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vacances - Page 2

  • C'est un cadeau vraiment extra, darladirladada !

    Avant, il y avait le chèque cadeau. Certes mieux que le sempiternelle cadeau moche, inutilisable et encombrant de Tonton Roger et Tata Micheline mais tout de même un poil impersonnel et un brin facile.

    Exit la platitude cadalière ! Depuis le 2 novembre, en prévision de Noël, le Club Med a lancé trois coffrets cadeaux pleins de bonheur à partager, ouvrant les portes de 80 villages vacances. Pour ceux qui l'ignoreraient encore, le Club Med est l'incarnation de l'expression « tout compris ». Et quand je dis tout, ça veut dire tout : le calme, le divertissement, le gîte, le couvert... et le dessert (les GO sont canons !). Tu ne penses ni à l'argent (tout est compris), ni aux tâches barbantes (tout est compris). Tu ne penses qu'à t'éclater (tout est compris). Compris ?

    Donc, pour en revenir à l'innovation révolutionnaire, tu peux désormais offrir du bonheur en boîte articulé autour de trois thématiques, adaptées à toutes les envies : Week-end Bonheurs, Bonheurs Nautiques et Bonheurs d’exception. Chaque coffret contient un bon d'achat pour un voyage valable pour deux personnes, un dvd, un livret avec tous les détails sur les villages et est valable pendant deux ans à partir de la date d'achat.

    Le coffret Week-end Bonheurs est dédié aux escapades en France et dans le bassin Méditerranéen (Opio en Provence, Marrakech la Medina au Maroc, les Arcs Extrême dans les Alpes, Djerba la Douce en Tunisie...) et coûte 590 € TTC pour 2 jours/2 nuits pour 2 personnes (sans transport).

    Le coffret Bonheurs Nautiques est dédié à tous les plaisirs nautiques (ski nautique, planche à voile, wakeboard, funboard, catamaran, monocoque…) partout où il y a la mer et un club (Palmiye en Turquie, El Gouna-Mer Rouge en Egypte, Gregolimano en Grèce...) et coûte 2 790 € TTC pour 7 jours/7 nuits pour 2 personnes (transport compris).

    Le coffret Bonheurs d’Exception est quant à lui dédié au luxe (services personnalisés, gastronomie délicate, soins dans les plus beaux spas signés Carita, Cinq Mondes ou Nuxe…) dans des endroits magiques tels que Kani aux Maldives, Cancún Yucatán au Mexique, Punta Cana en République Dominicaine, La Caravelle en Guadeloupe, Bali en Indonésie… et coûte 3 990 € TTC pour 7 jours/7 nuits pour 2 personnes (transport compris).

    Bon c'est sûr qu'à ce prix-là, ça fait office de cadeau de Noël ET d'anniversaire. Mais quand on aime, on ne compte pas et si l'on a un tant soit peu les moyens, c'est vraiment le présent idéal.

    Si tu m'aimes et que tu peux te permettre de ne pas compter, sache que je me projette complètement dans un Bonheur d'Exception... Soit dit en passant...

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  • La palme des virées estivales est attribuée à...

    Cannes bien sûr ! Comment pourrait-il en être autrement ?

    Et cela n'a rien à voir avec le fait que la ville abrite depuis 1946 le festival international du film le plus médiatisé au monde et les vingt-quatre marches de la gloire ornées de rouge les plus people ! Parce qu'entre nous, arpenter la Croisette à la mi-mai n'a rien d'une villégiature reposante.

    Non, cette palme est tout simplement due au fait que les hôtels cannois, pour compenser la baisse du pouvoir d'achat, ont imaginé des avantages pour les estivants séjournant au coeur de la troisième cité azuréenne. Le programme, les activités et les offres privilégiées de l'été 2009 sont disponibles sur www.cannes.travel et valables jusqu'à septembre. L'office de tourisme y publie une liste des restaurants à moins de 15 € et les vacanciers peuvent dégoter jusqu'à 30 % de réduction sur des animations et activités dédiées aux familles et aux couples : Marineland, excursions aux Îles de Lérins, dégustations de vins et olives, cours de cuisine, visite guidée du Palais des Festivals, train touristique, concerts à 5 €, etc.

