21.06.2009

L'amour, ça rend tarte...

Non mais en étant un minimum objectif, la plupart du temps, c'est vrai ! Vu(e) de l'extérieur, l'amoureux(se) a toujours l'air passablement niais, tant quand il minaude que quand il se chamaille. Lors des simagrées de parade, nulle intervention extérieure n'est nécessaire... ni souhaitable d'ailleurs... Mais lors des querelles d'avec sa moitié, une espèce de tampon entre les opposants peut s'avérer de bon aloi, comme le concours marie qui réconcilie (ou du moins tente) les couples en chanson sur tartedetoi.fr !

Tarte de toi est, si ce n'est l'occasion rêvée, du moins une occasion inédite et décalée de faire la paix autour d'une tarte et d'une chanson. En quelques clics sur un hybride juke box / cuisinière, chacun peut créer sa chanson unique et personnalisée. L'on choisit sa voix :  masculine ou féminine. Trois sujets de disputes, disons conventionnels : ses potes, belle-maman, sa libido, sa jalousie, son boulot, son ex, le ménage, l'argent, sa paresse, son physique, la télé, sa mauvaise foi. La tarte de la réconciliation parmi les différentes recettes proposées par Marie. Son style : slow, hard rock, caraïbes, reggae, rock, électro, samba, funk. Ses arrangements sonores : rythme, effets, solo... Et sa dédicace.

Au final, ça peut donner ça, comme je l'ai testé pour toi :

Alors je dis que non seulement Marie en chanson, c'est un peu tarte comme tout ce qui touche à l'amour... mais en plus, c'est quitte ou double. Parce que moi perso, on m'envoie une chanson qui dit en gros "tu me casses les pieds, t'es nulle, tu me déçois mais bon je t'aime, faisons-nous la tarte Marie qu'on kiffe tous les deux", je suis pas tout à fait sûre que ça me fasse rire et que je prenne ça pour des excuses.

M'enfin si vous pensez que votre moitié est moins regardante que moi, alors enregistrez, vous aussi, votre chanson !


 

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Fête de la muzik

muzik.jpg

20.06.2009

A dream comes true...

Non parce que franchement, ça ne pouvait vraiment plus durer comme ça.

Trop de jugements, trop de mises au banc, trop de critiques... de discrimination !

Il fallait faire quelque chose pour ces pauvres êtres en passe de devenir définitivement des marginaux et pour ceux n'osant pas franchir le cap, effrayé par l'opprobre publique, afin qu'ils puissent enfin vivre leur envie, leur rêve, bref, s'accomplir et ce, au grand jour.

Mais enfin, ce grand jour est arrivé ! Grâce à Toyota, les propriétaires de 4x4 ne recevront plus les premières pierres de la défense environnementale tout simplement parce que le nouveau RAV4 est sans malus écologique.

Yippie y... Quoi, cette annonce vous semble incongrue ?

Et bien cette nouvelle tellement incroyable, quasi inespérée, a été diffusée massivement grâce à la campagne virale LesAveux.com mise en place par Saatchi & Saatchi qui proclament fièrement que le RAV4 est "le 4x4 de ceux qui n'aimaient pas le 4x4"... et misent justement sur l'incongruité - et donc l'humour - d'aimer soudainement ce type de véhicule. Un coming-out automobile en somme...

Y'a pas à dire, ils ont mis les p'tits plats dans les grands ou plus exactement des chevaux sous le capot ! Non seulement cette campagne vidéo est décalée, drôle, mais elle l'est doublement puisqu'elle est interactive : l'internaute peut intervenir pour choisir l'une ou l'autre des deux fins de la publicité.

Et tout ça au final pour nous apprendre, puisque c'est bien ce qu'il faut retenir, que dans sa nouvelle version, le cultissime 4x4 Toyota RAV4 est devenu plus propre en réduisant ses émissions de CO2 à un niveau de seulement 154g/km pour la motorisation 150 D-4D donc pas de malus écologique et une consommation en cycle mixte de 5,8 litres aux 100. Sans compter le nouveau style, les nouveaux équipements et les nouveaux moteurs essence et diesel dotés de la technologie Toyota Optimal Drive.

