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  • Vers bio day

    Figure-toi que malgré mes nombreuses médisances sur les mouflets et toute mon immaturité entretenue à grand renfort de phases régressives (en ce moment, je regarde Dawson sur NT1 en rentrant du taf...), j'ai décidé de me reproduire. Et bien dans notre monde d'aujourd'hui du tout-tout de suite-que-ce-que-tu-convoites-n'existe-même-pas-encore-que-c'est-déjà-has-been (mais comme le dit notre amie Chantal Goya, "mieux vaut has been qu'has never been), cette modeste tentative de postérité te rappelle que tu n'es qu'un pion de Dame Nature qui est bien seule à décider (et peut-être décide-t-elle de te condamner pour tes excès de jeunesse... à moins qu'elle te condamne pour tes médisances et ton immaturité évoquées précédemment... ou alors tu la complexes à force de penser à ce que tu veux, bien que tu sois censée penser à oublier de penser à ce que tu veux).

    Pour faire court et simple, j'essaie donc d'avoir un bébé mais la petite abeille...

    Ah on m'interromps, un instant....

    "On" me faire dire que ce n'est pas "la petite abeille" mais "le gros bourdon". Le gros bourdon donc n'a pas encore réussi la pollinisation de ma petite fleur. (Dame Nature, si tu me lis, tu vois que je ne suis pas si irresponsable, je saurai déjà répondre à l'incontournable question "comment on fait les bébés ?"... Mince, c'est les Dolto maintenant qui vont me tomber dessus).

    J'ai donc décidé de provoquer un déclic en m'achetant des fringues pour femme enceinte. Non pas que je sois encore tellement égoïste que je ne pense même pas à acheter quoi que ce soit pour le potentiel et désiré futur mini-moi si Dame Nature me prête vie et fertilité, mais je me suis découvert une sorte de superstition et j'ai l'impression de conjurer le mauvais sort en ne projetant que l'éventuelle grossesse et pas l'attendu porteur de couches qui puent-briseur de cycles du sommeil. Voici donc les fruits de mon shopping on l'espère déclencheur :

    J'ai acheté tout ceci sur www.vertbaudet.fr. Dans mon esprit, Vertbaudet, spécialiste de la mode et de la déco pour les enfants de 0 à 14 ans, les mamans et les futures mamans, était une marque chère et classique. Sauf que non. C'est très abordable et tendance. Mieux encore, c'est une enseigne éco-solidaire : les 30 000 premières nouvelles clientes (ndlr : il ne faut jamais avoir communiqué son adresse mail à Vertbaudet ou ne pas avoir commandé ces 3 dernières années) s'inscrivant sur http://www.monpremierbody.vertbaudet.fr/ se verront offrir un body bio collection, en taille 6 mois, en pur coton issu de l'agriculture biologique. Il n'y a pas que le shopping de maman qui soit fashion, mon premier body aussi :

    Naturellement, pour ne pas déclencher mon mauvais sort présumé totalement irrationnel je le concède en possédant une sape de bébé, je ne me suis pas inscrite sur ce site. Ce qui fait qu'une d'entre toi en plus se verra offrir ce choupinet petit body bio Vertbaudet. Chui sympa quand même.

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  • Bamako climax d'Elizabeth Tchoungui

    bamako climax.jpgEditions Plon - 402 pages

    Présentation de l'éditeur : Elliott Marie-Rose est Antillais, Elio Della Valle, juif italien. Tous deux sont amoureux de Céleste, la reporter afropéenne mondaine, aventureuse et fantasque. Mais, paralysés par leur problème d'identité, ils échouent à l'aimer vraiment : Elio, son mari, ne peut s'empêcher de la tromper ; Elliott, son amant, n'arrive pas à dépasser le cap du marivaudage. Un jour, alors que de violents attentats terrorists frappent les intérêts occidentaux des franges du Sahara au golde de Guinée, Céleste disparaît en Afrique... Aurait-elle fui ses désillusions amoureuses pour se lancer dans une dangereuse aventure au coeur du continent originel ?

