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blabla de fille

  • J'aurais adoré être ethnologue de Margaux Motin

    ethnologue.jpgEditions Marabout - 135 pages

    Quatrième de couv' : ... j'aurais étudié la symbolique de la chaussure à talon chez les pygmées, observé la fréquence d'épilation des femmes en Amazonie, établi une typologie du bébé morue dans les sociétés inuit, j'aurais même probablement appris à construire une pirogue avec un bretelle de soutif et une tong, et pris des cuites à l'alcool de manioc. La vie aurait été une course folle, une nuit d'ivresse interminable, un vaste champ des possibles ! Mais je suis une grosse feignasse, je vomis quand je suis soûle et j'ai peur des guêpes. Et puis, de toute façon, tout ce que je sais faire, c'est dessiner...

    Je sais, je suis pas en avance mais bon, si l'on considère que la BD est relativement chère au regard du temps de lecture procuré, j'avais jusqu'à présent privilégié les bons vieux pavés jusqu'à ma nouvelle carrière de libraire m'offrant l'opportunité d'emprunter à l'envi tout qu'est-ce que je veux (na dans ta face).

    Donc. Ben c'est juste génial. Comme le blog... même si l'on peut constater un certain absentéisme ces derniers temps mais c'est à n'en pas douter pour la bonne cause éditoriale. Outre un humour décapant disons féminin trash, il faut surtout noter la finesse du dessin et la précision du mouvement des personnages. Bluffant.

  • La guerre presse-bouton

    Ne fuyez pas, amies non-violentes, anti-militaristes et autres pacifistes. Le sujet du jour ne concerne nullement les tactiques des conflits internationaux entièrement automatisés mais plutôt la stratégie pour en découdre avec les bubons, furoncles, teints ternes, peaux brillantes et autres pores dilatés.

    Cela commence bien évidemment par suivre les règles de base en la matière : se démaquiller tous les jours (hum), se préserver du soleil qui n’est pas tout à fait l’allié de l’acné, se faire des nettoyages de peau régulièrement en cinq étapes (hum hum) - fumigation du visage au-dessus d’un bol d’eau chaude, nettoyage, gommage, application d’un masque hydratant puis d’une crème hydratante -, ne pas toucher à ses boutons (hum hum hum), limiter l’alcool et les aliments trop riches (hum hum hum hum) et utiliser des cosmétiques non comédogènes.

    Comme l’on peut le constater très rapidement, les fondamentaux cutanés sont loin d’être maîtrisés. D’aucunes se diront dès lors qu’en lieu et place d’une offensive organisée, il s’agit encore et toujours d’une débandade programmée. Et nos épidermes de continuer à sébumer gaiement.

    Sauf que. C’est là que je réserve, si je peux me permettre, le « clou » du post du jour : la nouvelle gamme Sebactiv de soins lavants anti-imperfections & démaquillants (sauf contour des yeux) Rogé Cavaillès.

    Les d’aucunes évoquées précédemment s’empresseront de s’égosiller qu’elles ont déjà leurs flacons d’eau inestimable et autres actifs pour dire non aux imperfections. Ce à quoi je répondrais que la peau et l’acné de la femme adulte sont radicalement différentes de celles des adolescents ; à commencer par les facteurs déclenchants : pollution, alimentation, tabac, arrêt de pilule, stress, maquillage… Autant de spécificités qui nécessitent des soins adaptés.

    Et c’est ce que proposent les Laboratoires Rogé Cavaillès en créant les premiers produits pour peaux adultes : l’Eau nettoyante purifiante (bouteille de 250 ml & 500 ml ) et le Gel moussant purifiant (flacon pompe de 300 ml).

    Mais lequel choisir ? Moi, j’ai eu du pot, j’ai reçu les deux ; même si je dois bien avouer qu’à la lecture des étiquettes, je me suis dit « moi pas comprendre ». L’Eau disait qu’elle réduisait les imperfections de 36 % et le Gel de 42 % en quatre semaines d’utilisation bi-quotidienne. Je me suis donc légitimement dit « y aura-t-il une conne pour acheter l’Eau ? ».

    Ben oui. Moi. Parce qu’en poussant plus avant mes investigations produits, j’ai découvert qu’il fallait faire mousser le Gel sur le visage avec de l’eau puis rincer abondamment et sécher (long, mouarf) alors qu’il suffisait d’appliquer un coton imbibé d’Eau sur le visage sans rincer (court, cool). La feignasse que je suis n’est pas à 6 % d’efficacité…

    Je pourrais faire un discours très marketé sur les tensio-actifs spécifiques, les extraits de plantes aux propriétés assainissantes et séborégulatrices, l’actif végétal betapur stimulant le système d’autodéfense anti-bactérien naturel de la peau, les agents hydratants et surgras ou la formule haute tolérance sans paraben, sans savon, non comédogène et hypoallergénique qui confèrent à ces produits une action immédiate, longue durée et respectueuse de la peau.

    Mais je me contenterai juste d’un : testé, approuvé.

    Article sponsorisé

  • 25 things about me

    Règle : écrire vingt-cinq choses aléatoires sur soi (faits, buts, habitudes...)

