30.09.2009

J'étais l'origine du monde de Christine Orban

Editions Albin Michel - 138 pagesorban.jpg

Quatrième de couv' : "Que pouvait-il me demander de plus ? L'inimaginable, il l'a pourtant imaginé. Il ne m'a pas dit : 'Je veux peindre ton sexe, les jambes ouvertes.' Non, ce fut dit différemment. Mais dit. Comment a-t-il osé ? Comment ai-je pu accepter ?" En 1866, Gustave Courbet peignait "L'origine du monde", oeuvre sulfureuse et teintée de mystère, longtemps tenue à l'abri des regards indiscrets. Christine Orban fait revivre sous sa plume Joanna Hifferman, modèle imaginaire de ce tableau unique, fruit d'une démarche artistique poussée à l'extrême et de la folie amoureuse d'un homme. Après avoir livré son corps, c'est le trouble d'un choix que la femme vient exposer crûment. Que sont la honte et la pudeur face au génie ?

En novembre 2006, le voisinage de la Galerie Helenbek de Nice a fait interdire l'exposition en vitrine d'un tableau hommage à Gustave Courbet, représentant un sexe féminin. Les assauts de pudeur de la population niçoise face à cette oeuvre ont bien démontré que le temps, dont on dit qu'il efface les blessures, n'agit pas de même avec la pruderie, la pudibonderie des âmes puritaines. Je conseille vivement à ces retardataires d'un bon siècle dont l'esprit est le plus mal placé, tout autant qu'aux autres, la lecture de ce magnifique livre qui dépeint une fiction que je me plais à imaginer vraie, en véritable amoureuse de la passion et non de la pornographie.Le démon des mots Charlotte Sapin

Extraits :

La nuit tombait, je me suis éloignée de quelques pas vers la mer plate des fins de journée, un vent léger jouait avec ma robe et mes cheveux. Gustave m'a suivie et il est resté à mes côtés à regarder l'horizon comme moi. Après un long silence, il m'a dit : "Je vais vous aimer." Et il est reparti près du feu.
L'Origine de monde est-elle née, dans son esprit, ce soir-là ?

Il m'a laissée seule avec ces mots ; à moi de décider l'usage que je voulais en faire. A moi de savoir si je voulais être aimée par lui ou pas.

L'amour m'effraie. On monte très haut dans le ciel et on n'est jamais sûr de rien, juste de la chute. J'avais donné ma candeur, mes rêves à un homme qui n'en avait rien fait. Je pensais être guérie, et pourtant les paroles de Gustave m'ont troublée. Cette simple promesse d'amour dénotait une singulière connaissance de soi et de son propre génie.
Je pensai que seul Dieu, en nous plaçant ce soir-là sur une plage, l'un en face de l'autre, savait la suite de l'histoire : j'étais naïve. Courbet avait choisi sa proie. Il n'était pas près de la lâcher. Il avait trouvé le modèle dont il rêvait pour faire reculer les bornes de son art. L'évidence pour cet homme rustre et profond n'était pour moi encore qu'un motif d'étourdissement.

...

Dans l'intimité de l'amour, cette vérité fugace, je peux montrer, donner beaucoup de moi, mais aucun homme ne m'avait demandé encore d'être la figure peinte, le symbole désigné et fixé à jamais de cet abandon.

L'amour charnel c'est un souffle de vie sans postérité.

J'étais prête à offrir mes jambes ouvertes sur un sofa à Gustave, pas à Courbet.

29.06.2009

Le Grand Pari(s)

Consultation internationale de recherche et développementgrand paris.jpg

Présentation de l'exposition : À l’occasion de l’inauguration de la Cité de l’architecture & du patrimoine a été exprimé le souhait qu’un « nouveau projet d’aménagement global du grand Paris » puisse faire l’objet d’une consultation internationale pour la réalisation des deux chantiers : « la métropole du XXIe siècle de l’après-Kyoto » et « le diagnostic prospectif de l’agglomération parisienne ». L’exposition présente les propositions des dix équipes plutidisciplinaires sélectionnées et réunies autour d'architectes-urbanistes tels que Jean Nouvel, Christian de Portzamparc ou encore Roland Castro. Le musée de la Cité accueille les 10 projections sur l’avenir du grand Paris. La scénographie articule 10 modules contemporains dans un parcours historique, laissant à chaque équipe la liberté d’investir son espace pour présenter sa proposition. Soit 10 modes de représentation pour 10 stratégies de recherche et de développement.

