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14 juillet

  • Reggaefrance.com : coup de gueule

    L'intérêt pour un sujet quel qu'il soit pousse souvent, si ce n'est systématiquement, l'intéressé à se renseigner sur le dit sujet.

    Une attention particulière portée à l'actualité aura, par exemple, conduit tout un chacun à découvrir que je vis proche le ghetto où lVHS.jpges flics se font piquer par l'homme au long couteau* en plein milieu de l'après-midi de la Fête nationale. Bien que la vraie vérité navrante il faut bien l'avouer est que deux des trois représentants des forces de l'ordre ont été blessés par les ricochets des balles de leurs collègues et que l'illuminé se soit fait descendre... Mais passons.

    En l'occurrence, mon intérêt se porte sur la musique. La reggae music comme en témoigne allégrement ma rubrique consacrée. C'est donc bien naturellement que je compulse régulièrement, avec une joie non dissimulée, les pages de Reggaefrance. Mais là, bigre, fichtre, saperlotte, c'est juste pas possible !

    Comment ? Mais comment ce site de référence a pu payer son partenaire Realize Prod. pour faire une vidéo aussi minable du Reggae Live Tour du 12 juin dernier ? A ceux qui n'y étaient pas, aucun intérêt, mais pour les présents, quoi de représentatif de cette soirée dans ce montage vidéo aux choix pour le moins particuliers ? Qu'est devenu Ras Shiloh ? Pourquoi n'avons-nous droit qu'à de trop courtes secondes de la seule entrée bondissante du Messenjah alors qu'il nous a offert une session d'un exceptionnel mysticisme et qu'il faut bien le dire, la vraie star de la soirée malgré les apparences, était bien lui, fort de son expérience, de sa voix extraordinairement posée et de son inconditionnelle vibe roots loin de toute tendance bling bling ? Sur quel critère de préfèrence finalement peu représentatif de la critique pour le moins partagée - même si enchantée - s'est appuyé le choix de consacrer une partie particulièrement longue à la seule prestation de Jah Cure, au détriment d'autres pas moins méritants comme vu précédemment, bien au contraire ? Et dans l'acceptation d'une quelconque prédomination artistique, pourquoi balancer l'intégralité du moment de flottement de la star si longtemps attendue quand les larsens bataillaient ferme la vedette, alors que d'inadmissibles coupes ont été opérées sur des incontournables - à l'instar de Luciano par ailleurs ?

    Non, résolument non. Je ne pouvais assurément pas me taire. Tant de médiocrité pour un évènement d'une telle intensité, c'est juste impardonnable. Pour des pro j'entends. Quand je vois ce je ne sais quoi auquel il est difficile d'associer le nom de reportage, ça me rappelle presque mes compilations K7. De la belle ouvrage...