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femme - Page 8

  • Chronique féministe #3

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    Pourquoi les hommes qui pensent que :

    • la femme n'a pas de besoins sexuels comme l'homme,
    • la femme, dans l'acceptation du fait qu'elle a des besoins identiques à l'homme, ne doit pas multiplier les conquêtes parce que, contrairement à l'homme, elle peut se retenir (auto-bestialisation masculine),
    • la femme, de toute façon, doit se retenir parce qu'elle, c'est pas pareil, c'est intérieur,
    • la femme qui ne se retient pas est une Marie-Madeleine alors qu'à situation égale, l'homme, lui, est un Don Juan,
    • la femme qui se fait agresser est toujours un peu fautive soit parce qu'elle ne s'est pas habillée suffisamment correctement, soit parce qu'elle dansait de manière trop suggestive, soit... soit... soit..., tout en sachant que l'homme ne peut résister à la tentation (auto-bestialisation masculine bis repetita),
    • la femme qui, par instinct de survie, ne se défend pas face à ce que l'on peut physiquement appeler son prédateur, est au fond un peu consentante,
    • la femme doit s'accomoder du fait que l'homme est une bête incapable de maîtriser ses pulsions (dixit ces messieurs comme vu précédemment) et que, si elle souhaite se vêtir à sa guise, se déhancher à l'envi ou quoi que se soit risquant d'éveiller les incontrôlables hormones mâles, elle doit comprendre que sa liberté passe par la soumission à une protection bienveillante à base de testostérone,

    refusent-ils systématiquement, d'un air offusqué, de se faire traiter de machos?

  • Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol

    Editions Albin Michel - 648 pagescrocodiles.jpg

    Quatrième de couv' : Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles. Ce roman parle des hommes. Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être. Ce roman est l'histoire d'un mensonge. Mais aussi une histoire d'amours, d'amitiés, de trahisons, d'argent, de rêves. Ce roman est plein de rire et de larmes. Ce roman, c'est la vie.

    Si l'on peut dire de moi que je suis bon public du fait d'un goût hétéroclite pour les littératures, je n'en suis pas moins critique. Et l'un des commentaires que je pourrais formuler de manière trop récurrente est le manque de qualité des jaquettes. Or la liseuse n'a-t-elle pas justement pour vocation à être d'une qualité exceptionnelle pour servir les ventes de l'ouvrage ?

    Le dernier exemple en date concerne Le Roi de Kahel de Tierno Monénembo. Après la critique que j'en avais lue dans le numéro d'été de Lire, j'étais quasiment convaincue de faire une entorse à mon budget en n'attendant pas la trop lointaine sortie en format poche. Mais une fois en magasin et la belle édition entre les mains, mon enthousiasme s'est tarit et ma patience ressurgit à la simple lecture de la couverture.

    Mais cette vérité, comme toute autre, n'a rien d'absolu. C'est ainsi qu'après avoir achevé Les yeux jaunes des crocodiles et alors que je refermais le volume, je m'attachais à redécouvrir le résumé d'accroche.

    Et de me dire, comblée en mon for intérieur par la qualité toute simple et la justesse de l'argument de vente, que je ne pourrais dire mieux que cela : ce roman, c'est la vie.

    Extraits :

    - Tu sais avec quoi joue ton fils, Shirley ?

    - Non...

    - Avec deux Tampax !

    - Ah bon... Il les met pas dans la bouche au moins ?

    - Non.

    - Parfait ! Au moins il ne reculera pas la première fois qu'une fille lui en mettra un sous le nez.

    - Shirley !

    - Joséphine, qu'est-ce qui te choque ? Il a quinze ans, ce n'est plus un bébé !

    - Il n'aura plus aucune poésie, ton garçon, si tu lui dis tout, lui montres tout, lui expliques tout.

    - La poésie, mon cul ! C'est juste un truc qu'on a inventé pour t'entuber. Tu connais des relations poétiques, toi ? Moi, je connais que des arnaques et des carnages.

    - Shirley, tu es dure !

    - Et toi, Joséphine, tu es dangereuse avec tes illusions...

    ...