    1. Quand je suis dans un état second, je développe le Syndrôme d’Asperger et ne peux m’empêcher de trouver des rapports mathématiques en toutes choses pour faire du calcul mental
    2. Quand je suis toute seule chez moi, j’adore manger comme une grosse sale
    3. J’ai un réel problème avec le concept de fin
    4. Plus je connais les gens, plus j’aime mon chat
    5. J’aurais adoré faire partie d’une groupe de zicos
    6. Extérieur : exubérante et dure, intérieur : timide et hyper-sensible
    7. J’ai une tendance fétichiste avec les livres, je n’en emprunte jamais à la bibliothèque, je « dois » les posséder, je ne les prête qu’exceptionnellement, ils s’entassent en piles dans tous les recoins de mon espace réduit parisien
    8. Je suis entomophobe
    9. J’adore changer régulièrement mes meubles de place et la décoration (accumulation ?) sur mes murs est en constante évolution
    10. J’ai du mal à profiter de plaisirs énormes sur le moment, je les savoure plutôt rétrospectivement, en revanche je m’émerveille continuellement de petits riens
    11. Je pense que l’Homme est naturellement mauvais et que les exceptions à cette règle sont trop rares
    12. Je voudrais vivre en communauté avec les exceptions ci-dessus mentionnées, que chacun contribue selon ses capacités aux besoins du groupe et que ce micro-système n’exploite et n’exclue personne
    13. J’adore le reggae mais je déplore l’homophobie latente du milieu et le côté mystique rattaché à un être suprême ; pour moi, la seule suprématie est celle de la Nature et des éléments et s’il existe bel et bien une Force supérieure, je crois que l’homme fait une fois de plus preuve de fatuité en croyant qu’il a été fait à son image
    14. J’adore les animaux et même si mon cat sera toujours le number one, mon souvenir le plus puissant est un interminable et extra-ordinaire tête à tête avec un magnifique gorille dos argenté à Prague
    15. Je trouve que l’école devrait apprendre des choses essentielles aux futurs adultes comme la diététique/cuisine, la gestion d’un budget…
    16. Je regrette qu’il soit si difficile, encore bien souvent dans nos sociétés, d’être une femme
    17. Comment est-il possible d’être si organisée limite maniaque dans le cadre du boulot et d’être si bordélique chez soi ?
    18. Je partage tout… sauf mon chocolat et mes chips
    19. Je m’interroge souvent sur la méthode à suivre pour arrêter de me poser sans cesse 10 000 questions
    20. Pourquoi ce n’est jamais moi qui gagne au Loto ou à l’Euromillion ? (parce que je ne joue jamais)
    21. J’imagine souvent ce qu’aurait été ma vie si j’avais fait tel choix plutôt que tel autre
    22. Je me demande si le fait de me sentir comme un poisson dans l’eau dans (presque) n’importe quel milieu est un cruel manque de personnalité ou une formidable faculté d’adaptation et d’ouverture
    23. Je ne m’ennuie jamais quand je suis seule ; j’ai d’ailleurs besoin d’avoir quotidiennement mon moment rien qu’à moi
    24. Je ne tends jamais l’autre joue ; on me trahit une fois, pas deux
    25. Quand un homme me regarde, je vérifie toujours que ma braguette n’est pas ouverte, que je ne suis pas sortie en chaussons, que… que… que…, avant de me dire que peut-être c’est parce qu’il me trouve jolie
  • Chronique amoureuse #15

    C'est vrai qu'il existe différentes écoles.

    Il y ceux qui se montrent.

    Et il y a ceux qui ne se montrent pas. Ne dit-on pas d'ailleurs : pour vivre heureux, vivons cachés ?

    La question étant de savoir, si l'on adopte le second postulat, pourquoi l'on se dissimule. S'il s'agit d'une option concertée, nulle interrogation. Mais quand cette option s'impose à vous, notamment de manière systématique, le questionnement est légitime. Soit vous faites barrage sans vous en rendre compte. Soit vous semblez être l'objet de la honte.

    Le fait est qu'une vie dissolue peut conduire à tenter de se préserver des médisances d'autrui, tellement de rigueur aujourd'hui. Mais d'un autre côté, pourquoi sacrifier les instants déjà tellement comptés ? Doit-on, pour éviter les jugements qui, quoi qu'il arrive, ne cesseront jamais d'assaillir, rogner sur son bon plaisir ? Cette vie si courte semble justifier l'indispensable abandon des barrières de protection.

    Peut-être que la muraille a plus de force que la volonté... Mais si tel n'est pas le cas et que vous vous sentez d'assumer, quels que soient vos gestes, quels que soient vos faits, une question reste : qu'est-ce qui fait de vous l'inavouable immuable ?

  • Chronique amoureuse #14

    Que l'on soit homme ou que l'on soit femme, sur bien des points, vieillir est une tragédie. A commencer par le rapprochement d'avec la Fin.

    Mais le plus difficile reste probablement la déchéance physique.

    Et comme pour compenser le fait que la femme dispose d'une espérance de vie supérieure à celle l'homme, elle se décatit si ce n'est plus mal, du moins plus vite que son équivalent masculin ; toute inexorable exception à la règle écartée. Elle voit, par exemple, sa poitrine s'affaisser - si tant est que Dame Nature l'en ait dotée... Non, toute frustration morphologique mise à part, c'est un fait, point barre.

    Cela dit, l'homme n'est pas en reste si l'on compte les déplumages, briochages et autres ramollissages intempestifs.

    Mais, car il y a toujours un mais, il y a évidemment du bien dans le mal, sinon le Monde ne serait pas Monde. Et donc côté amants, il faut bien reconnaître que le mûrissement, comme pour le bon vin, à sa part d'enrichissant. Hormis une ou deux exceptions, l'homme gagne à être connu du haut de son vécu. Du mot choisi au geste précis, c'est indiscutable, l'expérience est soeur de jouissance.

    Bon, ça n'empêche pas que l'homme reste homme, sachant parfois faire preuve de manque de glamour en gardant ses chaussettes (ou autres moeurs bizarres) ou de manque de réceptivité en étant paradoxalement trop concentré (ou comment passer à deux doigts de l'absolu). Mais ces détails restent bien secondaires si à l'intensité du plaisir l'on se réfère...

    Mon conseil : oubliez vos armoires, mettez le vintage dans votre boudoir !