    Parmi cette liste non-exhaustive, je choisirais particulièrement la visite de la parfumerie Fragonard et celle de la Confiserie Florian.

    La première, gratuite, est une visité guidée, privative et culturelle de l'usine historique située au coeur de la mythique capitale des fragrances, Grasse, qui ne manquera pas d'évoquer pour les plus littéraires le Grenouille de Süskind. Le bouquet ? Avant de vous présenter au 20, bd Fragonard, présentez la carte privilège Fragonard tamponnée par votre hôtel pour recevoir un cadeau en fin de visite. Les sessions quotidiennes sont régulières (10 h / 11 h / 14 h / 15 h / 16 h) et dispensées en français, anglais, italien, allemand, espagnol, russe et scandinave.

    La seconde est la découverte privilège offerte des fameuses - au double sens du terme - confiseries de Nice et Pont-du-Loup. Sur présentation du voucher, un cône de bonbons acidulés sera remis à chacun des visiteurs. Les départs de l'excursion sont fixés à 10 h, 11 h, 14 h, 15 h et 16 h et les commentaires sont disponibles en français, italien et anglais.

    Hum et miam, clap clap Cannes City Zen !

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  • Faire son Bonhomme de chemin

    D'aussi loin que je me souvienne, les départs en vacances en voiture ont toujours été l'occasion de prises de têtes mémorables entre le pilote (mon père) et le co-pilote (ma mère). Soit avant le départ parce que faire tenir les valises dans le coffre s'avérait être un véritable casse-tête, soit après le départ quand mon père vérifiait - toujours une fois qu'il était trop tard - que le parasol ou ci ou ça avaient bien été oubliés. Mais le sujet de discorde le plus mémorable restait bien sûr l'itinéraire qui était soit inintéressant parce qu'intégralement autoroutier, soit trop long rapport aux insupportables moutards geignards de la banquette arrière - "c'est quand qu'on arrive ?"... -, soit erroné parce que ni ma mère (trop occupée par les valises), ni mon père (trop occupé à être préoccupé) n'avaient pris soin de le préparer minutieusement a priori. Bien sûr, c'est toujours le co-pilote qui trinque...

    L'on aurait pu penser que l'avènement du GPS participerait largement à détendre l'atmosphère des grands départs, mais c'était sans compter les prises de becs face aux difficultés de programmation et surtout les problèmes de réception satellite, les pannes technique ou de batterie rendant l'objet inutile. Et la prise de tête de reprendre, plus virulente que jamais, faute de s'être prémunis de ce genre de déconvenues par l'acquisition des indispensables cartes et guide Michelin.

    C'est pour parer ce genre de contre-temps que Michelin a lancé son nouveau site http://www.jamaissansmacartemichelin.com.

    Jamais sans ma carte rappelle que la gamme complète (collections national, région, département, zoom) permet de choisir sa route et d'organiser son voyage en toute sécurité (informations sur la déclivité, la hauteur maximale des ponts, les passages à niveau, les obstacles divers) et de façon bien plus intéressante grâce aux nombreuses informations touristiques (parcours pittoresques, pistes cyclables, voies vertes, sites incontournables...). Et loin de se contenter de sauver la mise des aspirants vacanciers, ces cartes sont pratiques (indéchirables, résistantes à l'eau...), économiques (de 2,95 à 6,65 €) et surtout fiables (mises à jour annuelles très précises).

    Si avec ça, le drame des départs perdure, c'est que c'est par goût de la tradition (de casser les bonbons).

    Merci Bibendum !

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  • Il faudrait être fou pour ne pas y aller !

    Quand j'étais petite, je suis allée un nombre incalculable de fois au château de Fontainebleau, à l'occasion du spectacle estival. Le nombre incalculable de fois s'explique par le fait que mon père obtenait régulièrement des réductions, voire des invitations, par les laboratoires pharmaceutiques - à cette époque, les médecins étaient encore gâtés... - et que le lieu en question, situé à une soixantaine de kilomètres de Paris était accessible assez rapidement - périph' bouchonneux du week-end tout de même... C'était sympa mais assez routinier.

