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assurance

  • Un mal pour un bien

    Un jour dans le passé lointain, j'ai raconté - plus ou moins bien - ça. Alors peut-être que les histoires à morale, c'est gonflant. N'empêche que c'est intemporel - si tant est que l'on soit pourvu a minima d'un certain code moral (qui avouons-le est bien relatif sur certains sujets...). Bref. Donc.

    Le CQFD, c'est que, le 31 décembre au soir, alors que je m'apprêtais à festoyer dignement à l'occasion de la Saint-Sylvestre, bien qu'un peu tardivement du fait - comme c'est étonnant n'est-il pas ? - d'un retard accusé par le train de ceux qui nous font préfèrer l'avion, ce soir-là donc, j'ai eu un accident de voiture. Rien de grave heureusement si ce n'est de la tôle froissée, dont la faute revient à deux jeunes imbéciles en scooter ne sachant pas que dans l'expression "sens giratoire", le "giratoire" signifie "tourner autour".

    L'on pourrait, dès lors, se dire : quelle déveine. Sauf que. "Grâce" à cet accrochage et au jeu des assurances, le vieux tas de boue que je devais acquérir ne peut pas m'être vendu. L'ancien propriétaire - ma mère - touche une prime qui couvre largement les réparations nécessaires et ce qui reste représente le prix que je devais verser. De plus, avec ce système, la carte grise est gelée, je n'ai donc pas à la refaire ; économie supplémentaire. Et je n'ai pas à changer les plaques. Economie bis repetita.

    Comme quoi, la morale de mon histoire du passé lointain est donc bien toujours d'actualité.

    Sinon bonne année ! C'est tard ? Oui mais tout le monde te l'a déjà souhaitée et, alors qu'un 11 janvier, personne ne devrait plus avoir à ton égard de bonnes pensées, moi si. Encore un mal pour un bien. Ne me remercie pas, c'est bien naturel.

  • Complètement malades !

    Ah ça, je l'ai eue mauvaise cette année. Non seulement j'ai chopé trente piges mais en plus on me l'a fait payer. Six euros par mois ! Ben oui, trente ans, ça veut dire soixante douze euros à l'année dans le langage de mon assurance santé. En l'espace donc d'une seconde, je suis passée de cinquante-huit à soixante-quatre euros mensuels. A ce rythme là, je sais pas combien faudra allonger passée la quarantaine (je me montre sciemment peu ambitieuse histoire de tenter de conjurer le sort... merci Dame Nature !).

    Ca donne pas des masses envie de vieillir tout ça. P't'être bien que c'est la tactique pour remédier aux problèmes du vieillissement de la population et des retraites. Mais m'est d'avis que ça ne ralentira guère la croutonite aigüe. Le quidam aspire à se décatir, mais sans trop dégarnir son portefeuille. Du coup, c'est la chasse à la mutuelle compétitive. Et les offres de fleurir et de proposer des prix toujours plus bas.

    Sauf que bon, y'a un moment faut arrêter. On ne peut pas brader indéfiniment. Parce qu'au final, ce qu'on brade, c'est la santé. Prétendre que l'on peut être entièrement couvert pour quinze euros par mois est un leurre, aussi joliment formulé soit l'argument marketing.

    Face à la mauvaise foi de la pléthore de sites internet qui mentent de manière éhontée en se foutant totalement que le tout un chacun un peu crédule mais surtout fauché (ou radin...) se retrouve dans une situation doublement désespérée - c'est-à-dire malade et ruiné -,  Kelassur, l'un des leaders des sites comparateurs d'assurances, a créé le Pack Santé. Le but ? Démontrer qu’il est certes normal d'être exigeant concernant sa couverture mais que la santé ne se solde pas. Et comme on ne plaisante pas sur ce sujet, autant en rigoler. Le Pack Santé présente donc le produit irréaliste adapté aux prétentions les plus abracadabrantes avec beaucoup d'humour : une complémentaire santé comprenant entre autres une carte vitale gold, un accès illimité à SOS médecin, une intervention esthétique par an, le remboursement des frais liés aux vacances tels que l'alcoolisme festif, l'auto-déclaration de l'arrêt de travail, une mutuelle optique prenant intégralement en charge les lunettes de luxe... le tout pour seulement cent euros par an !

    Bien sûr tout ceci est un fake ! Quand on souhaite souscrire à l'offre, l'on est invité à piéger un ami avec cette offre surréaliste et rédirigé vers le vrai site sérieux : www.devismutuelle.com. Il suffit de remplir le questionnaire pour accéder à des offres adaptées, réelles et compétitives et ainsi opérer un choix raisonné. Et pour obtenir d'avantage de documentation sur la mutuelle santé, il suffit de se rendre à cette adresse :
    http://www.devismutuelle.com/guide/aide-mutuelle-assurance-sante.asp.

    De quoi tomber malade en toute sérénité ! Euh non... Enfin bon, on se comprend hein...

    Article sponsorisé

  • Paris ou le fantasme du contrat d'assurance auto

    Vivre à Paris, comme partout ailleurs, a ses avantages et ses inconvénients. Et pour ma part, si ce choix de vie parisienne est un émerveillement chaque jour renouvelé, il faut bien convenir que cela implique des prises de décisions ca-pi-tales !

    La première, si tu n'as pas la double chance d'avoir et un budget décent et un appartement avec parking, c'est de renoncer à posséder une voiture. Mais comme la nature est bien faite, ce choix implique la suppression d'un autre choix nous incombant quand nous possédons un véhicule : boire ou conduire. A Paris, on a pas de bagnole mais on peut se taper des grosses mines.