    Les femmes seules lui faisaient horreur. Elles étaient si nombreuses ! Toujours à courir, à se démener, la mine pâle, la moue avide. La vie des gens est terrifiante, aujourd'hui, se dit-elle en trempant les lèvres dans son whisky. Il flotte dans l'air une angoisse épouvantable. Et comment en serait-il autrement ? On les prend à la gorge, on les oblige à travailler du matin jusqu'au soir, on les abrutit, on leur inflige des besoins qui ne leur ressemblent pas, qui les égare, qui les pervertissent. On leur interdit, de rêver, de traîner, de perdre leur temps. On les use à la tâche. Les gens ne vivent plus, ils s'usent. A petit feu.

    ...

    - Ce que je vois, c'est que ta Choupette, elle va pas mieux que toi. Vous êtes comme deux otaries échouées sur une banquise déserte et qui se battent froid. Son Chaval, c'était rien du tout ! Un coup de chaud sur la croupe, une envie de précipiter le printemps, un baba au rhum qui te fait de l'oeil et que tu te tapes derrière le comptoir. Ne me dis pas que ça t'es jamais arrivé ?

    - Moi, c'est pas pareil, protesta Marcel en se redressant et en tapant de toutes ses forces sur la table.

    - Parce que toi, t'es un homme ? Il est vieux, l'argument ! Il sent son petit Napoléon ! Elles ont changé les bonnes femmes, figure-toi. Elles sont comme nous, maintenant, et quand elles ont un petit Chaval bien gominé qui leur emboîte la croupe, elles se prennent un petit acompte mais ça veut rien dire du tout. C'est de la roupie de sansonnet. Elle t'a à la bonne, la Josiane ! Y a qu'à voir la gueule qu'elle déroule derrière son burlingue.

    ...

    Il faut que je retienne cet instant. Il faut qu'il dure encore un peu pour qu'il s'imprime dans ma mémoire. Le moment où il a cessé d'être l'homme que j'aime et qui me torture pour devenir simplement un homme, un camarade, pas encore un ami. Mesurer le temps que ça m'a pris pour que j'arrive à ce résultat. Savourer ce moment où je me détache de lui. En faire une étape. Penser à ce moment précis me donnera des forces, plus tard, quand j'hésiterai, douterai, me découragerai. Ils fallaient qu'ils parlent encore un peu pour que cet instant se remplisse, devienne réel et marque un tournant dans sa vie. Une borne sur sa route. Grâce à ce moment-là, je serai plus forte et je pourrai continuer à avancer en sachant qu'il y a un sens, que toute la douleur que j'ai accumulée depuis qu'il est parti s'est transformée en un pas en avant, une invisible progression. Je ne suis plus la même, j'ai changé, j'ai grandi, j'ai souffert mais cela n'a pas été vain.

    ...

    "Tout homme qui n'est pas misanthrope à quarante ans n'a jamais aimé les hommes."

  • Poopoopidoo !

    Comment ne pas penser au très cabotin et glamour sex symbol Betty Boop à la seule évocation de la célébrissime ritournelle ? Et si l'on associe la rengaine à une boutique mode, que se dit instinctivement toute bonne fashionista ? Naturellement, qu'il s'agit à n'en pas douter d'un antre incontournable de la fashion qui fera de nous des femmes fatales.

    Bingo ! Poopoopidoo.fr est bien un immanquable du shopping online et ce, depuis un an. A cette occasion, le site http://www.poopoopidoo.fr propose de faire de nous des bombasses à prix réduit thanks to the Poopoopidoo.fr : Grand Jeu Anniversaire 1 an !

    C'est hyper simple pour gagner des bons d'achats. Le point de départ du jeu concours ?

    Après, il s'agit de cliquer sur un maximum de gâteau en 25 secondes. Pour 20 gâteaux cliqués, c'est un bon de 10 € de gagné ainsi que la livraison offerte dès 50 € d'achats et pour 30 gâteaux cliqués, c'est une remise de 20 € plus livraison gratuite à partir de 100 € dépensés. Et l'on peut dire qu'il est aisé de décrocher la timbale à 20 € puisque moi-même, en un seul essai (sur trois accordés), au touchpad de surcroît, j'ai cliqué 28 gâteaux.

