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gwordia - Page 7

  • Qui me paye un séjour ski tout compris ?

    J'aurais pu irrémédiablement être traumatisée par les vacances d'hiver à la montagne et de fait, en faire un définitif rejet.

    Parce que mes débuts ont été marqués par l'apprentissage du fait qu'il faut être prévoyant à la neige où, pour cause de froid et d'humidité, il est impossible pour une enfantine vessie inexpérimentée de se retenir. Même que, ne voulant pas perturber le moniteur et le groupe et ne me sentant de toute façon pas en mesure de m'en sortir seule avec mon attirail de moufles, cagoule, écharpe, combinaison, collant, chaussettes... dans l'espace exigu de toilettes, de surcroît publiques, je décidais d'allègrement pisser dans ma culotte. Personne n'y verrait rien puisque je tombais tellement souvent que, de toute façon, mon fond de pantalon était trempé. Un peu plus, un peu moins... Lors d'une pause donc, je m'affalais dans la neige et opérait mon larcin incognito en envisageant de fermer la marche au prochain départ afin que, dernière à me relever, personne de remarque la jaune empreinte du crime. Mais comme à l'accoutumée, le crime n'est jamais que presque parfait. Une petite peste du groupe des razmokets apprentis skieurs a naturellement fermement décidé que ce serait elle et nul autre qui fermerait le convoi. Et de me relever, humiliée, voyant la pimbêche éberluée puis ricanante me céder finalement la dernière place et se précipiter pour diffuser le scoop.

    Ou encore parce qu'après un interminable voyage à base de "c'est quand qu'on arrive ?" pour situer la tranche d'âge, je n'ai eu l'occasion de découvrir que l'espace d'une toute petite journée que mon adorable moniteur était, si ce n'est Roch Voisine, du moins son sosie. Le reste de la semaine, je l'ai passé clouée au lit par une appendicite aigüe, attendant douloureusement que le séjour soit rentabilisé avant de pouvoir rentrer me faire opérer.

    Mais je garde également d'impérissables souvenances, notamment ma fantastique semaine avec une chouette copine d'internat et de charmants salopards aux noms improbables, mes virées roots d'une journée avec mes potes de fac', ma folle semaine avec ma promo d'école de pub et surtout, mes séduisants week-ends avec un fiancé qui possédait un appartement à la montagne, ce qui, convenons-en sans bégueulerie aucune, n'enlevait rien à son charme.

    Le meilleur l'a emporté. Mais la montagne aurait mon irrémédiable adhésion si je pouvais, rien qu'une fois, réaliser mon rêve de vacances, longues, avec une bande de vrais potes (ceux de l'école, on ne les choisit pas même s'ils sont sympas hein...) et surtout de vrais moyens financiers. Même que je réserverais un des séjours à la montagne du Club Med parce que je suis une grosse feignasse de l'organisation et que c'est du sur-mesure, tout compris : transport, hébergement, cours avec l’Ecole de Ski Française (peut-être avec Roch...) pour s’initier ou se perfectionner au ski free style ou au snowboard, forfait remontées mécaniques, restauration, en-cas et boissons toute la journée, activités diverses pour varier les plaisirs (promenades en raquettes, patinoire, descente en bob-raft...), espaces bien-être pour retrouver un équilibre entre le corps et l’esprit

    Cela dit, tout compris, c'est vite dit. Parce que pour sillonner les pistes dès les premières chutes de neige ou passer les fêtes à la montagne, il faut quand même faire un choix entre les 23 villages du Club Med et je dois bien dire qu'entre Saint Moritz Roi-Soleil en Suisse, Sestrière en Italie ou Sahoro au Japon, mon coeur balance. Mais je crois que le domaine de L'Alpe d'Huez La Sarenne garde ma préférence, rapport aux souvenances sus-mentionnées. A noter également le Village Tignes Val Claret, temple de la glisse, entièrement rénové et redesigné par l’architecte d’intérieur François Champsaur, dans un esprit montagnard contemporain et cosy. Ca fait envie aussi.