Concrètement, si l'on est pas un professionnel, un étudiant ou un passionné du milieu, c'est un peu complexe. Sans compter qu'il faut lire ou visionner des toooooones de choses. Au final, je retiens des visions très ambitieuses, très onéreuses et très "prometteuses" quant à l'exclusion...

Cité de l'architecture et du patrimoine
Palais de Chaillot
1 place du Trocadéro et du 11 novembre - 75116 Paris

Tél. : 01 58 51 52 84

Exposition gratuite jusqu'au 22 novembre 2009, tous les jours de 11 h à 19 h, sauf le jeudi (jusqu'à 21 h) et le mardi (fermeture hebdomadaire).

22.11.2008

Tu Louvre ou tu la fermes ?

Et puis un jour, tu te dis que pour devenir officiellement Parisienne, il faut quand même que tu mettes les pieds dans le musée le plus réputé de Paris. Même de France. Mieux d'Europe. Carrément, du monde. Que dis-je, de l'univers !

Ouais, bref, connu le musée. Le Louvre donc.

T'en profite un max parce que non seulement t'es invitée mais par onze gens vachement barrés (si ça c'est pas de la mise en abîme du mot barré !) sympas - quoique tu ne le saches pas encore rapport au fait que c'est la première fois que tu les vois - plus communément appelés Plurkeurs sur leur planète. Du coup, quand t'arrives au Louvre, tu la fermes un peu en adoptant un air pénétré complètement surfait pour passer pour une fille intelligente.

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Et pis finalement, après les imprégnations artistiques, le Louvre ferme et toi, tu l'ouvres parce que t'es toujours imprégnée mais dans une version plus alcoolique.
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Pourtant, tu ferais mieux de la fermer.

17.10.2008

Femmes dans les arts d'Afrique au musée Dapper

Présentation de l'exposition :

Figures debout, agenouillées, assises, parfois accompagnées d'un enfant posé sur les genoux, porté sur la hanche ou dans le dos, les femmes sont fortement valorisées dans les arts africains.

jumeaux.jpgDe la naissance au plus grand âge, en passant par les étapes obligées du mariage et de la mise au monde de nombreux enfants, les femmes occupaient en Afrique - et occupent souvent encore dans les sociétés villageoises - une place très particulière. Celle-ci reflète souvent une ambivalence marquée par une présence affirmée au sein de l'espace privé, celui de la famille, ou un effacement dans la sphère communautaire qui réunit les membres du clan.

A travers près de cent cinquante oeuvres, dont beaucoup sont exceptionnelles, la nouvelle exposition du musée Dapper met l'accent sur l'étonnante diversité des représentations féminines. Celles-ci, principalement réalisées par des hommes (sculpteurs, forgerons), traduisent la dimension plurielle des conditions et des statuts dévolus aux femmes. Nécessaires et obligatoires, les pratiques culturelles conduites lors des initiations et des cérémonies marquent les moments forts des cycles de vie. Les oeuvres, qui subliment tout particulièrement la grossesse et la maternité, révèlent, tant par l'ornementation que par la gestuelle, le vécu des femmes.essamba.jpg

De ce lieu de culture au cadre absolument ex-cep-tio-nnel, je retiens particulièrement le somptueux travail à l'argentique de la photographe camerounaise Angèle Etoundi Essamba à laquelle le musée Dapper a offert ses cymaises en ouverture de l'exposition (ci-contre, Les Amazones, Série "Noirs", 2002). Au coeur de la position duelle de la femme africaine et des rites cruels qui jalonnent encore aujourd'hui sa vie (scarification, excision, infibulation), je garde la vision complémentaire et égalitaire qu'en ont les Yorubas du Nigéria.

