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argent

  • Chronique de l'effort # 32

    Ou ma vie de brocanteuse (en fait, beaucoup moins classe, de vide-grenier-euse, mais ça ne se dit pas).

    L'on pourra a priori légitimement croire que je suis contaminée par le virus du commerce depuis que je suis libraire et que je poursuis donc cette activité sur mon temps libre. Il n'en est évidemment rien. J'ai besoin de thunes voilà tout.

    Sauf que.

    S'il fut un temps où le vide-grenier permettait de se constituer un petit complément pécuniaire tout en se débarrassant de diverses saloperies encombrantes que - chose aussi incroyable qu'incompréhensible - des personnes sont prêtes à acheter, il n'en est plus rien.

    Mais commençons par le commencement.

    Faire un vide-grenier n'est pas une sinécure. La béotienne que j'étais ignorait totalement qu'on ne s'improvise pas vendeur sur un vide-grenier. Déjà, il faut faire du tri chez soi. Puis faire les cartons et les valises. Et bien sûr les transporter. Mais surtout, il faut se lever à quatre heures du mat' car les emplacements sont convoités.

    Une fois sur place, tu te dis que tu vas t'installer tranquillement et mourir de froid en toute discrétion dans la rue déserte d'un village dont tu ignorais l'existence jusqu'à ce jour. Que nenni ! Tu ouvres à peine ton coffre de voiture que des vautours se jettent sur ton bric-à-brac, lampe de poche en main façon flic et fouillent sans ménagement. Tu te dis qu'il s'agit du comité de surveillance qui vérifie que tu ne recèles pas d'objets volés ou de contrefaçons, mais non, il s'agit bien d'acheteurs fous prêts à acquérir la meilleure bousasse avant tout le monde. Heureusement, ces chalands, une fois le bordel foutu dans tes affaires, te disent, bourrés de savoir-vivre, qu'ils vont te laisser t'installer. De la délicatesse du client de vide-grenier... Tu te répands donc enfin sur la voie publique et tu amorces stoïquement ton décès par hypothermie.

    Puis le soleil se lève enfin et le preneur se multiplie. Evidemment, en bon marchand improvisé, tu n'as absolument pas pensé à venir les poches remplies de monnaie, de fait, tu rates des ventes, faute de pouvoir rendre la différence aux possesseurs de billets. Et là, alors que le froid plus-que-matinal fait place à un soleil de plomb qui te tanne le cuir faute d'avoir prévu le parasol que de toute manière tu ne possèdes pas, tu te rends compte que les poches de tes clients ne regorgent pas que de billets et non de pièces. Elles sont également pleines d'oursins. Tu vends un beau livre d'art cinq euros ? On t'en propose un. Tu envisages de céder des baskets trois bandes neuves à dix euros ? On t'en propose un. Les gens croient-ils que c'est la foire à un euro ? Qu'à cela ne tienne, tu acceptes de te défaire de tes cd honteux de jeunesse à un euro. On t'en propose... cinquante cents !

    Au final, tu plies bagages à treize heures, terrassée, obligée de remballer et déménager en sens inverse quatre-vingts pourcent des merdes que tu préfères voir encombrer ton garage plutôt que de les brader à des radins désagréables, le visage cramoisi et la bourse alourdie de pas moins de trente-huit euros cinquante.

    Moralité, tu repars enrichie. De la certitude que jamais plus on ne te reprendra à faire un vide-grenier.

  • Le connard du jour #2

    ... est une connasse. Bah oui, ce n'est pas l'apanage de la gent masculine !

    J'ai donc nommé : Madame Betancourt.

    Non pas Madame L'Oréal en passe de sénilité, ni même son aspirante racketteuse de fille, mais l'ex-otage des Farc.

    Elle devrait d'ailleurs s'entendre à merveille avec son homonyme qui essaie désespérément de faire interner sa radine de mère pour mieux la dépouiller, puisque non contente d'avoir été odieuse avec ses co-détenus et insatisfaite d'avoir été salope avec son mari qui s'était battu pour elle pendant toute sa captivité, Ingrid, cette chère Ingrid, a tenté d'extorquer des fonds à la Colombie ainsi qu'à la France pour le préjudice subit par ses années perdues dans la jungle.

    Et de "renoncer" à ces indemnités réclamées et de s'embourber dans de pseudo-excuses...

    Le vice-président colombien lui a ironiquement décerné les "prix de l'ingratitude extrême". Je lui attribue à mon tour celui de la connasse du jour. Quand la femme icône devient la femme e-conne.