    Bon, moi mon rêve, c'est entre potes, mais si j'avais des sous, je pourrais partir en solo, si j'avais un mec, je voudrais partir en couple et si je voulais j'avais des enfants, je devrais souhaiterais partir en famille et, pendant que je dévalerez les pistes, mes enfants s’éveilleraient  à la neige dès 4 ans au Mini Club Med !

    The snow is too soft for me... It's too hard !

    Crédits Photos Club Med

  • Mon beau sapin

    Parce qu'il n'y a quand même pas plus légitime que moi pour parler de conifères en tous genres, je vous invite à visiter le site Mon beau sapin qui, en plus de vous fournir une bd quotidienne, vous permet de soulager un poil votre conscience de capitaliste asservi un donnant, d'un simple clic, un petit sou pour le Noël des enfants défavorisés. Un simple clic...

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  • Cadeau de Noël : qu'importe le coffret de parfum pourvu qu'on ait l'ivresse

    Je peux imaginer d'ici les plus licencieux commencer à se gratter qui du gosier, qui de la bedaine, se repaissant par avance en pensant : "Mais c'est bien sûr, les fêtes arrivent à grand pas ! A nous les poulardes bien grasses mais surtout le champagne, le bon vin, et l'hydromel, même, l'ambroisie ! On va s'en mettre plein la panse, on va se bourr...".

    Permettez-moi de vous interrompre et de vous corriger, mais ici, on parle fragrance, nuance. Et si j'évoque l'ivresse, il s'agit certes de griserie, mais uniquement voluptueuse - même si je m'accorde sur le tableau précédemment évoqué, mais là n'est pas le propos.

    De la jouissance olfactive, donc.

    Convenons-en, à l'exception des malheureux souffrant d'anosmie, l'olfaction, le flair, le nez quoi, n'est pas la cinquième roue du carrosse des sens mais bien le cinquième pilier. Il est certes plus ou moins sensible, que l'on soit éboueur ou nez - au sens la truffe du royaume des odeurs, l'expert du mélange des essences, bref, le créateur de parfums -, mais il occupe indiscutablement une place substantielle de notre vie, particulièrement émotionnelle.

    Parlons par exemple de ce qui fait tourner le monde : les relations homme/femme - ou homme/homme ou femme/femme hein, on n'est pas sectaires. Qui a un jour sincèrement envisagé de belles amours avec une personne dont l'exhalaison corporelle n'excitait pas l'appendice nasal et donc l'envie, voire l'offensait ? Et qui n'a jamais ressenti le manque viscéral de l'arôme de l'être aimé, absent ou perdu ?

    Le parfum est donc fondamental. CQFD. Mais il est aussi très personnel. C'est pourquoi, il est très délicat de recommander telle ou telle senteur ; il est déjà bien assez ardu de distinguer la touche qui nous collera parfaitement à la peau, c'est le cas de le dire.

    Et ce choix est d'autant plus épineux au regard de l'offre pléthorique du secteur de la parfumerie.

    Les capteurs des narines ou les papilles gustatives des naseaux, je ne sais quel nom leur donner, ont la réputation de saturer rapidement. A moins donc de prendre des semaines pour comparer la ribambelle d'essences existantes, il faut trouver un truc pour opérer une sélection drastique. Le mien, c'est le nom du parfum. J'estime que la sensualité d'un fumet envoûtant n'est qu'accrue par une signature évocatrice. J'irais même jusqu'à dire que si un homme m'offrait un parfum, je ne jugerais aucunement sa potentielle erreur de discernement olfactive si le flacon maladroitement pressenti comme le cadeau idéal pouvait se prévaloir d'une appellation digne de ce nom.

    C'est donc sur ce critère très personnel d'écrémage que je vais vous présenter quelques-uns des coffrets disponibles à la vente. Pour les obtenir aux meilleures conditions du web, c'est sur News Parfums qui, comme son nom l'indique, est un site de vente de parfums mais également de cosmétiques de grandes marques. De surcroît, l'expédition se fait en 24 heures, l'emballage cadeau et le message personnalisé sont offerts et la livraison est gratuite dès 49 € d'achats. Et last but not least, jusqu'au 31 décembre, tout le monde peut bénéficier d'une offre non cumulable avec d'autres réductions : le code xmas 08 qui déduit 2 € dès 55 €.