    Mais si je redevenais petite maintenant, je suis sûre qu'on casserait les habitudes-faute de mieux en se rendant au Puy du Fou.

    Déjà parce que même si ce lieu était déjà facilement accessible par autoroute, une navette depuis la gare d'Angers est désormais disponible sur réservation et place donc le Puy du Fou à seulement 2h30 de Paris pour tous les gens non motorisés ou ne souhaitant pas se taper d'embouteillage.

    Ensuite, parce que l'élargissement de l'offre en matière d'hébergement et de services pratiques font du Puy du Fou une destination idéale pour les courts séjours et vacances en famille. L'on note particulièrement l'étonnant Logis de Lescure du XVIIIe, transformé en hôtel d'exception composé de quatre suites en duplex - La Salle des Blasons, Le Planétarium, Le Cabinet de Curiosité et La Salle des Miroirs - de 300 m2 chacune avec terrasse privative et pouvant accueillir de 4 à 6 personnes.

    Mais surtout parce que le Puy du fou affirme sa dimension de parc « spectacle » de référence au travers de ses toutes nouvelles productions inédites : Les Grandes Eaux qui donne vie à l'étang le jour et Les Orgues de Feu, spectacle nocturne grandiose en juillet et en août.

    Pour Les Grandes Eaux, ce ne sont pas moins de 120 jets d'eau de 20 mètres de haut et une architecture sonore à 360° qui transportent les spectateurs, pendant huit minutes, aux grandes heures de Versailles. Ce ballet de fontaines, sous les ordres du compositeur baroque Jean-Baptiste Lully et de ses deux timbaliers, est une chorégraphie aquatique spectaculaire que les visiteurs pourront reproduire puisqu'entre chaque spectacle, ils pourront activer les fontaines grâce aux quatre claviers interactifs placés autour de l'étang et être les chefs d'orchestre de leur propre spectacle.

    Côté Les Orgues de Feu, le Grand Parc ouvre ses portes de nuit du 1er juillet au 30 août (en dehors des vendredis et samedis dédiés à la Cinéscénie) pour entraîner le public dans un univers fantasmagorique et poétique, au coeur de l'histoire d'un amour absolu entre deux êtres fantastiques, un pianiste au regard de cristal et une muse violoniste et où, portées par Mozart, Litz, Delerue, Bach ou Bizet, muses et fées surgissent du fond du lac, dans un décor vespéral. La performance de la mise en scène résidant dans un système de patinage aquatique grâce à un rail immergé et à un éclairage extra-ordinaire qui ne provient d'aucun projecteur traditionnel mais émane des personnages eux-mêmes et des décors. Ainsi, ballerines, farfadets, nymphes et musiciens dansent sous des lunes à fleur d'eau et glissent autour d'un piano "aqueux" lustral, d'une harpe d'or et d'orgues gigantesques crachant eau et feu. Trente minutes de féerie.

    D'un point de vue Cinéscénie, la saison 2009 est l'occasion d'une refonte de la scène du Rêve, scène charnière du spectacle situé après la Révolution française, avec de nouvelles projections sur six arches d'eau géantes pour une projection onirique encore plus saisissante.

    Et tout cela est sans compter toutes les autres choses à découvrir sur www.puydufou.com (bons plans, visite virtuelle, actualités...), notamment le nouveau système de réservation et d'impression de billets en ligne !

    Magie et culture s'entremêlent dans ce cadre exceptionnel, pour le plaisir des petits comme des plus grands.

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  • Qui me paye un séjour ski tout compris ?

    J'aurais pu irrémédiablement être traumatisée par les vacances d'hiver à la montagne et de fait, en faire un définitif rejet.

