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  • Journal désespéré d'un écrivain raté de Mary Dollinger, après lecture

    3b8a6d7617faab6c8a06cbd5bd3a28a4.gifJacques André éditeur - 75 pages

    Quatrième de couv' : Difficile, la condition d'écrivain classique. De nos jours, ni Balzac, ni Stendhal, ni George Sand ne trouveraient forcément grâce aux yeux des éditeurs. Pas plus que tout autre écrivain contemporain... Vous vous demandez pourquoi ? Mary Dollinger, avec son humour et son (faux) flegme britanniques, s'est penchée sur ce problème. Les auteurs, eux, n'en sont pas encore remis.

    Et oui, quasiment une semaine de retard dans ma critique mais l'esprit n'étant pas toujours réceptif, j'ai préféré conserver ce petit livre pour lui accorder toute l'attention qu'il méritait. Grand bien m'en a prise.

    De cette écriture ciselée qui force mon admiration, Mary vient, à n'en pas douter, de produire la très prochaine bible de tous les aspirants écrivains qui brandiront le petit bouquin au nez et à la barbe de tous les éditeurs dont ils essuieront les refus, comme pour leur prouver leur manque de sagacité.

    Le pire dans tout ça est la transpirante vérité de la réalité du monde impitoyable de l'édition qui a récemment prouvé que Jane Austen (!) ne survivrait pas aux mâchoires acérées de la broyeuse de manuscrits.