Propriétaires et aspirants de 4x4 du monde entier, comme Vincent, vous êtes liiiiiiibres !

Pfff, c'est trop beau...

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19.06.2009

Petit-Bleu et Petit-Jaune de Leo Lionni

pbpj.jpgEditions l'école des loisirs - 40 pages

Dès 2 ans

De tous les livres qui ont peuplé mon enfance, certains étaient déjà des références et le sont restés jusqu'à aujourd'hui, d'autres le sont devenus et d'autres encore ont complètement disparu.

Parmi ceux qui ont su résister au temps, celui-ci narre une histoire d'amitié qui, en plus d'être jolie, est pédagogique - la combinaison gagnante du livre parfait pour enfants. En plus d'aborder les formes et les couleurs, il est également une véritable allégorie de la tolérance et du métissage.

A mettre entre toutes les mains.

Allo, on se fait un resto ?

Quand on a faim chez soi ou au boulot, on appelle qui ? Alloresto !

Alloresto.fr est le premier portail de restauration domicile ou de livraison bureau. Avec plus de 2 500 restaurants qui livrent en 30 à 45 minutes et pas moins de 400 000 avis/notes de clients, c'est le site idéal pour commander en ligne.

C'est hyper ergonomique mais malgré tout, il y a un guide première visite. Il suffit de choisir son lieu de résidence et ce que l'on désire se mettre sous la dent. Et de ce côté-là, il y a de quoi en caler plus d'une creuse puisque le choix par spécialité est pour le moins varié : nouveaux restos, tout l'après-midi, toute la nuit, américain, apéro, bagel, brasserie, brochette, burger, cacher, chinois, coréen, couscous, cubain, exotique, français, hallal, indien, italien, japonais, libanais, marocain, méditérranéen, night store, nordique, oriental, paëlla, pakistanais, panini, petit-déjeuner, pizza, plateau-repas, poisson, pâte, salade, sandwich, sicilien, sri lankais, sushi, tagine, tex mex, thaïlandais, vietnamien, yakitori.

Pour ne pas trouver son bonheur, il ne faut vraiment pas avoir faim ou avoir franchement du mal à se décider. Dans le premier cas, le conseil est de revenir plus tard. Dans le second, le conseil est donné par La Muse Bouche sur le blog.alloresto.fr.

En plus d'un tour du monde culinaire, l'on trouve plein de fonctionnalités très utiles : la livraison expresse sans surtaxe, la possibilité de laisser des commentaires, un panel de critères pour sélectionner le resto le mieux adapté (recherche selon la note de qualité, de livraison...), la liste de favoris ou au contraire la blacklist des établissements décevants, l'accès rapide aux dernières commandes, l'impression du bon de commande pour réaliser les notes de frais dans le cadre professionnel...

Mes tribulations hautement gastronomiques comme te l'indique le contenu de ma commande ci-dessous m'ont amenée à un double constat : si le site est très simple d'utilisation, que l'on peut payer par carte bleue (hyper pratique quand on a la flemme, en plus de celle de devoir faire à bouffer, de se traîner jusqu'au distributeur à quelque cinquante mètre) et si le service client est qualitatif (confirmations mail et téléphonique dans la seconde, livraison ultra-rapide à 11h52 contre 12h07 annoncé), ce n'est pas un gage de succulence (burger bien plus gros que le steack à l'intérieur, frites bof). M'enfin, c'est un peu de ma faute, en plus des deux flemmes énoncées ci-dessus, j'avais également celle de lire les commentaires des clients précédents... qui, si ça se trouve, avaient la flemme comme moi de laisser un avis après essai.

Sans commentaire...

