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anniversaire

  • Noces de chypre

    Aujourd'hui, le blog fête ses six ans.

    C'est à la fois tout petit et suffisant pour faire figure de dinosaure dans la blogosphère.

    Six années de partages en tous genres, notamment littéraires.

    Soit 1 600 notes & 1 689 commentaires, beaucoup de passage, de belles rencontres - virtuelles ou réelles -, quelques coups de gueules aussi et de fabuleuses opportunités.

    Tout le charme de l'aventure et les raisons de sa continuation.

    Merci pour votre présence, votre intérêt, vos mots qui justifient aussi ce qui n'était à l'origine que la mémoire virtuelle de ma bibliothèque.

  • Chronique amoureuse #16

    Parce l'amour s'affranchit de toute considération pécuniaire et parce que, comme le dit Larcenet, la poésie rachète tout, voici mon plus sincère bien que modeste présent. Joyeux anniversaire.

    C'est par un soir de mai
    Que je l'ai rencontré
    Par un ciel plein de lune
    L'amant aux lèvres brunes
    Et depuis ce moment
    Je fus prise vraiment
    Une adorable flamme
    S'alluma dans mon âme.

    Patrick Chamoiseau

    Le front aux vitres comme font les veilleurs de chagrin
    Je te cherche par delà l'attente
    Par delà moi-même
    Et je ne sais plus tant je t'aime
    Lequel de nous deux est absent.

    Paul Eluard

    Au demeurant, ce que nous appelons ordinairement amis et amitiés, ce ne sont qu'accointances et familiarités nouées par quelque occasion ou commodité, par le moyen de laquelle nos âmes s'entretiennent. En l'amitié de quoi je parle, elles se mêlent et se confondent l'une en l'autre, d'un mélange si universel qu'elles effacent et ne retrouvent plus la couture qui les a jointes. Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne se peut exprimer qu'en répondant : "Parce que c'était lui, parce que c'était moi".

    Montaigne à La Boétie

  • La pelle du 18 juin

    Intéressant le titre non ? La question étant de quoi peut-il s'agir ? Quel est le fondement de cette tournure aussi mystérieuse - et subtile n'est-il pas ? - que d'actualité, dont, je dois bien l'avouer, je ne suis pas peu fière ?

    Digression : si l'on se penche sur les habitudes d'écriture, l'on peut constater que certaines personnes rédigent après avoir élaboré un plan précis dont le déroulement, une fois seulement achevé, leur permet d'intituler. Le rédac' chef de ces lieux - mézigue -, quant à lui - elle -, à un fil conducteur qu'il ne laisse se dérouler au hasard des justes formulations de son esprit qu'une fois la manchette emmanchée. Or, parfois, ma maïeutique intitulatoire est parfois longue à accoucher et, pour le moins, capillotractée, comme la rédaction le démontrera aisément par la suite.

    La pelle du 18 juin.

    Donc.

    Nul n'est évidemment besoin de préciser qu'il s'agit avant toute chose du détournement de l'évènement gaulliste du jour parce que bon, c'est pas parce qu'on est chômiste qu'on est coupé du monde réel.

    Mais quid du sens caché que seuls les esprits les plus sagaces peuvent pénétrer ; bien qu'en la matière, l'art divinatoire ou la télépathie seraient davantage utiles pour espérer trouver un sens là où il n'y en a, en vérité, que peu.

    Partant. 

    La pelle du 18 juin.

    Pour les non initiés, il est important de souligner qu'il existe ce que l'on appelle des "sports d'élite". Oui, il faut toujours que l'élite s'approprie des trucs, de préférence onéreux, non pas par goût prononcé ni même pour le plaisir de dépenser mais uniquement pour s'assurer que les basses castes ne puissent y accéder. C'est vicieux - et crétin -, je sais. Parmi ces activités réservées, l'on compte l'aviron... The Boat Race... Henley on Thames... Oxford / Cambridge... L'élite quoi. Et bien, à l'aviron, la palette qui sert à ramer ou dénager (ndla : ramer en sens inverse) s'appelle, dans le jargon, la pelle. Or, comme je l'ai expliqué tout à l'heure, il m'est parfois difficile - bien qu'indispensable - de trouver ma titraille. En l'occurrence, j'ai ramé... Hep hep hep, on ne commence pas à hausser les épaules ou à rouler des yeux car, comme vu ci-dessus également, j'avais précisé "capillotracté". CQFD.

    Mais encore.

    La pelle du 18 juin.

    Ne dit-on pas, quand on est d'jeuns, "se rouler une pelle" pour qualifier les échanges bucco-salivaires ? Et bien, en la matière, c'est d'auto-embrassade qu'il s'agit. Car aujourd'hui, je célèbre le premier anniversaire du blog présentement noirci par des suites de caractères sans queue ni tête mais on s'en fout, c'est sa fête.

    Deux cent quatre-vingt quatorze posts. Huit cent quarante commentaires. Trente-huit mille cent douze visiteurs. Des chiffres à la pelle - mouahahah - qui, à eux seuls, sont un chouette cadeau.

    Bon anniversaire mon p'tit blog !

  • L'âge de raison

    Bon anniversaire, Moumouche.

    Sept ans tout rond... Sardine ou thon ?

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