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de tout et de rien

  • 25 things about me

    Règle : écrire vingt-cinq choses aléatoires sur soi (faits, buts, habitudes...)

    1. Quand je suis dans un état second, je développe le Syndrôme d’Asperger et ne peux m’empêcher de trouver des rapports mathématiques en toutes choses pour faire du calcul mental
    2. Quand je suis toute seule chez moi, j’adore manger comme une grosse sale
    3. J’ai un réel problème avec le concept de fin
    4. Plus je connais les gens, plus j’aime mon chat
    5. J’aurais adoré faire partie d’une groupe de zicos
    6. Extérieur : exubérante et dure, intérieur : timide et hyper-sensible
    7. J’ai une tendance fétichiste avec les livres, je n’en emprunte jamais à la bibliothèque, je « dois » les posséder, je ne les prête qu’exceptionnellement, ils s’entassent en piles dans tous les recoins de mon espace réduit parisien
    8. Je suis entomophobe
    9. J’adore changer régulièrement mes meubles de place et la décoration (accumulation ?) sur mes murs est en constante évolution
    10. J’ai du mal à profiter de plaisirs énormes sur le moment, je les savoure plutôt rétrospectivement, en revanche je m’émerveille continuellement de petits riens
    11. Je pense que l’Homme est naturellement mauvais et que les exceptions à cette règle sont trop rares
    12. Je voudrais vivre en communauté avec les exceptions ci-dessus mentionnées, que chacun contribue selon ses capacités aux besoins du groupe et que ce micro-système n’exploite et n’exclue personne
    13. J’adore le reggae mais je déplore l’homophobie latente du milieu et le côté mystique rattaché à un être suprême ; pour moi, la seule suprématie est celle de la Nature et des éléments et s’il existe bel et bien une Force supérieure, je crois que l’homme fait une fois de plus preuve de fatuité en croyant qu’il a été fait à son image
    14. J’adore les animaux et même si mon cat sera toujours le number one, mon souvenir le plus puissant est un interminable et extra-ordinaire tête à tête avec un magnifique gorille dos argenté à Prague
    15. Je trouve que l’école devrait apprendre des choses essentielles aux futurs adultes comme la diététique/cuisine, la gestion d’un budget…
    16. Je regrette qu’il soit si difficile, encore bien souvent dans nos sociétés, d’être une femme
    17. Comment est-il possible d’être si organisée limite maniaque dans le cadre du boulot et d’être si bordélique chez soi ?
    18. Je partage tout… sauf mon chocolat et mes chips
    19. Je m’interroge souvent sur la méthode à suivre pour arrêter de me poser sans cesse 10 000 questions
    20. Pourquoi ce n’est jamais moi qui gagne au Loto ou à l’Euromillion ? (parce que je ne joue jamais)
    21. J’imagine souvent ce qu’aurait été ma vie si j’avais fait tel choix plutôt que tel autre
    22. Je me demande si le fait de me sentir comme un poisson dans l’eau dans (presque) n’importe quel milieu est un cruel manque de personnalité ou une formidable faculté d’adaptation et d’ouverture
    23. Je ne m’ennuie jamais quand je suis seule ; j’ai d’ailleurs besoin d’avoir quotidiennement mon moment rien qu’à moi
    24. Je ne tends jamais l’autre joue ; on me trahit une fois, pas deux
    25. Quand un homme me regarde, je vérifie toujours que ma braguette n’est pas ouverte, que je ne suis pas sortie en chaussons, que… que… que…, avant de me dire que peut-être c’est parce qu’il me trouve jolie
  • La maison du lac de Jean Piat et S. Hillel

    Au départ, un film de Mark Rydell avec Katharine Hepburn, Henry Fonda et Jane Fonda, sorti en 1981.maisonlac.jpg

    Primée cette même année aux Oscars au titre du meilleur scénario, de la meilleure actrice (K.H.) et du meilleur acteur (H.F.), l'histoire (titre original : On Golden Pond) nous parle des années 60, d'une maison de vacances au bord d'un lac, de deux époux ayant su rester des amants exceptionnels, d'une fille en conflit depuis toujours avec son père, d'un nouveau fiancé et de son ado de fils, d'un jeune rebelle et d'un vieux râleur qui finissent par s'entendre.

    Ce récit, je l'ai découvert sur le vieux poste télé d'une vieille maison d'un village de vieux du fin fond du Cher, quand j'étais petite fille.

    Quelque vingt années plus tard (si ce n'est plus...), je l'ai redécouvert version théâtre, version française, avec Jean Piat (l'époux amant exceptionnel père indigne vieux râleur), Maria Pacôme (l'épouse amante exceptionnelle maman), Béatrice Agenin (la fille en conflit avec son père nouvellement fiancée), Christian Pereira (le nouveau fiancé père d'un ado) et Damien Jouillerot (le jeune rebelle).

