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  • Entre vous et moi, mais en vachement mieux !

    Retrouvez-moi désormais sur Adepte du livre !

    Un nouveau blog cent pour cent littérature, des catégories simplifiées et une interface épurée qui vous permet de choisir votre prochaine lecture en fonction de sa couverture, comme sur la table de votre librairie préférée.

    Vous pourrez également facilement partager les notes qui vous plaisent grâce à des boutons de partage sur réseaux sociaux qui fonctionnent et, mieux encore, vous abonner au blog par email pour être directement tenu(e)s au courant sur votre messagerie des dernières parutions.

    Si tout ceci vous excite autant que moi, je vous dis à très bientôt pour de nouvelles tribulations livresques sur adeptedulivre.com. Amitiés littéraires.

  • Noces de chypre

    Aujourd'hui, le blog fête ses six ans.

    C'est à la fois tout petit et suffisant pour faire figure de dinosaure dans la blogosphère.

    Six années de partages en tous genres, notamment littéraires.

    Soit 1 600 notes & 1 689 commentaires, beaucoup de passage, de belles rencontres - virtuelles ou réelles -, quelques coups de gueules aussi et de fabuleuses opportunités.

    Tout le charme de l'aventure et les raisons de sa continuation.

    Merci pour votre présence, votre intérêt, vos mots qui justifient aussi ce qui n'était à l'origine que la mémoire virtuelle de ma bibliothèque.

  • Gwordia vous souhaite ses meilleurs voeux

    N'en déplaise aux pessimistes qui spéculent sur l'aussi hypothétique qu'inélégante rime riche supposée faire suite à "2012 la lose", je ne vais pas vous souhaiter mais vous garantir à toutes et à tous une merveilleuse année 2013. Impossible promesse ? Pourtant, je n'ai pas la santé, je suis fauchée, mais malgré tout j'y crois. Pourquoi ? Parce que comme le disait Manu Larcenet dans le dernier tome de sa somptueuse tétralogie Le combat ordinaire :

    Le pur désespoir pose des questions tellement essentielles qu'il ne peut s'accomoder d'idéologie... L'escroquerie idéologique, c'est de convaincre qu'il existe une vérité. Le réel n'importe plus alors que dans la mesure où il peut se plier pour s'y conformer. Pourtant, la rue ou les métastases, par exemple, sont abyssalement indifférentes au CAC 40 ou à la ligne du parti... On m'objectera sans doute qu'elles le sont tout autant à la poésie, et on aura tort. Délestée de toute logique, la poésie est la seule manière libre de remarquer ce qui est précieux. Depardon, Brassens, Miyazaki, Bonnard, Jarmush, Sempé, Tom Waits, Cézanne, Monty Pithon, Monet... Brel, Desproges, Klee, Cartier-Bresson, Springsteen, Céline, Harvey Keitel, Baudelaire, Van Gogh... La poésie rachète tout.

    Alors certes, joie, santé, prospérité, succès, chance... ne seront peut-être pas le lot quotidien des 364 jours à venir. Mais la littérature, oui. Alors l'on va s'y réfugier à s'en faire péter les yeux dans ces bouquins ! Romans, BD, polars, essais, jeunesse, bio, SF... Il y en aura ici encore et toujours pour tous les goûts. J'espère que vous continuerez à franchir toutes les frontières littéraires à mes côtés. Merci pour votre intérêt, à très bientôt et, pour sacrifier une dernière fois au rituel : la meilleure année possible à toutes et à tous !

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  • Le blog fait plume neuve

    Il y a de cela quelques temps, j'ai décidé de me lancer dans l'aventure Twitter. Curieuse de découvrir le blog,internet,web,twitter,littératurepourquoi de l'engouement massif pour ce réseau social, je nourrissais quelques réserves et présumais d'une certaine vacuité de cet outil de microblogging limité à 140 caractères par gazouillis.

    Si les premiers pas furent laborieux - il est nécessaire de se documenter sur les usages et le langage pour bien comprendre le fonctionnement de ce système de messagerie instantanée ; l'on est bien loin de l'intuitivité de Facebook -, je me suis rapidement sentie comme un poisson dans l'eau ou plus exactement un oiseau dans le ciel et j'ai très vite pu profiter des nombreuses potentialités de ce média de l'instantané.

    De jolies rencontres anonymes en échanges avec des éditeurs ou des auteurs, j'ai trouvé en Twitter un formidable système pour exploiter au maximum ma passion pour la littérature. C'est ainsi que j'ai croisé le cyberchemin d'un alter ego bibliophile et que de discussions en quiproquos, nous avons décidé d'associer notre intérêt - pour ne pas dire idôlatrie - pour les livres et ainsi vous offrir un éventail toujours plus large d'idées de lectures. Le code couleur permettra de différencier ses productions - de toutes façons signées - des miennes. J'espère que vous lui réserverez un accueil chaleureux. Je lui laisse maintenant la place pour se présenter.