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Souvenirs d'un pas grand-chose de Charles Bukowski

Editions Grasset - 350 pagesbukowski.JPG

Quatrième de couv' : Bukowski n'a rien oublié : ni la violence, ni la douleur des premières années de sa vie. Il parle vrai et dur. Les coups reçus et donnés, les désespoirs d'un jeune homme laid qui n'a jamais la bonne "attitude", les mesquineries des petits débrouillards, la bouteille, la guerre qui se prépare et n'engloutira pas indistinctement tout le monde, tout cela est dit sans détour. Le constat est effrayant mais drôle : on sait rire aussi, que diable ! La machine à durer en verra bien d'autres, c'est évident. Les outrances, ici, ne sont, après tout, que celles de la vie elle-même. Et puis l'émerveillement n'est jamais loin, même derrière le souvenir de jeunesse le plus cruel. Chez Bukowski, le coeur est tendre, mais bien accroché.

Comme et même plus que pour Kerouac, j'ai été totalement happée par le récit mais quelque peu... pas vraiment déçue... disons décontenancée par la fin.

Mais ce récit n'a rien, rien d'anodin.

C'est dur, mais ce n'est pas larmoyant. C'est vrai, mais ce n'est pas commun. C'est profond, mais ce n'est pas insaisissable. Ca transforme la triste banalité en juste réflexion. Ca fait de la boue exitentielle un joyau littéraire.

Extraits :

Je lus tous les livres de D.H. Lawrence. Cela m'amena à d'autres. Cela m'amena à H.D. la poétesse. Et puis à Huxley - le plus jeune, l'ami de Lawrence. Tous ces livres qui m'arrivaient dessus ! Un livre conduisait à un autre. Arriva Dos Passos. Pas très bon, non, vraiment, mais assez bon quand même. Il me fallut plus d'une journée pour avaler sa trilogie sur les U.S.A. Dreiser ne me fit rien. Mais Sherwood Anderson, alors là, si ! Et puis ce fut Hemingway. Quels frissons ! En voilà un qui savait pondre ses lignes. Quel plaisir ! Les mots n'étaient plus ternes, les mots étaient des choses qui pouvaient vous faire chantonner l'esprit. Il suffisait de les lire et de se laisser aller à leur magie pour pouvoir vivre sans douleur et garder l'espoir, quoi qu'il arrive.

Mais retour à la maison

"EXTINCTIONS DES FEUX ! " hurlait mon père.

C'était les Russes que je lisais maintenant, Gorki et Tourgueniev. Mon père avait pour règle que toutes les lumières devaient être éteintes à huit heures du soir : il voulait pouvoir dormir pour être frais et dispo au boulot le lendemain. A la maison il ne parlait que de ça. Il en causait à ma mère dès l'instant où il franchissait la porte et jusqu'au moment où ils s'endormaient enfin. Il était fermement décidé à monter dans la hiérarchie.

"Bon alors, maintenant, ça suffit, ces putains de bouquins ! Extinction des feux !"

Pour moi, tous ces types qui débarquaient dans ma vie du fin fond de nulle part étaient la seule chance que j'avais d'en sortir. C'étaient les seuls qui savaient me parler.

"D'accord ! D'accord !" lui répondais-je.

Après quoi, je prenais la lampe de chevet, me faufilait sous la couverture, y ramenais l'oreiller et continuais de lire mes dernières acquisitions en les appuyant contre l'oreiller, là, en plein sous la couvrante. Au bout d'un moment, la lampe se mettait à chauffer, ça devenait étouffant et j'avais du mal à respirer. Je soulevais la couverture pour reprendre un bol d'air.

"Mais qu'est-ce qui se passe ? Ca serait-y que je verrais de la lumière ? Henry, tu m'éteins tout ça !"

Je rabaissais la couverture à toute vitesse et attendais le moment où mon père se mettait à ronfler.

Tourgueniev était un mec très sérieux mais qui arrivait à me faire rire parce qu'une vérité sur laquelle on tombe pour la première fois, c'est souvent très amusant. Quand en plus la vérité du monsieur est la même que la vôtre et qu'il vous donne l'impression d'être en train de la dire à votre place, ça devient génial.

Je lisais mes livres la nuit, comme ça, sous la couverture et à la lumière d'une lampe qui chauffait. Tous ces bons passages, je les lisais en suffoquant. Pure magie.

