Les Cousins sur le pont - © photo : Philippe Cibille

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    Le bar sauvage - © photo : Nadia Benchallal

  • La théorie de Domino's

    Tout le monde connaît l'effet domino, la réaction en chaîne qui peut se produire à l'occasion d'un changement mineur, qui provoque un changement comparable à proximité, qui provoquera un autre changement similaire, et ainsi de suite au cours d'une séquence linéaire. Cet effet est le fondement de la théorie géopolitique américaine du même nom, énoncée pour la première fois en 1954 par Eisenhower, qui voulait que le basculement idéologique d'une nation en faveur du communisme était forcément suivi du même changement politique dans les pays voisins et qui "justifiait" - un peu comme pour l'Irak... -  l'intervention américaine dans le monde.

    Cette théorie est un corollaire de la notion de co-évolution écologique de Gregory Bateson qui veut qu'un changement chez un individu peut promouvoir et faciliter un changement chez un autre.

    C'est exactement ce qu'à compris le leader de la livraison de pizzas à domicile en France et dans le monde Domino's pizza, dont la stratégie commerciale consiste aujourd'hui à s'installer sur les réseaux sociaux en parallèle de l'installation progressive sur le territoire de la commande en ligne qui offre plus de simplicité et de confort.

    En créant un compte Twitter et une page fan Facebook, la marque peut communiquer plus massivement et de manière plus réactive sur ses news (ouverture d'un nouveau magazin, nouvelles recettes...), ses promotions (offre spéciale Facebook, soirée ligue des champions...) ou son univers de marque via des liens vidéos ou des posts funs qui correspondent à l'esprit Domino's. Elle peut même recruter de nouveaux membres ou encore générer des discussions avec la clientèle, en tirer des enseignements quant au succès d'un produit, aux attentes des consommateurs... et ainsi adapter l'offre à la demande.

    Et cette aproche d'une nouvelle perspective de communication entre la marque et ses usagers semble très pertinente. Avec 4 000 inscrits en une semaine sur Domino's Facebook, la réussite semble au rendez-vous : la marque fédère une communauté qu'elle peut alimenter en informations et fidéliser. Et il en va de même sur Domino's Twitter où se bousculent également les codes promotionnels, pour le plus grand plaisir des gourmands.

    Mais comment pourrait-il en être autrement quand on connaît l'engouement pour ces nouveaux outils de communication. Le vraie constat serait plutôt de se demander pourquoi certaines marques ne se sont pas encore dotées de ces indispensables pages institutionnelles ?!

    Personnellement, la meilleure pizza pour moi est celle dégustée en guise de brunch ou à l'occasion d'une bonne soirée télé... même footbalistique. Je crois bien que la seule fois où je supporte de rester devant un écran squatté par des mâles à l'occasion de tel ou tel match de telle ou telle compétition, c'est bien quand il y a une pizza sur la table basse. A bon entendeur...

    Juste en espèrant que la prochaine fois, je n'oublie pas, comme systématiquement, que verser le contenu du petit sachet de sauce signifie que ça m'arrache la bouche...


    Article sponsorisé

  • Bonnes nouvelles

    217a7722bfa3ed65f949b26ea0c07b60.jpgCe qu'il y a de magique avec Facebook*, c'est de croiser de vieilles connaissances. Preuve par l'exemple.

    F. était une personne que je connaissais peu. Quelques beuveries et une nuit tout au plus. Nous étant quittés futiles et éparpillés (surtout moi), nous aurions pu nous contenter d'une de ces courtoises formules dont on sait qu'elles n'attendent pas de réponses plus élaborées. Mais nous nous sommes retrouvés construits, partageant la même passion et travaillant à la concrétiser (surtout lui).

    C'est ainsi qu'au détour d'une simple politesse s'est échafaudé un échange loin de me déplaire puisque demandant des nouvelles, j'en ai reçues de non seulement bonnes mais inespérées. Me voilà donc en train de partager le fruit, après l'avoir croqué.

    De mon cercle d'écrivains grandissant, qui me fait oublier ma propre procrastination tout en me stimulant, je n'avais jamais eu la chance d'entrer en possession d'une partie de manuscrit. Cette défloraison littéraire m'a valu une traversée de ressentis aussi jouissifs qu'afflictifs. Volupté d'une masturbation intellectuelle au sens orgasmique de la pensée ; amertume d'une bohème manquée. Mais la vie étant comme un manuscrit, tout reste à écrire... bien qu'en l'occurrence, les seules pages blanches soient existentielles.

    Le plus difficile dans cette lecture ne fut pas d'apprécier la verve de l'auteur mais de parvenir à détacher les personnages de leur géniteur. L'abstruse expérience stylistique de la première personne, menée ici de main de maître, s'est apparentée pour moi, amoureuse du verbe, à une véritable bacchanale terminologique, très excitante. Les intrigues captivantes étant au service d'un style que j'apprécie particulièrement puisque le convoitant - la nouvelle - sans tomber dans les travers qui me rebutent - l'absence de chute -, je n'ai qu'un mot à dire.

    Encore. 

  • Facebooked

    341e10114bf5be5cc5c66021a87af023.jpgLa résistance au hit must have best of the best n'aura été que de courte de durée, voilà, je le confesse, je suis sur Facebook. Bon, soyons clair, toi le non geek,  je t'explique : tu dois prononcer fèsbouqueue (oui, tu peux le dire, après avoir inventé forniquer et concupiscence, tu peux être sûr que c'est une nouvelle invention de l'église). A partir de là, si je te parle de la mise en congruence de la mécanique quantique et de la relativité générale pour arriver à la théorie des cordes c'est-à-dire du tout, tu vas me répondre que tu pénètres rien à la physique théorique. Ben pour le grand livre des visages, c'est pareil, alors passe ton chemin.

    Pour les autres, rien de très original j'imagine dans ce que je vais dire : en douze heures d'inscription, pléthore de vieilles connaissances retrouvées. Est-ce parce que tout le monde a pris de la bouteille que les invitations à des apéros pleuvent ? Enfin, loin de moi l'idée de m'en plaindre... C'est juste que la provinciale que je suis que j'étais hallucine sur le fait que toutes ses régionales connaissances soient également devenues parisiennes. Je vais vraiment finir par croire que le Parisien n'est jamais qu'un provincial qui a pris la grosse tête. Alors qu'entre nous, c'est juste un gros con qui veut claquer tout son pognon en loyer. Mouahahah. Quoi ? T'es pas content ? Et bien d'abord te ferai-je dire - ouais, c'est la version soutenue du je te ferai dire de tes morveuses années -, ben vas-y dis le... ah ben non faut que je te dise... : ici, c'est chez moi et je dis qu'est-ce que je veux. Na !

    Allez, sans rancune. Je file à la recherche du temps perdu (je vais facebooker quoi, roohhh, tu comprends vraiment rien).