    Il y a quelques jours, j’ai reçu une proposition des plus flatteuses de Charlotte : écrire des billets pour son blog ! Comment refuser pareil honneur… Honneur en effet : quelle confiance accordée pour partager son monde ! Je pourrais me lancer dans l’aventure sans me décrire mais ce ne serait pas correct. Du moins, pas pour moi.

    Alors, réfléchissons un peu… J’ai 32 ans, j'ai été conçu dans un hôtel de la fameuse rue des Bouchers à Bruxelles et oui, je me prénomme Vincent. Pour Van Gogh évidemment ! Je suis professeur de français ayant eu la folie (?) de recommencer des études en sciences politiques mais j’enseigne toujours, n’ai pas d’enfant mais une bibliothèque. Et même si cela peut paraître étrange, je considère mes livres comme mes enfants, mes amis. J’assume cela parfaitement.

    Parlons-en, justement.

    Cette bibliothèque n’est pas riche de dizaines de milliers de volumes (pas encore du moins, enfin, j’espère) mais j’essaie, vaille que vaille, d’y rassembler des ouvrages qui me tiennent à cœur, ou qui me seraient « utiles » (quel mot affreux en parlant de livre… Un livre ne peut être « utile », il est, par définition même, vital). Bref, en la regardant, ce que je fais régulièrement, qu’y vois-je ? Des romans, oui, beaucoup, des essais, autant, des livres d’art, plus. En français, bien sûr (langue de mes parents), en italien (langue du cœur), en anglais (langue de raison).

    Mes goûts littéraires.

    Homère, en tout premier lieu. Le Père de notre littérature, le plus Grand. Le Petit Prince de Saint-Ex (les traces du père). Mais aussi Jack London (toujours lui mais aussi celles de ma mère), Hemingway, Camus, Borges, Céline, Morand, Zinoviev, Kristof (ah, les traces de ma mère mais aussi ma première bataille en tant que professeur), Chessex, le Futurisme, Aragon, Jerphagnon, les Cyniques grecs, et tellement d’autres…

    Artistiquement parlant.

    Il y en a trop. Limitons-nous au premier, je devais avoir à peine une quinzaine d’années : Jean-Michel Basquiat !

    Soit, passons. Il est temps de se lancer. J’hésite. N’ai jamais écrit – bien qu’ayant toujours eu envie. Mon père l’avait fait et je ne voulais peut-être pas suivre ses traces jusqu’au bout : il était lui-aussi professeur… Enfin… Passons un contrat : des billets réguliers ne pourrai ; parler uniquement de nouveautés, non plus ; d’ouvrages toujours disponibles, oui, toujours, peut-être. On y va ?

  • La page blanche de Boulet et Pénélope Bagieu

    Editions Delcourt - 201 pagesla page blanche.jpg

    Présentation de l'éditeur : Une jeune femme reprend ses esprits sur un banc sans se rappeler ni de son nom ni de ce qu’elle fait là. Menant l’enquête tant bien que mal, elle tente de recouvrer la mémoire et de retrouver son identité. Mais que va-t-elle découvrir ? Un passé romanesque fait de drames et de romances ou l’existence banale d’une femme ordinaire ? Et dans ce cas, saura-t-elle devenir quelqu’un après avoir été quelconque ?

    Scénario : Boulet

    Dessin et couleur : Pénélope Bagieu

    Quand deux auteurs à succès du web que l'on ne présente plus mettent en commun leurs talents, l'on obtient un album très intéressant qui commence comme un polar sur fond d'amnésie et qui vous emmène exactement là où vous n'auriez pas pensé aller.

    Car oui, qui dit thriller dit suspens. Pour l'instant, on est bon. Qui dit policier, dit aussi enquête. Là encore, on y est toujours. Pour ce qui est de la suite... Et bien je ne vais pas spoiler ! Disons juste que le polar standard est rarement une interrogation existentielle, une pensée philosophique sur la personnalité, une quête identitaire. De façon très simple mais non moins profonde, Boulet, via le trait épuré de notre Pénélope Jolicoeur nationale, nous amène à nous poser quelques questions sur le mainstream au sens le plus large du terme.

    Last but not least, cette dénonciation tranquille de la société de consommation et d'attitude est so parisian ! Un vrai petit plaisir pour les connaisseurs. Et pour tous, une vraie réflexion sur le bonheur.