...

On avait certes besoin d'amour, mais pas de l'espèce d'amour dont se servaient et par lequel étaient utilisés les trois quarts des gens. Oui, le vieux D.H. avait compris quelque chose d'important. Son pote Huxley n'était qu'un énervé de l'intellect mais quel prodige ! Bien mieux que ce G.B. Shaw à la rude intelligence toujours en train de racler le fond, à l'humour laborieux mais qui, pour finir, n'était plus qu'obligé, que fardeau qu'il s'imposait à lui-même, qui l'empêchait d'éprouver à fond quoi que ce soit et ne faisait que gratter l'esprit et les sensibilités. Mais les lire tous autant qu'ils étaient faisait du bien. On en arrivait à comprendre que les pensées et les mots pouvaient fasciner, même si, pour finir, tout cela était inutile.

...

La route que j'avais devant moi, j'aurais presque pu la voir. J'étais pauvre et j'allais le rester. L'argent, je n'en avais pas particulièrement envie. Je ne savais pas ce que je voulais. Si, je le savais. Je voulais trouver un endroit où me cacher, un endroit où il n'était pas obligatoire de faire quoi que ce soit. L'idée d'être quelque chose m'atterrait. Pire, elle me donnait envie de vomir. Devenir avocat, conseiller, ingénieur ou quelque chose d'approchant me semblait impossible. Se marier, avoir des enfants, se faire coincer dans une structure familiale, aller au boulot tous les jours et en revenir, non. Tout cela était impossible. Faire des trucs, des trucs simples, prendre part à un pique-nique en famille, être là pour la Noël, pour la Fête nationale, pour la Fête des Mères, pour... les gens ne naissaient-ils donc que pour supporter ce genre de choses et puis mourir ?

...

Tout, absolument tout plutôt que de continuer à me noyer dans cette existence morne, superficielle et peureuse.

...

Quant à ma vie, elle était toujours aussi lamentable qu'au jour de ma naissance. Une seule chose avait changé : maintenant, et ce n'était jamais assez souvent, je pouvais boire de temps en temps. Boire était la seule chose qui permettait de ne pas se sentir à jamais perdu et inutile. Tout le reste n'était qu'ennuis qui ne cessaient de vous démolir petit à petit. Sans compter qu'il n'y avait rien, mais alors ce qui s'appelle rien d'intéressant dans l'existence. Les gens vivaient en-deçà d'eux-mêmes, les gens étaient prudents, les gens étaient tous pareils. "Et dire qu'il va falloir continuer à vivre avec tous ces connards jusqu'au bout", pensais-je (...). Il était évident que je ne serais jamais capable de me marier et d'avoir des enfants. Et pourquoi l'aurait-il fallu alors que je n'étais même pas foutu de me trouver un boulot de plongeur dans un restaurant ?

Mais peut-être que je serais pilleur de banques ! Un truc d'enfer ! Quelque chose qui auraut du panache, de la gueule. On ne tentait sa chance qu'une fois. Pourquoi être laveur de vitres ?

J'allumai une cigarette et continuai de descendre la colline. Etais-je donc la seule personne que cet avenir bouché rendait fou ?

...

"On ne saurait surestimer l'imbécillité générale"

18.06.2009

Coton, Tigex !

Trop facile désormais d'avoir un enfant, même quand on n'y connaît rien, grâce à Tigex le leader français de la petite puériculture. La marque multispécialiste, qui propose sur son site de voir la vie couleur bébé au travers d'une gamme complète de produits couvrant les besoins des bébés de 0 à 4 ans sur les segments allaitement, premiers repas, bien-être et sécurité, soins et plaisirs du bain, jeu et promenade, a lancé cette année un nouvel espace de partage : www.tigexblog.fr.

Animé par les mamans-blogueuses E-zabel et Isabelle, le blog Tigex est le nouveau lieu d'échanges incontournable des mamans, alimenté plusieurs fois par semaine, en continu et déja riche en conseils de mamans, astuces bébé, sujets de société, anecdotes... Indispensable de la liste de naissance, Baby gym, bain, repas... Autant de sujets d'interrogation dont les réponses sont données par ces spécialistes mais pas seulement !