Seul petit bémol : de nombreuses régions d'Afrique représentées, un nombre encore plus grand d'ethnies évoquées... Au final, complexité, embrouillamini et mémorisation proche de ground zero. Suggestion : des expositions consacrées à une seule région et ses différentes ethnies ou à une seule ethnie dans ses différentes régions.

Musée Dapper
35 bis, rue Paul Valéry - Paris 16
Tél. : 01 45 00 91 75

M° Victor Hugo, Charles de Gaulle-Etoile ou Kléber

Jusqu'au 12 juillet 2009, tous les jours sauf le mardi de 11 h à 19 h.

www.dapper.com

30.09.2008

Mon goût de luxe... le cadeau Bonux !

Qui encore ignore l'existence de la lessive Bonux et de son fameux cadeau enfoui dans le baril ? Bon, recontextualisons pour le pourcentage infinitésimal que, contrairement au Système, nous choisissons ouvertement de ne pas négliger.

Flashback. Au début des années 1950, la majorité des ménagères - l'homme au foyer n'existait pas encore - se servaient de la lessiveuse en zinc, seuls 8 % des ménages étant équipés d'une machine à laver. D'une part, parce que ce qui était alors appelé machine à laver était un ustensile à la praticité toute relative - faire bouillir trente litres d'eau au moins vingt minutes, supporter une atmosphère de hammam, essorer à la main - mais d'autre part parce le dit appareil de "confort" ménager était passablement onéreux - 125 000 francs, soit en vrais francs que nous on a connu deux zéros en moins tout en relativisant sachant qu'à cette époque, une infirmière fraîchement diplômée gagnait aux alentours de 800 francs. Bref, malgré un décollage tardif du marché, la concurrence entre les lessiviers est rapidement devenue forte d'où la nécessité de se différencier : c'est l'avènement du cadeau Bonux. Roulement de tambours car non seulement l'initiative a offert à la marque un succès immédiat, lui a permis de devenir le leader du marché français dans les années 1960 mais ce, de manière durable, la surprise ayant su évoluer au fil du temps et des modes.

Naturellement, nous en arrivons au passage indissociable de toute bonne success story qui se respecte "Et là, c'est le drame..." : une évolution de législation entraîne en 1990 la disparition du fameux cadeau Bonux.

Mais - car il y a un mais sinon c'est un drame tout court et pas un passage obligé dans la success story -, le concept avait tellement ancré la notoriété et le capital sympathie dans l'esprit des consommateurs que la marque n'a pas pâti de cette interruption et, above all, le cadeau Bonux a fait son grand come back en 2000.

A mon grand dam et malgré l'ampleur du phénomène, je n'ai jamais connu les joies du cadeau Bonux. Ma mère préférait-elle vraiment un produit concurrent ou cherchait-elle tout simplement à éviter un conflit entre ses enfants dotés d'une incapacité absolue à se laisser aller au partage ? Nous ne le saurons jamais à moins de lui poser directement la question.

Le fait est que j'ai désormais toute latitude pour acheter la lessive de mon choix étant seule décisionnaire en ma demeure. Et même que je l'aurais pour moi toute seule le cadeau ! Donc reconnaissons qu'il serait vraiment dommage de s'en priver et de constater l'effective adaptation à son époque du célèbre présent.

A moi donc l'exclusivité du nouveau cd disco Still kool des légendaires Kool & The Gang réunissant trois de leurs plus grands succès - Ce-le-brate good times, come on ! - mais également une douzaine de chansons inédites.

Et pour les fans nostalgiques de l'ère de paillettes - qui seront par ailleurs de retour l'été prochain (les paillettes, pas les fans) -, la Blanchisserie Bonux accueille du 1er au 5 octobre, de 14 h à 18 h, l'Expokool. Cette exposition, très disco et très Kool & The Gang donc, se répartit en deux espaces : un espace lounge dédié, véritable rétrospective du groupe (disques d'or, pochettes de disques, photos, costumes...) et un, pourrait-on dire, sanctuaire du style disco (vêtements, perruques, chaussures, accessoires...). Les inconditionnels se rendront à n'en pas douter directement au 24, rue d'Aguesseau à Boulogne et les autres se laisseront convaincre en visitant le site www.expokool.com.

Stay alive !

