Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

environnement

  • L'écologie en bas de chez moi de Iegor Gran

    l'écologie en bas de chez moi.jpgEditions POL - 185 pages

    Présentation de l'éditeur : Un voisin durable, c'est un voisin qui trie ses déchets et me surveille pour que j'en fasse autant. Une amitié durable, c'est une amitié où l'on ne met pas en danger l'avenir de la planète, même en paroles. On évite d'aborder les sujets qui fâchent. On gobe le discours moralisateur avec le sourire. On accepte l'opportunisme marchand en ouvrant son portefeuille. On se garde de penser sans gourou, sans nounou. On se retient. Ce livre raconte comment je ne me suis pas retenu.

    Les enragés de la cause environnementale ne manqueront pas de faire une syncope à la lecture de ce texte. Pour les plus modérés, ce texte sera plein de vérités quoique vaguement réac' et pour les écolo-sceptiques complets, sans doute l'équivalent d'une holly baïbeul. Mais aucun public ne pourra contester que l'auteur pratique tout sauf la langue de bois. Si, a priori, le feuillettement promet une lecture rebutante - il y a autant de notes de bas de page que de texte -, il n'en est rien. C'est très bien écrit et les a parte n'en sont pas vraiment et s'intègrent donc parfaitement dans la lecture. L'ensemble paraît bien documenté, l'on apprend plein de choses et l'on commence à relativiser ou l'on continue (selon). Malgré tout, le dernier tiers s'essoufle un peu.

    Extrait :

    Le prurit est une affaire de riches. Ceux dont les besoins élémentaires ne sont pas satisfaits ont d'autres priorités, n'en déplaise à Vincent. Ils sont dans l'entreprenariat de la survie. Quand ce n'est pas la nourriture qui manque, c'est le travail décent. Ou la sécurité élémentaire : ne pas se faire tuer. Trouver un toit. Une éducation pour les enfants, c'est déjà un luxe. Quand on ne sait pas ce que l'on va manger dans un mois, la planète, on s'en tape comme de l'an quarante, et l'on a raison.

    ...

    La surpopulation menace? L'humain pullule. Le vénérable commandant Cousteau lui-même l'a dit à l'époque : "Je voudrais que l'on réduise le nombre d'humains à 600 ou 700 millions d'un coup de baguette magique".

  • Il fait chaud ? Faux !

    Des fois, je me demande si les bouleversements climatiques tant redoutés ne consisteraient pas en un inversement des hémisphères. Cela expliquerait sans doute qu'à l'aune du mois de juillet, l'on ait si peu l'impression dans nos contrées nord-équatoriales d'être en été et qu'à l'heure où tout un chacun devrait davantage penser à des systèmes de refroidissement et des piscines bien fraîches, tous les esprits se concentrent bien peu naturellement sur des systèmes de réchauffement et des bains bien fumants.

    Cela dit, qu'importe la latitude pour Sauter, l'expert du confort thermique spécialisé en chauffage, chauffe-eau, climatisation et ventilation. Il y en a pour tous les goûts... bien que dictés par la nature.

    Mais quels qu'ils soient, tous s'accordent sur un point : à l'heure d'investir, d'aucuns désirent conseils et confiance. C'est ce que Sauter offre par l'intermède de son tout nouveau site www.confort-sauter.com.

    Décliné selon les quatre grands univers produits de la marque, le site offre un nouveau design et de nouvelles rubriques pour une navigation ergonomique. Guides et articles téléchargeables regorgeant de recommandations pratiques, outils didactiques et informations techniques pour l'aide au choix de l'équipement, simulateurs et comparateurs personnalisables, système de géolocalisation de points de vente Sauter... Autant d'éléments pour aider et assister les particuliers à concrétiser leurs projets d'installation ou de rénovation. Et qu'importe que l'on soit un expert ou un bras cassé du bricolage ! Dès la page d'accueil, la zone Mon projet guide l'internaute vers l'équipement recherché. Et le Tout en un clic offre une vision large et rapide de l'information disponible sur le site. Sans compter les autres rubriques très intuitives permettant une recherche approfondie et la découverte de la solution idéale adaptée à ses besoins. Et en désespoir de cause, l'on peut aussi joindre les experts Sauter par téléphone ou via un formulaire de contact !

    Article sponsorisé

  • Le Grand Pari(s)

    Consultation internationale de recherche et développementgrand paris.jpg

    Présentation de l'exposition : À l’occasion de l’inauguration de la Cité de l’architecture & du patrimoine a été exprimé le souhait qu’un « nouveau projet d’aménagement global du grand Paris » puisse faire l’objet d’une consultation internationale pour la réalisation des deux chantiers : « la métropole du XXIe siècle de l’après-Kyoto » et « le diagnostic prospectif de l’agglomération parisienne ». L’exposition présente les propositions des dix équipes plutidisciplinaires sélectionnées et réunies autour d'architectes-urbanistes tels que Jean Nouvel, Christian de Portzamparc ou encore Roland Castro. Le musée de la Cité accueille les 10 projections sur l’avenir du grand Paris. La scénographie articule 10 modules contemporains dans un parcours historique, laissant à chaque équipe la liberté d’investir son espace pour présenter sa proposition. Soit 10 modes de représentation pour 10 stratégies de recherche et de développement.

    Concrètement, si l'on est pas un professionnel, un étudiant ou un passionné du milieu, c'est un peu complexe. Sans compter qu'il faut lire ou visionner des toooooones de choses. Au final, je retiens des visions très ambitieuses, très onéreuses et très "prometteuses" quant à l'exclusion...