    Bonne à tout faire, Brel par Leloir, Tant que je serai noire, Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates, Les rois du crimes, La vie d'une autre, Femmes... La liste des livres reçus dans le cadre de l'opération Masse critique de Babelio s'est à nouveau allongée avec l'excellentissime Bamako climax d'Elizabeth Tchoungui.

    Pour rappel, cette écrivain est avant tout la journaliste franco-camerounaise qui a notamment présenté le journal de TV5 Monde, animé Les Maternelles sur France 5 et été responsable du service culture de France 24. Son premier roman Je vous souhaite la pluie, finaliste du prix Carrefour-Savoirs, lui a valu d'être lauréate de La Forêt des Livres.

    Bamako climax donc. D'une écriture moderne et mordante, la romancière nous plonge dans les affres d'un trio amoureux dont les personnages d'horizons divers ont le point commun de la quête identitaire. Cette trame principale à cheval entre la France et l'Italie est savamment orchestrée et complétée par une intrigue qui se poursuit en Afrique, très actuelle au regard des événements de ces derniers temps. Ce roman est incontestablement ancré dans son époque mais se veut merveilleusement porteur d'avenir. Véritable ode à l'ouverture des cultures et au métissage, ce roman aborde sans langue de bois les cicatrices historiques de chacun dans l'espoir, peut-être, de contribuer à les soigner pour enfin se tourner vers demain, main dans la main.

    L'interview de l'auteur.

    PS : encore un grand bravo aux créateurs de Babelio pour ce formidable concept "un livre contre une critique" et un grand merci aux éditeurs pour jouer le jeu, en particulier aux éditions Plon-Perrin par l'entremise de Clément Vekeman qui glisse dans l'enveloppe, en plus du livre, une petite carte pour vous souhaiter une "bonne lecture". Du petit rien qui fait la différence...

  • Le livre audio-solidaire

    Il me souvient de ce temps lointain où j'allais garder les vaches dans les prés du Mont d'Or. Entres les biberonnages de veaux et les chasses au trésor dans l'étable, mes Heidi's copines et moi savourions de nous étendre dans le foin de la grange, non pas avec les garçons vachers de coin (nous étions encore trop jeunes...), mais toutes ensembles pour nous faire la lecture. Nous appréciions particulièrement de le faire à cette heure du jour entre chien et loup, lisant les Histoires à ne pas lire la nuit de Monsieur Hitchcock, afin de fabriquer ce sentiment de terreur tant redouté mais tant convoité par tout enfant de cet âge.

    Parce que ma maman m'avait appris à lire très tôt et que dès ce formidable pouvoir acquis, je ne voulais que lire même à l'heure du jeu, il faut bien avouer que c'est souvent moi qui me collait à l'exercice de la lecture à haute voix pour mes petites camarades montagnardes, le livre dans une main, la lampe torche redoublant l'effet effrayant dans l'autre. Tant pour la lectrice que j'étais (et que je reste) que pour l'auditoire, ce moment était un divertissement plaisant en toute simplicité.

    En toute simplicité ? Demandez donc aux personnes aveugles et malvoyantes ! Heureusement, l'Association Valentin Haüy a lancé jusqu'au 29 octobre une vaste campagne de sensibilisation du public à la cause de ces personnes handicapées visuelles au travers d'un dispositif original et participatif : le premier livre AudioSolidaire.

    L'idée est de fédérer plusieurs centaines de personnes autour d'une même action de solidarité : créer le livre audio Ensemble c'est tout d'Anna Gavalda. Bon, on est d'accord, on est loin du concept de se faire peur à la nuit tombante avec Sir Alfred, mais qu'importe, le truc, c'est la lecture.

    Vous aussi, donnez votre voix au premier livre audiosolidaire. Il vous suffit de vous connecter sur www.avh.asso.fr/audiosolidaire, de choisir un extrait du livre et de le lire. Simplissime n'est-il pas ?

    En marge de cette aventure forte de sens, 60 spots de 45'' visant à illustrer la vie au quotidien des aveugles et malvoyants et à montrer que des solutions existent et doivent se généraliser ont été créés à l'occasion d'un concours de vidéos pour concevoir le premier spot tv de l'association. N'hésitez pas à voter pour votre vidéo préférée.