Véritable lieu interactif, les apprenties blogueuses ou ferventes chroniqueuses peuvent y prendre leur plume et partager leurs expériences, leurs moments de bonheur, leurs questionnements, en billet ou en vidéo. Mamans de tous horizons, n'hésitez donc pas à contribuer ! Chaque mois, l'une d'entre vous, écrivain ou vidéaste, sera mise à l'honneur et sera récompensée d'un accessoire Tigex. Les plus timides pouvant se contenter de surfer sur le site, le blog ou de rejoindre le groupe Facebook.

Personnellement, dans les diverses rubriques existantes, je dois avouer avoir un coup de coeur particulier pour "le coin de papa" qui explique notamment que les nouveaux pères sont formidables et qu'il est absolument nécessaire de les impliquer dès la naissance de bébé. Et pour eux, et pour bébé, et pour maman ! C'est touchant, c'est plein d'admiration et de sentiments.

Avec tous ces bons conseils et le potentiel formidable nouveau papa que j'ai sous la main, je ne vois plus qu'une chose à faire...

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Maurice et Patapon tome 2 de Charb

maurice et patapon.jpgEdition Hoëbeke - 64 pages

Maurice et Patapon, c'est un peu Pif et Hercule mais version trash, contrairement à ce qu'en laisse penser le graphisme. Et contrairement à ce qu'en laisse penser le titre du tome, Ca ne rafraîchit pas vraiment.

Disons tout de même que pour rendre à César ce qui est à César, on se marre franchement même si, à grand renfort de pipi, caca, prout et autre sodomie, l'on ressent très vite la sensation que l'on ne lira pas plus d'un tome de la série, parce qu'il faut bien le dire, au bout d'un moment, c'est lassant.

17.06.2009

Atol et à travers

Parce que je ne suis pas partie en vacances depuis plus de trois longues et interminables années et qu'il y a peu de chances que cela se produise dans les temps à venir, j'ai fait le pitre devant une webcam pour tenter de gagner le grand jeu concours vidéo (jeu gratuit sans obligation d’achat ouvert du 27 avril au 30 juin 2009) organisé par Atol les opticiens à l'occasion du dizième anniversaire de ce cri légendaire poussé depuis longtemps par Antoine et plus récemment par Adriana.

Parce que je ne suis pas partie en vacances depuis plus de trois longues et interminables années et qu'il y a peu de chances que cela se produise dans les temps à venir, tu vas gentiment te rendre sur le site poussetoncri.com et tu vas voter massivement pour ma vidéo intitulée Mademoiselle de Bergerac (enregistrée le 13 juin dans la recherche par date) afin que je gagne le voyage de rêve à l'île Maurice d'une valeur de 4 824 € avec Go Voyages, CorsairFly et Apavou hôtel Resorts and spa.

Parce que je ne suis pas partie en vacances depuis plus de trois longues et interminables années et qu'il y a peu de chances que cela se produise dans les temps à venir, je préférerais vraiment gagner ce premier prix plutôt qu'un des trois week-ends "prêt-à-visiter" pour deux personnes dans un hôtel Mercure en France d’une valeur de 200 € ou des lunettes de soleil d’une valeur de 59 à 125 €. Même si je me contenterais bien de ces gains secondaires.

Parce que je ne suis pas partie en vacances depuis plus de trois longues et interminables années et qu'il y a peu de chances que cela se produise dans les temps à venir mais que ce n'est pas pour autant que je dois t'empêcher de tenter ta chance, je vais te révéler que tu peux toi aussi pousser ton cri, seul(e), avec ta famille ou tes amis, si tant est que tu possèdes une webcam et un micro... ou à défaut que tu connaisses quelqu'un d'équipé (c'est ce que j'ai fait). Il te suffit d'enregistrer ton cri avec des lunettes de soleil ou de vue, de soumettre ta vidéo et de faire voter massivement ton entourage connu ou inconnu (via Dailymotion, Youtube, Facebook...). Les vainqueurs seront élus à 50 % par les votes du public et à 50 % par le jury.