  • Un peu plus de légèreté dans un monde de filles

    Editions Jean-Claude Gawsewitch - 96 pagesun peu plus....jpg

    Quatrième de couv' : Quarante graines d'illustratrices talentueuses et généreuses croquent avec fantaisie et autodérision des anecdotes typiquement féminines.

    Pour la bonne cause, l'association Toutes à l'école dont la mission est de créer des écoles et des programmes pédagogiques pour les petites filles des pays en voie de développement et la marque Always se sont associées pour récolter des fonds.

    Elles ont donc réuni des blogueuses célèbres ou en devenir - Pénélope Bagieu est la marraine de l'opération - pour créer ce petit livre très divertissant dont les bénéfices seront reversés pour l'éducation des petites Cambodgiennes qui souffrent cruellement du manque de scolarisation.

    Un bon geste à faire donc en achetant ce petit florilège des blablogs de filles. Et un grand merci aux blogueuses participantes pour toutes les petites filles qu'elles aideront indirectement.

  • Les bonnes réseau-lutions

    Et oui, c'est de saison. Sauf que de manière générale, on les énonce rapidement en les oubliant instantanément. Voire, quand l'on a une certaine prédisposition à la culpabilisation, on les note dans un petit carnet pour mieux se flageller à la fin de l'année.

    Exit la mémoire de poisson rouge ou les regrets tardifs. Tu peux dès à présent prendre la résolution de faire un bonne action et de la tenir immédiatement.

    Pour cela, il suffit de créer ta page de collecte de dons en ligne pour l'Opération Pièces Jaunes 2010 sur http://fondationhopitaux.aiderdonner.com/piecesjaunes. Ca prend deux minutes et la page créée peut être diffusée par mail, via Facebook, Viadeo ou grâce à un widget/bouton à installer sur ton site ou ton blog. Pour inciter les potentiels généreux donateurs, il suffit ensuite d'animer facilement ta collecte grâce aux conseils de Pile et Face.

    Entre nous, quelle meilleure détermination que de vouloir aider les petits malades à l'hôpital en collectant des petites pièces qui permettent la réalisation de grands projets ?

    La Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France s'engage depuis 1990 pour la cause des enfants et des adolescents hospitalisés en répondant aux besoins exprimés par les services pédiatriques. C'est ton tour en 2010 pour satisfaire l'une des centaines de demandes de subventions adressées chaque année à la Fondation et améliorer la vie quotidienne des petits patients.

    La grande nouveauté est donc l'investissement de la Toile pour la bonne cause. Tout un chacun peut désormais déposer ses pièces jaunes en ligne ET/OU devenir e-collecteur. Comme moi, ici.

    Allez, file donner ou collecter. Merki !!!

    www.piecesjaunes.fr

    Article sponsorisé

  • Money money money

    Parce que la société Transcash a bien compris que les transfert d'argent sont aussi populaires que l'est le foot, elle a fait appel à l’agence indépendante Buzzman pour développer une campagne pluri-média qui interpelle pour le moins en mêlant subtilement les deux univers.

    D'aucuns auront sans doute vu les spots télé, d'autres encore les affiches (ci-dessous) et ceux qui auront tout loupé pourront se rattraper en visionnant les vidéos sur Youtube. La campagne met en scène six homonymes de joueurs de football français très célèbres (Benzema, Makelele, etc...) qui apportent le témoignage de leur transfert... d'argent grâce à Transcash. Alors certes, les sommes sont loin d'être les mêmes que celles engagées dans les transferts habituels des sportifs... mais là est le point précis qui étonne et fait du bruit.

    Mais au final, cékoidonk Transcash ? Et bien c'est tout simplement un pack de deux cartes Visa (une noire + une rouge) permettant les paiements et les retraits d'argent. Le détenteur de la carte noire envoie ou donne la carte rouge à un parent ou à qui bon lui semble, recharge sa carte noire et transfère sur la rouge. L'argent est immédiatement disponible sur la carte rouge et tout un chacun peut l'utiliser sans posséder nécessairement de compte bancaire. Et si l'on compare au plus célèbre organisme gérant les transferts d'argent (la Western Union pour ne pas la citer), l'opération chez Transcash est en moyenne deux fois moins coûteuse !

    De quoi simplifier la vie de nombreuses familles éloignées d'un point de vue de la paperasse. De quoi alléger le coût de la procédure et permettre d'envoyer plus à ses proches. C'est tout bénéf' !

    Article sponsorisé