    A moi les tendances glam'chic, hippie chic, casual, basic et autre working girl au travers des marques les plus branchées du moment telles American Retro, Antik Batik, April May, Gat Rimon, Manoush, Aridza bross, Sinequanone, Soun, Des petits Hauts... Ouais, sauf qu'en vêtements comme en sentiments, il faut savoir raison garder. Je me contenterai donc de la Robe Don Antik Batik, de la Blouse Bach Gat Rimon et du Sac 3311 Aridza Bross.

    A noter : les bons d'achat, envoyés par email, sont valables jusqu'au 31 décembre 2008 sur les nouvelles collections Hiver 08/09, hors déstockage. La livraison se fait en 48 / 72 h. L'échange est gratuit et les remboursements avec frais de port.

    Moi je dis, de la voix sensuelle de Marilyn Monroe à l'intention de JFK : poo-poo-pi-doo.

    Fashion is a game !

    Article sponsorisé

  • Chronique de l'effort #21

    Ou ma vie de rédactrice en quête d'épanouissement professionnel (de chômeuse quoi).

    Ce qui est moche quand on est à la recherche d'un emploi, c'est qu'on a pas de sous pour s'acheter de nouvelles chaussures pour la rentrée.

    Ce qui est beau quand on est à la recherche d'un emploi et qu'on a une maman, c'est qu'elle vous les offre, vos new shoes.

    Tadaaaam !

    lowboots.JPG

  • French connection

    Avec un tel titre, l'on pourrait légitimement imaginer que je m'apprête à évoquer Paul Carbone, François Spirito, la morphine-base, l'héroïne (la vraie cette fois), la liaison Sud de la France - Etats-Unis, les laboratoires clandestins, le triangle commercial de l'économie parallèle Orient / Hexagone / USA des années 30 à 60, les gangsters et autres figures du grands banditisme corse...

    Mais que nenni car l'on sait tous pertinemment ici que je suis bien trop futile - et feignante - pour me lancer dans un exposé sur les maillons des cartels de la drogue.

    Non, moi quand je parle de French Connection, je pense seulement à www.egerie-accessoires.com, boutique en ligne de sacs a mains (sac cuir, sac bandoulière, pochette, cabas...) et bijoux tendances (bijou, bijou fantaisie, collier, sautoir, boucles d'oreilles...), véritable caverne d'Ali Baba de la trendy-attitude regroupant de nombreuses marques telles American Retro, Nat et Nin, Petite Mendigote, Sous le Sable, Fréderic T, Les Cléias, Kerensse, ainsi que la fameuse French Connection éponyme au présent billet, donc. Remarquez que l'achat compulsif modesque pouvant être assimilé à une dépendance, l'on ne s'éloigne pas si excessivement du sujet attendu - en vain - précédemment évoqué.

    Cela étant dit, il me faut également évoquer le fait que même les sites internet ont un anniversaire. Et ça tombe bien, en ce moment, Egerie-accessoires.com souffle sa première bougie. A cette occasion est organisé le jeu "Mon Look et Accessoires du Jour". Pour participer, il suffit de poster la photo de son look du jour, d'y assortir deux ou trois accessoires et de récolter un maximum de votes coups de coeur d'ici le 20 octobre pour gagner 50, 100 ou 150 € d'accessoires de mode. Pour voter pour mon look à moi, c'est ici.

    Toujours jusqu'au 20 octobre, pour toute commande passée, 30 % de réduction sur le deuxième article acheté hors promotion et 10 % pour toute première commande - toujours hors promo - en utilisant le code UNIQUE.

    Et si besoin est de convaincre davantage, je dirais qu'en plus de produits qui donnent envie de faire chauffer la carte bleue et de remises toujours bonnes à prendre, Egérie offre un service qualitatif avec une réponse dans la journée, une livraison en 48h en France ou 4/5 jours en Europe, un engagement satisfaite ou remboursée et une possibilité d'échange gratuit. !

    Be fashion !

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