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14/04/2014

Entre vous et moi, mais en vachement mieux !

Retrouvez-moi désormais sur Adepte du livre !

Un nouveau blog cent pour cent littérature, des catégories simplifiées et une interface épurée qui vous permet de choisir votre prochaine lecture en fonction de sa couverture, comme sur la table de votre librairie préférée.

Vous pourrez également facilement partager les notes qui vous plaisent grâce à des boutons de partage sur réseaux sociaux qui fonctionnent et, mieux encore, vous abonner au blog par email pour être directement tenu(e)s au courant sur votre messagerie des dernières parutions.

Si tout ceci vous excite autant que moi, je vous dis à très bientôt pour de nouvelles tribulations livresques sur adeptedulivre.com. Amitiés littéraires.

16:10 Écrit par charlotte sapin dans Blog, Culture, Livre | Lien permanent | Commentaires (9) | |  Facebook | | | | Pin it!

07/09/2013

Quand nous étions révolutionnaires de Roberto Ampuero

Depuis le 4 septembre 2013 en librairie.quand nous étions révolutionnaires.jpg

Éditions JC Lattès - 492 pages

Présentation de l'éditeur : Le récit s’ouvre sur le coup d’État d’Augusto Pinochet au Chili. Opposant à la dictature, le narrateur assiste à l’arrestation, la torture, et la mort de ses compagnons de lutte. En 1974, il s’exile en Allemagne de l’Est et rejoint rapidement un réseau de jeunes communistes. C’est là qu’il rencontre la fille du fameux révolutionnaire cubain Ulysse Cienfuegos (directement inspiré de Fernando Flores Ibarra, cacique de la révolution castriste, responsable de la mort de centaines de Cubains « contre-révolutionnaires »). Éperdument amoureux d’elle, il accepte de la suivre à Cuba pour y fonder une famille et enfin vivre l’idéal communiste. Exalté par l’idée de la révolution, dirigé d’une main de maître par son terrible beau-père, le jeune homme embrasse immédiatement la devise de Castro : la patrie ou la mort. Alors que son mariage bat de l’aile, il découvre petit à petit la face cachée du régime. Les membres de la famille Cienfuegos vivent dans l’opulence, le reste de la population est soumise au rationnement. Chaque frein administratif ou bureaucratique est réglé en un clin d’œil à la seule mention du nom de son beau-père. Son amitié pour Herberto Padilla l’éclaire sur les persécutions dont les intellectuels font l’objet. Mis au ban de la société castriste par son divorce, il découvre le quotidien des habitants de La Havane, les privations, le secret, le néant des jours. Se méfier de tous, lutter pour trouver un toit, un morceau de pain, surveiller ses actes, ses paroles, jusqu’à ses pensées, à chaque instant. Une seule obsession le guide, comme Reinaldo Arenas ou Zoé Valdès avant lui, quitter l’île, chercher la liberté, encore. Avec esprit, entre mélancolie et humour, Roberto Ampuero raconte la quête d’un idéal.

Traduit de l'espagnol (Chili) par Anne Plantagenet.

Ma note :

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Broché : 22,90 euros

Ebook : 15,99 euros

Un grand merci à Entrée livre et aux librairies Decitre pour m'avoir, dans le cadre de l'opération "Coups de cœur des lecteurs", offert l'opportunité de découvrir ce livre en avant-première.

Que dire de plus quand le dernier roman de Roberto Ampuero, salué par la critique hispanophone et resté pas moins de vingt-quatre mois sur la liste des best sellers, incite le Prix Nobel de littérature Mario Vargas Llosa lui-même à prendre sa plume pour manifester à l'auteur son admiration ? Une lettre forcément bouleversante pour cet écrivain qui a choisi d'en faire l'introduction à son livre et dont voici l'extrait le plus touchant :

Je t'écris ces lignes pour te féliciter pour ce magnifique témoignage littéraire qui m'a profondément ému. Cela faisait longtemps qu'un livre ne m'avait pas autant absorbé et bouleversé. C'est une description honnête, véridique et lucide de cette illusion que nous avons partagée, comme tant de Latino-Américains, avec la Révolution cubaine.

Quand nous étions révolutionnaires - de son titre original Nuestros años verde olivo - est la narration spirituelle, mélancolique et humoristique de la quête d'un idéal, la chronique d'une désenchantement politique et amoureux.