    Du côté des femmes, j'opterais pour le coffret Cacharel Amor Amor (eau de toilette vapo.100 ml + lait pour le corps) en guise de déclaration paroxysmique.

    Du côté des hommes, je retiendrais le coffret Cartier Déclaration (eau de toilette vapo.100 ml + gel douche), paroxysme bis repetita.

    Et du côté des enfants, je pencherais pour le coffret Kaloo Coffret Lilirose dont l'adorable petite poupée aurait à n'en pas douter ravi le coeur de la petite fille que je fus.

    You smell like a flower !

    Article sponsorisé

  • La réponse de Moshé

    Plus réputé sous le nom de scène Mike Brant, le chanteur crooner israëlien des seventies - de son vrai nom Moshé Michaël Brand donc - nous revient d'outre-tombe pour répondre à la question qu'il s'est tellement posée et que nous avons soulevée à notre tour. La question, laquelle est-elle ?

    Qui sera ? Qui sera ? Qui sera ?

    Ah non, c'est pas ça qu'il chantait ?

    Vraiment ?

    ...

    Bon, on ferait comme si.

    Et la réponse, c'est Jérémie. Mon millième commentaire qui est donc à l'honneur en solo :

    freeboxer.jpg
    ou entre testost-heros :
    paroles.jpg
    Merci !
  • Vendre sa voiture sans se casser les dents

    Un jour, il m'a fallu me payer de nouvelles dents. Non pas que je sois née sans, mais celles d'origine - enfin certaines, pas toutes - n'étaient plus opérationnelles pour des raisons indépendantes de ma volonté (cf 1, 2, 3, 4, 5).

    C'est à l'occasion de ces péripéties bucco-dentaires que j'ai pris la décision que si un jour j'avais des enfants, ils seraient dentistes. Ainsi, non seulement je pourrais me faire soigner à l'oeil mais en plus, l'avenir financier de ma progéniture serait garanti. Parce qu'on se le dise, la dent est un luxe. La dent céramique j'entends, la métallique étant - encore - totalement prise en charge par notre futur feu système de santé. D'aucuns me diront "fi à la coquetterie", sauf qu'il s'agissait de mes incisives et que dans mes fantasmes les plus fous, je n'ai jamais rêvé de ressembler à Joey Starr.

    Pour faire face à cette dépense pour le moins superfétatoire - il ne s'agissait que de santé, n'est-ce pas -, j'ai, faute de bas de laine, pris la résolution de vendre ma voiture dont l'utilité était plus que relative depuis mon installation sur Paris. J'ai donc fait appel à mon beau-frère, employé d'une concession de son statut, pour s'occuper de l'auto-thon ; ce qu'il fit avec maestria en me permettant de récupérer l'intégralité du capital investi deux ans auparavant.

    Sauf que tout le monde n'a pas un Huggy les bons tuyaux dans son entourage. Nul péril en la demeure pour autant grâce à Pagesauto.fr. Rien de tel pour se débarrasser de sa voiture occasion ! Ou en faire l'acquisition si l'on s'accorde sur le principe logique de l'offre et de la demande.

    Le site http://www.pagesauto.fr est inconnu au bataillon ? Peut-être, mais pas pour longtemps. Grâce à de nombreux partenariats (photos nature, pagesbateau.fr, vendre photos ou clips vidéos...) et une présence sur le Mondial de l'automobile 2008, Pagesauto s'est imposé en seulement quatre mois comme l'incontournable portail de l'occasion, tant pour les professionnels que pour les particuliers. Ce sont plus de 18 000 annonces actualisées quotidiennement et pas moins de 235 concessionnaires accordant leur confiance au site !

    Notons que je me laisserais bien tenter par cette petite Smart Fortwo Coupé rapport au fait que je n'ai plus de problèmes dentaires et que c'est l'idéal à Paris, mais bon, c'est la crise hein !

    Voiture occasion

    On the road again !

    Article sponsorisé