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vacances - Page 4

  • Chronique de l'effort #2

    Exit la liberté de faire ou de ne pas faire.

    Exit les couchers tardifs et les grasses matinées.

    Exit les déambulations au coeur de la capitale aux heures de non bousculade.

    Exit les grignotages pour ne pas dire repas en continu (ah ben si, finalement il y a un point positif !).

    Exit... exit...

    Exit les vacances.

    Bonjour tristesse *

    * Par Françoise Sagan 

  • Cultures rurbaines

    Il y a les gens de la campagne qui n'ont jamais vécu ailleurs et qui ne se l'imaginent "pour rien au monde, ville de fous, cré vain dieu !". Des gens de la campagne, des "ruraux", rêvent de devenir citadins.

    Il y a les authentiques citadins, ceux qui ont grandi entre l'asphalte et les vitrines et qui commencent à s'ennuyer à la moindre apparition de verdure. Certains citadins, des "urbains", aspirent quant à eux au calme champêtre.

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    Ces ruraux et ces urbains rêvent de ce qu'ils n'ont pas. Mais ils ne font que rêver.

    Il y a les Bobos qui pensent aimer la nature alors qu'ils sont d'authentiques citadins. Mais le trendy vintage n'a pas de prix. Alors ils se précipitent dans les campagnes les plus proches de Paris - oui le stratège parisien conserve toujours un plan B à portée de main -, ne descendent que rarement de leur voiture, prennent le risque, à la moindre tentative en dehors de la capsule de protection motorisée, de souiller de gadoue les quelque 3 000 euros qu'ils revêtent des pieds à la tête et qui sont censés faire "province"... Mais surtout, ils font du bruit, beaucoup de bruit, pour tenter de se rassurer par leur propre écho dans le silence ambiant.

    Et puis il y a nous. Les rurbains. Grandis à la campagne, maturés à la ville. Quand cette province qui nous a vue grandir nous voit revenir, on se prendrait presque pour des stars d'Hollywood. Non pas que nous soyons plus royalistes que le roi ou plus exactement plus Parisiens que le Parisien type mais notre viviarium d'antan nous reconnaît, voit que nous avons réussi, est impressionné... Mêlant sapes parisiennes et nippes provinciales, champagne et campagne, ça donne un bouchon qui saute au milieu d'un champ, la nuit, les étoiles au-dessus de la tête, le sifflement des instectes autour de nous et le bonheur dans nos têtes de savoir ce qu'est vraiment la nature et les bonheurs tous simples. Un pur plaisir, une détente cent pour cent naturelle... et des anecdotes super superficielles qui feront pâlir de jalousie tous les Bobos aspirants ruraux.

  • Bouffée d'oxygène

    Parce que nous sommes en vacances.95d8c4a70a134faf2accac70b19d5329.jpg

    Parce qu'il ne faut pas s'enraciner.

    Parce qu'il faut bien dire que malgré tous ses charmes, Paris est une ville usante.

    Parce que nous sommes momentanément trop fauchés pour nous envoler vers des destinations de rêve.

    Mon amoureux est moi, nous avons décidé de tailler la route, direction la province. A nous les petites campagnes, les pique-niques, la vie à trente à l'heure maxi... Mmmhhh...

    Promis, j'essaie de ramener des anecdotes croustillantes, des résumés de bouquins, des expos, du cinéma, que sais-je encore. See ya ! 

  • Dimanche, jour sacré

    Loin de moi l'idée incongrue (pardon, ça n'engage que moi...) d'un éveil de foi tardif. Mes accès mystiques n'ont et n'auront certainement jamais d'autre origine que la musique. A la vérité, je déteste le dimanche.

    Le dimanche est, outre le jour de mon enfance où l'on me traînait sempiternellement à la messe pour jouer l'enfant de4a359d0b4f7bf1bfa22777a84774b95b.jpg coeur ce que je ne faisais grâcieusement que parce que le curé me filait 20 francs pour le "sacerdoce", le dimanche est donc ce dernier jour du week-end qui, à peine a-t-il commencé, sent déjà la fin. Il ne faut rien faire d'excessivement fatigant pour ne pas amorcer une longue semaine qui le sera d'autant plus si on est épuisé, il faut adopter une réflexion organisationnelle pour anticiper l'optimisation de son temps de travail (à condition d'avoir quelque chose d'autre à faire que de chauffer sa chaise...)... bref le dimanche est un mauvais jour où rien n'est vraiment fun.

    Sauf quand il devient cette veille de lundi, ou plus exactement cette première veille sur trois de lundi où aucune retenue ni pensée liées au boulot ne viendront gâcher mon plaisir et envahir mon esprit. Encore 18 jours de bonheur, je suis en vacances !

    Alleluia, n'en déplaise à qui voudra.