Par le prisme d'un jeune communiste Chilien qui lui ressemble en de nombreux points, opposant au régime dictatorial de son pays et en passe d'épouser la fille d'un cacique de la révolution castriste, Ampuero retrace la façon dont l'idéal révolutionnaire de liberté et de justice à Cuba s'est rapidement transformé en dictature corrompue à l'image de la Russie ou de la Chine populaire.

Après son divorce qui met fin à sa vie opulente en total décalage avec la réalité de la population, le narrateur découvre une Havane où règne la censure, l'injustice, la violence et les persécutions. Désormais contraint pour survivre au mensonge, il conserve malgré tout ses illusions politiques et son intégrité, malgré les inévitables concessions pour sauver sa peau. Une obstination en forme de lueur d'espoir au cœur d'une réalité déprimante.

Roberto Ampuero retrace fidèlement l'environnement cubain en se servant des figures et événements historiques emblématiques de cette époque traumatisante, sans jamais tomber dans le manichéisme ni le stéréotype. Avec force nuances et détails, il replace les comportements et les expériences dans leur contexte, parvenant même à préserver l'humanité des pires crapules. Servie par une galerie de personnages pittoresques, pathétiques, débrouillards et cyniques, l'ambiance lourde de l'histoire est ainsi allégée et la tension du lecteur peut se reposer grâce à des interludes croustillants. Ce livre splendide et enrichissant est promis à un bel avenir et s'inscrira à n'en pas douter dans le temps comme une référence à cette tranche d'Histoire.

Vous aimerez sûrement :

Passager de la fin du jour de Rubens Figueiredo

Dans le silence du vent de Louise Erdrich

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Seuls le ciel et la terre de Brian Leung

Purge et Quand les colombes disparurent de Sofi Oksanen

Enig marcheur de Russel Hoban

Un fusil dans la main, un poème dans la poche d'Emmanuel Dongala

La couleur des sentiments de Kathryn Stockett

Les confessions de Nat Turner de William Styron

Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur d'Harper Lee

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Je ne suis pas celle que je suis de Chahdortt Djavann

Tu seras partout chez toi d'Insa Sané

L'histoire de l'Histoire d'Ida Hattemer-Higgins

La rive sombre de l'Èbre de Serge Legrand-Vall

L'affaire Eszter Solymosi de Gyula Krúdy

L'équation africaine, Les hirondelles de Kaboul, À quoi rêvent les loups de Yasmina Khadra

Dis que tu es des leurs d'Uwem Akpan

Un passé en noir et blanc de Michiel Heyns

Une saison blanche et sèche d'André Brink

Celles qui attendent de Fatou Diome

19:54 Écrit par charlotte sapin dans Bio/autobiographie, Blog, Citation, Culture, Littérature chilienne, Livre, Roman | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it!

18/06/2013

Noces de chypre

Aujourd'hui, le blog fête ses six ans.

C'est à la fois tout petit et suffisant pour faire figure de dinosaure dans la blogosphère.

Six années de partages en tous genres, notamment littéraires.

Soit 1 600 notes & 1 689 commentaires, beaucoup de passage, de belles rencontres - virtuelles ou réelles -, quelques coups de gueules aussi et de fabuleuses opportunités.

Tout le charme de l'aventure et les raisons de sa continuation.

Merci pour votre présence, votre intérêt, vos mots qui justifient aussi ce qui n'était à l'origine que la mémoire virtuelle de ma bibliothèque.

23:19 Écrit par charlotte sapin dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook | | | | Pin it!

01/01/2013

Gwordia vous souhaite ses meilleurs voeux

N'en déplaise aux pessimistes qui spéculent sur l'aussi hypothétique qu'inélégante rime riche supposée faire suite à "2012 la lose", je ne vais pas vous souhaiter mais vous garantir à toutes et à tous une merveilleuse année 2013. Impossible promesse ? Pourtant, je n'ai pas la santé, je suis fauchée, mais malgré tout j'y crois. Pourquoi ? Parce que comme le disait Manu Larcenet dans le dernier tome de sa somptueuse tétralogie Le combat ordinaire :

Le pur désespoir pose des questions tellement essentielles qu'il ne peut s'accomoder d'idéologie... L'escroquerie idéologique, c'est de convaincre qu'il existe une vérité. Le réel n'importe plus alors que dans la mesure où il peut se plier pour s'y conformer. Pourtant, la rue ou les métastases, par exemple, sont abyssalement indifférentes au CAC 40 ou à la ligne du parti... On m'objectera sans doute qu'elles le sont tout autant à la poésie, et on aura tort. Délestée de toute logique, la poésie est la seule manière libre de remarquer ce qui est précieux. Depardon, Brassens, Miyazaki, Bonnard, Jarmush, Sempé, Tom Waits, Cézanne, Monty Pithon, Monet... Brel, Desproges, Klee, Cartier-Bresson, Springsteen, Céline, Harvey Keitel, Baudelaire, Van Gogh... La poésie rachète tout.