    Parce que mes débuts ont été marqués par l'apprentissage du fait qu'il faut être prévoyant à la neige où, pour cause de froid et d'humidité, il est impossible pour une enfantine vessie inexpérimentée de se retenir. Même que, ne voulant pas perturber le moniteur et le groupe et ne me sentant de toute façon pas en mesure de m'en sortir seule avec mon attirail de moufles, cagoule, écharpe, combinaison, collant, chaussettes... dans l'espace exigu de toilettes, de surcroît publiques, je décidais d'allègrement pisser dans ma culotte. Personne n'y verrait rien puisque je tombais tellement souvent que, de toute façon, mon fond de pantalon était trempé. Un peu plus, un peu moins... Lors d'une pause donc, je m'affalais dans la neige et opérait mon larcin incognito en envisageant de fermer la marche au prochain départ afin que, dernière à me relever, personne de remarque la jaune empreinte du crime. Mais comme à l'accoutumée, le crime n'est jamais que presque parfait. Une petite peste du groupe des razmokets apprentis skieurs a naturellement fermement décidé que ce serait elle et nul autre qui fermerait le convoi. Et de me relever, humiliée, voyant la pimbêche éberluée puis ricanante me céder finalement la dernière place et se précipiter pour diffuser le scoop.

    Ou encore parce qu'après un interminable voyage à base de "c'est quand qu'on arrive ?" pour situer la tranche d'âge, je n'ai eu l'occasion de découvrir que l'espace d'une toute petite journée que mon adorable moniteur était, si ce n'est Roch Voisine, du moins son sosie. Le reste de la semaine, je l'ai passé clouée au lit par une appendicite aigüe, attendant douloureusement que le séjour soit rentabilisé avant de pouvoir rentrer me faire opérer.

    Mais je garde également d'impérissables souvenances, notamment ma fantastique semaine avec une chouette copine d'internat et de charmants salopards aux noms improbables, mes virées roots d'une journée avec mes potes de fac', ma folle semaine avec ma promo d'école de pub et surtout, mes séduisants week-ends avec un fiancé qui possédait un appartement à la montagne, ce qui, convenons-en sans bégueulerie aucune, n'enlevait rien à son charme.

    Le meilleur l'a emporté. Mais la montagne aurait mon irrémédiable adhésion si je pouvais, rien qu'une fois, réaliser mon rêve de vacances, longues, avec une bande de vrais potes (ceux de l'école, on ne les choisit pas même s'ils sont sympas hein...) et surtout de vrais moyens financiers. Même que je réserverais un des séjours à la montagne du Club Med parce que je suis une grosse feignasse de l'organisation et que c'est du sur-mesure, tout compris : transport, hébergement, cours avec l’Ecole de Ski Française (peut-être avec Roch...) pour s’initier ou se perfectionner au ski free style ou au snowboard, forfait remontées mécaniques, restauration, en-cas et boissons toute la journée, activités diverses pour varier les plaisirs (promenades en raquettes, patinoire, descente en bob-raft...), espaces bien-être pour retrouver un équilibre entre le corps et l’esprit

    Cela dit, tout compris, c'est vite dit. Parce que pour sillonner les pistes dès les premières chutes de neige ou passer les fêtes à la montagne, il faut quand même faire un choix entre les 23 villages du Club Med et je dois bien dire qu'entre Saint Moritz Roi-Soleil en Suisse, Sestrière en Italie ou Sahoro au Japon, mon coeur balance. Mais je crois que le domaine de L'Alpe d'Huez La Sarenne garde ma préférence, rapport aux souvenances sus-mentionnées. A noter également le Village Tignes Val Claret, temple de la glisse, entièrement rénové et redesigné par l’architecte d’intérieur François Champsaur, dans un esprit montagnard contemporain et cosy. Ca fait envie aussi.

    Bon, moi mon rêve, c'est entre potes, mais si j'avais des sous, je pourrais partir en solo, si j'avais un mec, je voudrais partir en couple et si je voulais j'avais des enfants, je devrais souhaiterais partir en famille et, pendant que je dévalerez les pistes, mes enfants s’éveilleraient  à la neige dès 4 ans au Mini Club Med !

    The snow is too soft for me... It's too hard !

    Crédits Photos Club Med