Mais parce que je ne suis pas partie en vacances depuis plus de trois longues et interminables années et qu'il y a peu de chances que cela se produise dans les temps à venir, tu vas bien regarder ma vidéo et tu vas faire moins bien que moi pour me laisser gagner le grand voyage mentionné ci-dessus.

Ou alors tu déchires tout, tu gagnes et tu m'emmènes parce que c'est un peu grâce à moi quand même !

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25 things about me

Règle : écrire vingt-cinq choses aléatoires sur soi (faits, buts, habitudes...)

  1. Quand je suis dans un état second, je développe le Syndrôme d’Asperger et ne peux m’empêcher de trouver des rapports mathématiques en toutes choses pour faire du calcul mental
  2. Quand je suis toute seule chez moi, j’adore manger comme une grosse sale
  3. J’ai un réel problème avec le concept de fin
  4. Plus je connais les gens, plus j’aime mon chat
  5. J’aurais adoré faire partie d’une groupe de zicos
  6. Extérieur : exubérante et dure, intérieur : timide et hyper-sensible
  7. J’ai une tendance fétichiste avec les livres, je n’en emprunte jamais à la bibliothèque, je « dois » les posséder, je ne les prête qu’exceptionnellement, ils s’entassent en piles dans tous les recoins de mon espace réduit parisien
  8. Je suis entomophobe
  9. J’adore changer régulièrement mes meubles de place et la décoration (accumulation ?) sur mes murs est en constante évolution
  10. J’ai du mal à profiter de plaisirs énormes sur le moment, je les savoure plutôt rétrospectivement, en revanche je m’émerveille continuellement de petits riens
  11. Je pense que l’Homme est naturellement mauvais et que les exceptions à cette règle sont trop rares
  12. Je voudrais vivre en communauté avec les exceptions ci-dessus mentionnées, que chacun contribue selon ses capacités aux besoins du groupe et que ce micro-système n’exploite et n’exclue personne
  13. J’adore le reggae mais je déplore l’homophobie latente du milieu et le côté mystique rattaché à un être suprême ; pour moi, la seule suprématie est celle de la Nature et des éléments et s’il existe bel et bien une Force supérieure, je crois que l’homme fait une fois de plus preuve de fatuité en croyant qu’il a été fait à son image
  14. J’adore les animaux et même si mon cat sera toujours le number one, mon souvenir le plus puissant est un interminable et extra-ordinaire tête à tête avec un magnifique gorille dos argenté à Prague
  15. Je trouve que l’école devrait apprendre des choses essentielles aux futurs adultes comme la diététique/cuisine, la gestion d’un budget…
  16. Je regrette qu’il soit si difficile, encore bien souvent dans nos sociétés, d’être une femme
  17. Comment est-il possible d’être si organisée limite maniaque dans le cadre du boulot et d’être si bordélique chez soi ?
  18. Je partage tout… sauf mon chocolat et mes chips
  19. Je m’interroge souvent sur la méthode à suivre pour arrêter de me poser sans cesse 10 000 questions
  20. Pourquoi ce n’est jamais moi qui gagne au Loto ou à l’Euromillion ? (parce que je ne joue jamais)
  21. J’imagine souvent ce qu’aurait été ma vie si j’avais fait tel choix plutôt que tel autre
  22. Je me demande si le fait de me sentir comme un poisson dans l’eau dans (presque) n’importe quel milieu est un cruel manque de personnalité ou une formidable faculté d’adaptation et d’ouverture
  23. Je ne m’ennuie jamais quand je suis seule ; j’ai d’ailleurs besoin d’avoir quotidiennement mon moment rien qu’à moi
  24. Je ne tends jamais l’autre joue ; on me trahit une fois, pas deux
  25. Quand un homme me regarde, je vérifie toujours que ma braguette n’est pas ouverte, que je ne suis pas sortie en chaussons, que… que… que…, avant de me dire que peut-être c’est parce qu’il me trouve jolie