06.08.2008

Les Parisiennes de Kiraz

Piquantes, délurées et sensuelles, elles ont fait la réputation du dessinateur Kiraz. Nées dans les années 1950, d’un trait de crayon et d’éclats de couleurs, ces créatures entrent dans la légende à l’aube des années 1960 dans les pages du magazine Jours de France (1959 – 1987) mais font aussi les beaux jours de Marie-Claire, Gala, Paris-Match, Elle, illustrent encore maintenant une page coquine du Playboy américain et tiennent, dans les années 1990, le haut de l’affiche en jouant les stars de la publicité : Canderel, Clio Chipie, Nivea…

Fidèles à l’esprit de Paris qui les caractérise, les filles « prodigues » de Kiraz s’invitent dans le plus parisien des musées de la capitale et inscrivent ainsi leurs fameuses aventures dans l’histoire de la ville. Cette exposition est l’occasion unique de découvrir les Parisiennes dans leur ensemble et sous toutes les coutures : intemporelles dans leur féminité, indémodables dans leurs styles et déconcertantes d’actualité dans leur propos.

Gouaches originales, peintures inédites, dessins, reportages, croquis, photographies, coupures de presse, affiches publicitaires… : près de 230 œuvres présentent toute une vie de travail passionné de l’artiste Kiraz, dont l’amour de Paris et de sa gent féminine éclairent cette première rétrospective.

De cette exposition incroyablement fraîche, je retiens les rires des visiteurs, l'irrévérence des plus anciens qui pensent que lire à haute voix leur permet de déchiffrer plus facilement, le cadre idéal, l'absence de cartes postales à la boutique du musée qui ne propose qu'un catalogue et kirazportrait.jpgtrois affiches mais surtout... la présence incognito de l'artiste que, malgré portraits et vidéo, personne n'a reconnu. J'aime à penser qu'il a été flatté, quand nos regards se sont croisés, que mes yeux expriment de manière insistante mais silencieusement leur admiration afin de ne pas griller sa couverture et le laisser continuer à savourer les réactions de son public. Peut-être me reconnaîtrai-je dans un de ses prochains dessins... Pour ceux qui le souhaitent, cette "rencontre" se renouvellera de manière moins exceptionnelle et inattendue le jeudi 4 septembre à 15 h lors d'une séance de dédicace.

Musée Carnavalet
23, rue de Sévigné - 75003 Paris
Tél. : 01 44 59 58 58

Du 14 mai au 21 septembre, tous les jours, de 10 h à 18 h, sauf les lundis et jours fériés.

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Je voudrais trouver un homme riche que je n'épouserais pas pour son argent.
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12.06.2008

Sophie Calle, Prenez soin de vous

L'artiste : Sophie Calle, artiste plasticienne, photographe, écrivain, réalisatrice française depuis plus de trente ans. Elle met en scène sa vie,sophie calle.jpg ses moments intimes, sur tous les supports possibles : livres, photos, vidéos, films, performances... et mêle à sa démarche narrative, fétichisme, représentation et voyeurisme.

Le concept : "J'ai reçu un mail de rupture. Je n'ai pas su répondre. C'était comme s'il ne m'était pas destiné. Il se terminait par ces mots : Prenez soin de vous. J'ai pris cette recommandation au pied de la lettre. J'ai demandé à cent sept femmes - dont une à plumes et deux en bois -, choisies pour leur métier, leur talent, d'interpréter la lettre sous un angle professionnel. L'analyser, la commenter, la jouer, la danser, la chanter. La disséquer, l'épuiser. Comprendre pour moi. Parler à ma place. Une façon de prendre le temps de rompre. A mon rythme. Prendre soin de moi."

Mon avis : un très bon concept peut faire une très mauvaise exposition. De l'accumulation de portraits loin d'être exceptionnellement créatifs, de textes qui ne sont aucunement les fruits de l'artiste et de vidéos simplissimes en plan fixe, je ne retiens que l'installation de l'exposition. Au coeur d'une salle de lecture du site Richelieu de la BnF (M° Bourse), les oeuvres sont nichées entre les étagères et les lampes vertes de manière très singulière. Seul le cadre et le brouhaha s'échappant des écrans de projection ont su m'émouvoir. Pour le reste : trop. Trop à lire, trop à visionner. Cette manifestation gagnerait à être à domicile, entre bouquin et dvd. Mais au-delà de ça, je trouve absolument fascinant d'avoir réussi à convaincre une critique en ayant délégué quatre-vingts pour cent de la créativité à ses modèles. Grandiose fumisterie.

