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débats de société

  • Bravo M. Leclerc

    Loin de moi l'idée de faire l'apologie des distributeurs qui sont à l'origine des plus fortes augmentations de prix en cette période où notre pouvoir1275321041.jpg d'achat se réduit chaque jour davantage. Mais, quitte à subir une avalanche d'insultes de la part des pharmaciens et autres lobbistes assimilés, je tenais à saluer l'initiative publicitaire de Michel-Edouard Leclerc* concernant la vente des médicaments non remboursés.

    Naturellement, la corporation est montée sur ses grands chevaux. Mais en tant que consommatrice, je trouve ce premier pas particulièrement pertinent. Ne nous rebat-on pas sempiternellement les oreilles s'agissant du déficit de notre future feue Sécurité Sociale ? Or, si le pharmacien étaient à l'origine un expert en potions qu'il préparait minutieusement à la commande à l'aide de son mortier et de son pilon, il n'est aujourd'hui qu'un commerçant s'octroyant une marge considérable sur le prix de base d'un produit qu'il se contente de sortir d'un tiroir. Une marge telle - largement responsable du déficit - qu'il peut se permettre de racheter, sans apport, une officine à 3,2 millions d'euros et de la rembourser en seulement 12 ans ! Si les médicaments étaient en dépôt chez les médecins et vendus à prix coûtant, non seulement l'économie serait substancielle mais, de surcroît, la limitation de stockage du professionnel le conduirait à ne disposer que des médicaments essentiels et donc de réduire le problème de la prescription à outrance.

    Une vision certes utopique puisqu'à n'en pas douter les laboratoires feraient exploser les prix de base mais qui ouvre la voix à une nécessaire réflexion.

  • Administré, c'est...

    Loin de moi l'idée d'ouvrir un débat du type "pour ou contre l'administration française ?". Autant le dire tout de suite, on est pas là pour faire des290659662.jpg procès d'intention gagnés d'avance dont la controverse sera somme toute limitée faute d'équilibre dans les parties adverses. Notons toutefois que le mécontentement surnuméraire n'a aucun poids ; de la démocratie administrative...

    Non, aujourd'hui, je voudrais juste m'adresser aux hackers qui parasitent les sites de nos chères institutions. Pourquoi rendre la page d'inscription en ligne aux Assedic* aussi inaccessible que la page de téléchargement du formulaire d'aide au logement de la Caisse d'allocations familiales* ? Non pas que je me fasse des cheveux blancs pour les malheureux ayant besoin de ce type de prestations (...) ! Je m'inquiète juste pour la santé des employés des différents services informatiques qui vont littéralement exploser en plein vol face à tant de stress. Comment voulez-vous qu'ils aient le temps de résoudre d'intempestifs piratages quand ils doivent passer la moitié de leur temps de travail à expliquer les mystères de la tabulation sur Word à leurs petits collègues des services annexes ? Non, franchement, messieurs les pirates, vous n'êtes pas raisonnables.

    Ah, on me dit dans l'oreillette que nul hacker en la demeure. On me demande de me demander à qui profite le crime, rapport au complot international. On me précise enfin que la tabulation est à Word ce que la seconde moitié du temps de travail est à l'administration.