    Parce qu'en toutes choses, un monde meilleur ne se fera qu'ensemble. C'est tout.

  • Maki veut partir au pays du soleil levant ?

    Oui, oui, vous avez bien compris : je vous propose de gagner un voyage au Japon !

    Alors bon, ça va pas être aussi facile que ça hein, ça se mérite de se taper la moitié du tour de la Terre les genoux au niveau des dents contre le fauteuil du passager de devant, en train de mater la énième diffusion de Speed. Il va falloir faire preuve de promptitude, de solidarité et de disponibilité connective (vive l'ère du smartphone).

    Pour être plus exacte, il s'agira de former un groupe de quatre personnes et, à raison d'une fois tous les deux jours pendant vingt jours, de répondre le plus rapidement possible chacun à la question envoyée par mail. Un classement sera réalisé en fonction des statistiques de l'équipe (nombres de réponses justes, rapidité de réponses) et l'équipe gagnante remportera le fameux voyage au
    Dongyang également connu sous le nom de Ōyashima. Les suivants pourront se consoler avec des scooters Kymco, des coffrets Wonderbox, des bons d'achats Eat'sushi et plein d'autres cadeaux. Il suffit d'aller s'inscrire sur www.sushiquizz.fr d'ici le 14 septembre, de fusionner avec son adresse email jusqu'au 2 novembre et de se mobiliser les neurones.

    Bien sûr, comme c'est pas avec mon salaire de libraire que je vais avoir les moyens de vous inviter au Japon, c'est la chaîne de restaurants spécialisée dans la fusion food  Eat'sushi (Pick and Go, eat SUSHI restaurants et Rolling Bar) qui se chargera de vous remettre vos billets d'avion. Mais comme vous avez eu connaissance de ce concours grâce à mon post, c'est aussi un peu moi qui vous les offrirai.

    A moins que ce soit moi qui remporte la timballe... Sayonara !

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  • Comment en finir avec ménage et repassage...

    Voilà qui a de quoi séduire ! Il faut bien le reconnaître : il doit exister à peu près autant de personnes qui aiment s'adonner aux tâches ménagères que d'individus n'aimant pas le chocolat. Frotter, astiquer, récurer, plier, défroisser, rincer... Autant de besognes chronophages du temps libre et éreintantes, qu'il faut répéter sempiternellement. Sans compter que tout le monde ne possède pas les dons de Fée du logis.

    Heureusement, Shiva, leader du ménage et du repassage à domicile avec 40 agences en régions et quelque 2 500 agents, met à la disposition de tous les maîtres et maîtresses de maison débordés, découragés et incompétents, des professionnelles qualifiées et rigoureuses. Ces employées de maison sont formées continuellement, la qualité de leurs prestations est supervisée régulièrement sur le terrain et les formalités administratives liées à leur embauche (bulletins de paie, déclarations, cotisations, attestations pour réductions fiscales...) sont prises en charge par l'entreprise (faudrait pas se débarrasser du ménage pour récolter de la paperasse hein). Au quotidien ou ponctuellement donc, Shiva propose des services personnalisés pour entretenir son intérieur.

    Naturellement, tout ceci à un coût. Comme dit ma maman, "rien n'est gratuit en ce bas monde si ce n'est les coups de pieds aux fesses". Mais là où ça devient fantastique, c'est que Shiva organise les Victoires de l’impeccable visant à élire le meilleur employé(e) de maison 2010. A cette occasion, un site événementiel a été créé pour suivre au quotidien l'actualité du concours, découvrir le trucs et astuces Shiva pour parfaire ses connaissances ménagères, échanger sur le forum, rigoler un peu en visionnant les aventures de Miss Catastrophe mais surtout, participer au jeu-concours pour tenter de gagner une année gratuite de ménage et de repassage.

    Je sais pas vous, mais moi, je tente. Ce serait trop merveilleux de se débarrasser du nettoyage en tous genres (m'en fous du repassage, c'est l'homme de la maison qui porte des chemises et qui donc s'en débrouille).

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