Alors certes, joie, santé, prospérité, succès, chance... ne seront peut-être pas le lot quotidien des 364 jours à venir. Mais la littérature, oui. Alors l'on va s'y réfugier à s'en faire péter les yeux dans ces bouquins ! Romans, BD, polars, essais, jeunesse, bio, SF... Il y en aura ici encore et toujours pour tous les goûts. J'espère que vous continuerez à franchir toutes les frontières littéraires à mes côtés. Merci pour votre intérêt, à très bientôt et, pour sacrifier une dernière fois au rituel : la meilleure année possible à toutes et à tous !

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20:20 Écrit par charlotte sapin dans Blog, Livre | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | | Pin it!

10/12/2012

Gwordia, blog littéraire adoubé par les éditeurs

Impressionnante titraille, n'est-il pas ? C'est un peu pompeux, j'en conviens, mais je suis tellement ravie de ce qui m'arrive qui je me laisse aller au péché d'orgueil le temps d'un billet. Ou deux... Cela étant dit, il faut que vous sachiez que ma bonne fortune sera un peu la vôtre par ricochet. Je m'explique.

Figurez-vous qu'après de nombreuses années de blogging plus ou moins intensif, soit quelque mille notes dont la part belle consacrée à la littérature, je commence à récolter les fruits de ma passion. Et je les savoure !

Quand j'étais encore en mesure d'effectuer ma profession de libraire, je vous faisais partager, à l'occasion des rentrées littéraires, autant de nouveautés que je pouvais en lire avant leur sortie. Des critiques inédites sur le web mais très ciblées dans le temps. Désormais, je vous ferai découvrir de nombreuses nouveautés littéraires en avant-première tout au long de l'année grâce aux magnifiques partenariats que m'ont proposé les incontournables éditions Pocket & les toutes nouvelles éditions Charleston (une récente maison à suivre de très très prêt dont je vous parlerai plus avant très bientôt). Ambassadrice du Club des lecteurs Pocket et Lectrice VIP Charleston 2013, telles sont mes nouvelles responsabilités... mais surtout mon bon plaisir !

Par ailleurs, vous ne l'ignorez pas, chaque année à son lot de prix littéraires décernés par des jurys de professionnels et/ou de simples lecteurs. Comme vous l'aurez peut-être remarqué dans la colonne de droite, j'ai tenté, en bibliophage qui se respecte, de devenir Jurée du Prix du meilleur roman 2013 des lecteurs Points. ET ! J'ai été sélectionnée parmi plus de 2 000 aspirants pour devenir l'une des quarante membres du jury ! Incrédibeul. Je suis donc en charge de lire, d'ici la fin du printemps ou le début de l'été, les dix romans en lice pour le titre et désigner celui que je préfère. Je peux d'ores et déjà vous dire que la tâche sera difficile tant la liste regorge apparemment de prometteuses pépites. Mais je n'en dis pas plus pour l'instant, vous suivrez mon aventure en temps réel au fil de mes lectures.

Last but not least, j'ai, aujourd'hui même, une fois encore été sollicitée pour devenir lectrice privilège d'une prestigieuse maison d'édition, mais je ne peux pas vous en dévoiler davantage pour l'instant...

Si l'on ajoute à cela que de plus en plus de jeunes auteurs me font parvenir leurs premiers romans et que je suis particulièrement en veine ces derniers temps rapport aux multiples concours littéraires auxquels je participe, attendez-vous à des tas de critiques de livres et toujours plus de belles découvertes livresques ! Et bien entendu, davantage de nouveautés !

Quel bonheur et quel honneur de voir son travail récompensé par les éditeurs ! Qu'ils me félicitent pour ma passion communicative et la qualité de mes chroniques au point de me demander de lire et chroniquer leurs catalogues est un hommage qui m'enchante. J'espère que vous aurez autant de plaisir que moi à découvrir de bons bouquins et que nous continuerons à échanger dans les commentaires, que vous soyez visiteurs fidèles ou de passage. Merci de contribuer à la vie de ce blog et au plaisir de nos tribulations littéraires... A bientôt !

21:13 Écrit par charlotte sapin dans Blog, Culture, Livre | Lien permanent | Commentaires (17) | |  Facebook | | | | Pin it!