    Cité de l'architecture et du patrimoine
    Palais de Chaillot
    1 place du Trocadéro et du 11 novembre - 75116 Paris

    Tél. : 01 58 51 52 84

    Exposition gratuite jusqu'au 22 novembre 2009, tous les jours de 11 h à 19 h, sauf le jeudi (jusqu'à 21 h) et le mardi (fermeture hebdomadaire).

  • A dream comes true...

    Non parce que franchement, ça ne pouvait vraiment plus durer comme ça.

    Trop de jugements, trop de mises au banc, trop de critiques... de discrimination !

    Il fallait faire quelque chose pour ces pauvres êtres en passe de devenir définitivement des marginaux et pour ceux n'osant pas franchir le cap, effrayé par l'opprobre publique, afin qu'ils puissent enfin vivre leur envie, leur rêve, bref, s'accomplir et ce, au grand jour.

    Mais enfin, ce grand jour est arrivé ! Grâce à Toyota, les propriétaires de 4x4 ne recevront plus les premières pierres de la défense environnementale tout simplement parce que le nouveau RAV4 est sans malus écologique.

    Yippie y... Quoi, cette annonce vous semble incongrue ?

    Et bien cette nouvelle tellement incroyable, quasi inespérée, a été diffusée massivement grâce à la campagne virale LesAveux.com mise en place par Saatchi & Saatchi qui proclament fièrement que le RAV4 est "le 4x4 de ceux qui n'aimaient pas le 4x4"... et misent justement sur l'incongruité - et donc l'humour - d'aimer soudainement ce type de véhicule. Un coming-out automobile en somme...

    Y'a pas à dire, ils ont mis les p'tits plats dans les grands ou plus exactement des chevaux sous le capot ! Non seulement cette campagne vidéo est décalée, drôle, mais elle l'est doublement puisqu'elle est interactive : l'internaute peut intervenir pour choisir l'une ou l'autre des deux fins de la publicité.

    Et tout ça au final pour nous apprendre, puisque c'est bien ce qu'il faut retenir, que dans sa nouvelle version, le cultissime 4x4 Toyota RAV4 est devenu plus propre en réduisant ses émissions de CO2 à un niveau de seulement 154g/km pour la motorisation 150 D-4D donc pas de malus écologique et une consommation en cycle mixte de 5,8 litres aux 100. Sans compter le nouveau style, les nouveaux équipements et les nouveaux moteurs essence et diesel dotés de la technologie Toyota Optimal Drive.

    Propriétaires et aspirants de 4x4 du monde entier, comme Vincent, vous êtes liiiiiiibres !

    Pfff, c'est trop beau...

    Article sponsorisé

  • Beauté bio ou comment être belle au naturel

    Je dois bien le reconnaître, je ne suis pas du genre à tartiner.

    Pas dans l'acception selon laquelle je préfèrerais mes tartines natures - je ne petit-déjeune pas.

    Ni dans celle où je serais une discoureuse - bien qu'il s'agisse d'une occasionnelle réalité.

    Non, j'entends que je n'ai pas la politique du nappage cosmétique. Pourquoi me dira-t'on ?

    Premièrement, parce que je suis une grosse feignasse. J'ai beau ressembler à un panda au réveil, je n'ai jamais trouvé le courage, en quinze ans d'usage, de me démaquiller. Et j'ai beau avoir des poils qu'on dirait des cheveux tellement ils arrivent pas à sortir de sous ma peau, je ne m'hydrate toujours pas les jambes.

    Segundo, parce que je suis pauvre et que je me contente du strict nécessaire (parfum, mascara, blush, gloss) pour privilégier d'autres investissements budgétaires (loyer, électricité, alimentation...).

    Troisièmement, parce que je suis un brin sceptique sur l'efficacité des produits dits agissant sur les effets du temps. Bien honnêtement, les seules vieilles qui ne fassent pas vieilles que je connaisse sont soit dotées d'un exceptionnel patrimoine génétique, soit en relation avec un chirurgien esthétique.

    Enfin quatrièmement, parce que je suis pas mal cynique et que je soupçonne - pour ne pas dire accuse - les entreprises de mettre plein de saloperies dans leurs produits (cosmétiques, ménagers...). Saloperies qui, dès contact avec l'éponge parmi les éponges qu'est la peau, se font un plaisir d'aller pourrir sang et organes.

    Sauf que l'âge aidant, on a envie, si ce n'est d'une réelle fontaine de jouvence, du moins d'un placebo qui au final, avec la force du mental, se révèle un peu efficace. Point trois du précédent développement réglé.

    Pour le point quatre, la seule solution, c'est le bio. Sauf que le bio cosmétique, c'est comme le bio alimentaire, c'est cher, rapport aux rendements plus faibles qui font exploser les prix. Et retour au point deux.

    Mais tout ceci est sans compter sur la nouvelle gamme Culture Bio d'Yves Rocher, soit 7 produits bio (www.culturebio.com) à prix raisonnables grâce à la réduction des dépenses d'emballage et de publicité ainsi que des coûts de production par l'enseigne. Composés à partir de 19 plantes bio, ils contiennent jusqu'à 85 % d'ingrédients végétaux bio et ont des parfums 100 % naturels.

    La conciliation de la beauté et  des considérations environnementales est désormais accessibles à toutes et partout !

    Avec tout ça, me reste plus qu'à régler le point un...

    Be bio-tiful !

    Article sponsorisé