    Si la nouvelle approche fut enchanteresse, c'est à n'en pas douter grâce à une interprétation magistrale réhaussée par un décor fantastique (Edouard Laug), un jeu de lumière très subtil (Laurent Béal), une musique/bande son si nostalgiquement juste (François Peyroni) et une mise en scène énergique (Stéphane Hillel, Marjolaine Aizpiri). Mais elle l'est indiscutablement et sans vouloir démériter le reste de la troupe, grâce à l'inégalable ponte de la Comédie Française, Jean Piat, dont j'avais particulièrement apprécié la performance seul en scène l'an passé dans De Sacha à Guitry.

    Bref, pour la critique parfaite, c'est par ici. Pour ma part, j'en retiens beaucoup de rires, quelques larmes et deux regrets : que les bonnes choses aient une fin et que la culture soit si inabordable (merci papa/maman pour l'invit'). Mais s'il est un spectacle qui vaut de se serrer un poil la ceinture, c'est bien celui-là !

    Thêatre de Paris

    15, rue Blanche - 75009 Paris - M° Blanche / Trinité

    Réservations : 01 48 74 25 37 - http://www.theatredeparis.com

    Jusqu'au 15 février, du mardi au samedi à 20 h 30 et le dimanche à 15 H 30

  • Burp !

    Trois kilos en deux jours...

    Mais pour me consoler, la surcharge ne sera pas uniquement adipeuse puisque mes valises, elles aussi, explosent. Merci Papa Nouël !

    J'espère que les fêtes se seront déroulées heureusement pour un maximum de gens !

  • Un somme nie

    Un somme nie l'atroce ambiante réalité que tant semblent si facilement oublier.insomnie.jpg

    Un somme nie le trop court temps de vie qui nous est imparti.

    Un somme nie les barricades qu'à force de faiblesses l'on se construit.

    Mais l'insomnie, du combat pour changer la réalité, du temps que l'on veut rallonger et des murs qu'on ne veut ébranler, est à la longue l'ennemie.

    Alors naturellement ou assisté, il faut se laisser embrasser par Morphée.

  • Les timbres personnalisés peuvent-ils relancer le billet ?

    Ah ah, je vous y prends ! Déjà avides de découvrir quelle nouvelle technique pourrait assurer un peu de longévité à votre écriture jetable. Ni plus ni moins que la mienne, j'entends. Nulle critique, mais simple constat du principe du support. Bienvenue dans le monde du blog.

    Seulement, voyez-vous, je ne suis aucunement compétente en matière d'astuces web 2.0. Pour vous dire, pendant que tout le monde buzzait, moi, je continuais à tout ignorer de Yougether. Et non seulement je ne suis pas qualifiée, mais de surcroît, je m'en tape le coquillard.

    Quand je parle de billet, j'évoque le billet doux, amical ou professionnel. Pas celui façon XXIe siècle version mail ou sms. Celui avec du papier, de l'encre et de l'huile de coude. A l'ancienne, oldschool.

    Mais si l'on se penche un tant soit peu sur le sujet, force est de constater que les gens ne s'écrivent plus. Et moi, je trouve ça triste. C'est tellement excitant de guetter la boîte aux lettres. C'est si palpitant de déchiffrer les lignes calligraphiées à votre intention. Seulement, aujourd'hui, pour une majorité de personnes, l'outil de l'écriture est un clavier davantage qu'un stylo. Et le stylo, lui, est devenu l'outil du calvaire, synonyme de crampe de poignet.

    Alors je me dis que peut-être le site Mon TimbraMoi® de La Poste enrayera la décadence épistolaire... Pourquoi pas ? En permettant de créer un timbre 100 % personnalisé (hors mentions légales) avec la photo de leur choix, les gens pourront créer des messages pour tous les grands moments de leur existence (mariage, naissance, anniversaire, vacances, St Valentin, voeux...), singulariser toutes leurs émotions et/ou assouvir leur pulsions narcissiques. Cela suffira-t'il à relancer l'épistolière vocation ?

    Aucune idée.

    Mais ce dont je suis sûre, c'est qu'en se rendant sur www.laposte.fr/montimbramoi, créer un timbre à son effigie est comme une lettre à la poste. Ou plutôt comme une e-card par mail, mesdames et messieurs les gens du XXIe siècle. Il suffit de télécharger la photo, de l'agrémenter ou non d'images thématiques de la bibliothèque, de zoomer, recadrer, etc avec l'outil de mise en page et d'ajouter son message sur la feuille de timbre. Les timbres personnalisés - 12 € maximum les 10 - sont livrés à domicile dans un délai d’une semaine à compter de la validation de la commande.

    Laissez parler les p'tits papiers...