    La seconde, découlant directement de la première, est qu'en l'absence d'un véhicule, il est nécessaire de se reposer sur une solution alternative de transport. Le taxi quand on a des sous. Mais on est fauchés. Donc choix cornélien : partir à 1h30 pour choper le dernier métro - trop tôt - ou partir à 5h45 et attraper la première rame - tiendrai-je si tard ?

    C'est dans ce contexte à la pression insoutenable que l'on se plaît à rêver... On est riche... Il n'est pas difficile de se garer à Paris... On a une Twingo II parce qu'elle est petite et maniable et quand même moins pot de yaourt que la Smart...

    Mais comme le rêve n'est jamais que la réalité enrobée de fiction, on oublierait pas de s'assurer. Et en remplissant un devis assurance en ligne, on découvrirait que l'assurance auto pour cette citadine Renault disons de 2007 reviendrait à 78 € par mois en tous risques et 54 € au tiers (soit le même tarif que mon ancienne assurance sauf qu'il s'agissait d'une voiture de 1992 !) avec Direct Assurance. Même que dans le rêve, on a la science infuse et qu'on saurait, sans que personne nous dise, que choisir Direct Assurance le meilleur rapport qualité prix, c'est économiser toute l'année jusqu'à 30 % et que jusqu'au 3 décembre 2008, pour tout premier devis de contrat d'un an démarrant au plus tard le 3 janvier 2009, si on trouvait moins cher ailleurs à garanties identiques, Direct Assurance nous rembourserait deux fois la différence 2.

    Mais pincez-moi, je rêve : tout ceci est bien la réalité !

    Du coup, après, on pourrait avoir plein d'accidents pour tester la disponibilité, la rapidité et l'efficacité d'intervention de Direct Assurance. Mais, vu qu'on est sorti du rêve, on se le déconseille.

    Laisse-moi zoom zoom zang !

  • Comment j'ai découvert a posteriori que je me suis faite avoir sur mon contrat d'assurance auto...

    En grosse feignasse de fille à sa maman que je suis, j'abhorre tout ce qui touche à la paperasse. Par conséquent, je délègue fourbement en prétextant ne rien y comprendre. Pratique. Sauf que.

    Ma maman, elle est plus riche que moi, donc même si elle pense "économie", on n'a pas tout à fait la même mesure du "pas cher".

    Ma maman, elle sait pas se servir d'internet, donc elle peut pas accéder aux comparateurs de prix.

    Ma maman, elle m'a appris un jour qu'on n'était jamais aussi bien servi que par soi-même.

    J'aurais dû écouter ma maman...

    Parce que si je m'étais occupé des formalités pour ma voiture en fouinant sur internet, j'aurais fait des économies, en me rendant compte qu'au lieu d'assurer ma vieille Clio de 1992 pour 42 euros mensuels à la GMF, il m'en aurait coûté seulement 24 € au tiers avec Direct Assurance. Sacré rabais ! Même que jusqu'au 30 avril, Direct Assurance rembourse deux fois la différence si on trouve moins cher ailleurs. La preuve.

    En pensant aux fringues que j'ai ratées, j'ai les dents qui grincent. Dents que je me suis payées en revendant ma voiture. Moralité : l'assurance auto la moins chère, c'est la mienne. Par contre, côté dentaire, tu raques.C'est un choix. 

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  • Les ass du volant

    Chez les conducteurs auto/moto, il existe selon moi trois catégories :

    • les irréprochables : femme ou homme disons middle-agged,
    • les allergiques à la paperasse : plutôt des jeunes femmes refusant de se coltiner les tâches barbantes qui trop longtemps ont incombé à la sororité,
    • les boulets résiliés par leur assureur pour cause de non paiement de prime, de malus, de multisinistres, d'alcoolémie, de suspension ou d'annulation de permis : plutôt des hommes jeunes.

    Et ne viens pas te plaindre que comme d'habitude, je fais de la misandrie hein, c'est comme ça, c'est avéré, les hommes conduisent plus mal, c'est les assureurs qui le disent. Na. Et puis, j'ai précisé ci-dessus que ce classement était purement subjectif. Alors. Bon, revenons à nos moutons.

    Figure-toi que maintenant, que tu sois allergique ou boulet, il existe une solution : Assor ! Ce courtier indépendant d'assurance spécialisé dans la création et la gestion de produits spécifiquement dédiés aux particuliers propose des solutions, même aux cas les plus désespérés. Le tout de manière pratique et rapide puisque tu peux établir ton devis, auto ou moto donc, en une minute et souscrire en ligne avec une garantie immédiate en 3 minutes !

    Et comme je suis une investigatrice exemplaire, j'ai donné de ma personne rien que pour étayer ma préconisation : pour une vieille Clio de 1992 (toi au fond, si tu continues à rigoler...) assurée au tiers + vol + incendie + bris de glace, l'assurance me revient à 34,3 euros mensuels soit presque 10 euros de moins que mon assureur actuel. Et je peux te dire que pour moi ça compte. Parce qu'il faut quand même bien dire que je l'avais eu particulièrement mauvaise quand, débarquée de ma province où ma caisse créchait sur le trottoir, on m'avait annoncé que ma cotisation explosait à Paris, malgré un garage protégé (!).

    Donc Assor assure les boulets et de manière très concurrentielle. Cela dit, t'es pas dispensé d'arrêter de boire ou de rouler comme le Fangio que tu n'es pas...

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