58, rue de Richelieu - Paris 2

Tél. : 01 53 79 59 59

Jusqu'au 15 juin 2008 les mardi, mercredi, vendredi et samedi de 10 h à 20 h, le jeudi de 10 h à 22 h.

30.05.2008

Goya graveur

1278651451.jpgLa quête d'épanouissement professionnel, entendez par-là le chômage, a ceci de bien qu'il permet de s'adonner à certaines activités que l'on prend rarement le temps de faire, faute de temps donc mais aussi de moyens. Parce que la culture, qu'on le sache, est un luxe.

En l'occurrence, malgré ma non-situation professionnelle, je n'aurais pas de moi-même choisi de me rendre à l'exposition Goya Graveur d'une part, parce que je ne suis pas fan de Goya - dont j'ai préféré les oeuvres exposées au Prado de Madrid -, d'autre part, parce que je ne suis pas une adepte de gravure - même si j'en possède personnellement trois de mon pintor de padrino Enrique Marin - et enfin parce que, si certains lieux culturels accordent la gratuité aux personnes sans emploi, le Petit Palais quant à lui n'accorde qu'une chiche réduction. Donc merci à mes parents de m'avoir invitée, malgré la discutabilité de ce choix au regard de mes préférences, mais ne soyons pas ingrate.

Sans emphase aucune comme vous l'aurez compris, je dirais de manière strictement informative que l'exposition aborde les influences de Francisco de Goya (1746-1828), de Rembrandt à Velasquez, soit 280 oeuvres dont 210 estampes - certaines inédites - réparties en quatre mouvements : les Caprices (1797-1799), les Désastres de la Guerre (1810-1820), la Tauromachie (1815-1816) et les Disparates (1816-1823). Les amoureux de technique artistique seront particulièrement séduits par la pédagogie et les témoignages des expérimentations audacieuses de l'artiste.

Jusqu'au 8 juin

Petit Palais, Musée des Beaux-Arts de la ville de Paris

Avenue Winston Churchill, Paris VIII

Ouvert tous les jours de 10 h à 18 h, nocturne le jeudi jusqu'à 20 h pour les expos temporaires, sauf les lundis et jours fériés

Renseignements : 01 53 43 40 00

www.petitpalais.paris.fr

19.10.2007

Choc' à pic !

25950213880c6d2cdd3ef5fa5107d409.jpgLoin de moi l'idée de me mettre à parler de la grève puisque comme je l'ai indiqué précédemment, je ne suis pas là pour jeter de l'huile sur le feu sur des sujets qui fâchent...

Mais comme je l'ai évoquée, je voulais juste faire part de mon étonnement. Mais recontextualisons.

La citation du jour est la suivante :

Une vie sans chocolat est une vie à laquelle manque l'essentiel.

Marcia Colman et Frédéric Morton

Et bien malgré la grève, le métro en direction de Porte de Versailles où se déroule le Salon du chocolat jusqu'au 22 octobre, était blindé. Comme quoi rien ne décourage les gourmands.

A moins que l'unique raison soit d'aller se gaver d'une substance anti-dépressive en cette période de frimas automnal, moral, social...

11.10.2007

Les arts

d9674f4f82d7b9a4b9bc991f047c1b64.jpgPour tous les aficionados des expos tout autant que pour les néophytes qui auraient une fâcheuse tendance à lézarder chez eux en bayant aux corneilles plutôt qu'à se cultiver, profitez du mois d'octobre placé sous le signe de l'art contemporain.

Alors ok, les plus flemmards argueront que la création actuelle les laisse de marbre, mais entre nous, en farfouillant ici, je doute qu'entre la photo, la sculpture, la peinture, la vidéo, le design, l'architecture et autres performances graphiques, chacun ne trouve pas un petit peu de bonheur.

Pour le plaisir de vos mirettes ! 

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