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famille - Page 2

  • Le goût du bonheur 2 de Marie Laberge

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    Adélaïde - Tome 2

    Editions Anne Carrière - 939 pages

    Présentation de l'éditeur : La mort accidentelle de Gabrielle, âme de la tribu, bouleverse les Miller. Les étés immuables sur l'île québécoise d'Orléans sont à jamais perdus. La guerre et les réquisitions ont dispersé la plupart des hommes. Et le destin s'acharne sur Adélaïde, désormais épouse du brillant Nicholas McNally sans cesse menacé par la démence de sa propre sœur. Adélaïde, elle, reste droite malgré tous les déchirements qui l'assaillent. Si la jeune femme conserve le goût du bonheur en pleine tragédie, c'est à Florent qu'elle le doit, cet ami de toujours dont la tendresse défie les années. Pour combien de temps encore ?

    Après Gabrielle, la vie passionnante des Miller, McNally et consorts se poursuit au gré des joies, des peines, des surprises et des déconvenues de l'existence. L'évolution des personnages est toujours savemment orchestrée et le verbe québécois toujours agréable. Mais c'est surtout la traversée des époques et des moeurs qui est fascinante à observer. On se plaît à s'imaginer moderne dans ces temps jugés désormais rétrogrades mais qu'aurait-on été ? Comment aurait-on pensé, agi ?

    Sans vouloir aucunement ternir l'image de la saga qui n'a rien de comparable avec un quelconque Santa Barbara, son adaptation télé ferait un excellent feuilleton que je suivrais avec plaisir.

  • Le goût du bonheur de Marie Laberge

    Gabrielle - tome 1

    Editions Anne Carrière - 878 pagesgabrielle.jpg

    Présentation de l'éditeur : Réunis dans leur résidence estivale de l'île d'Orléans, non loin de Québec, les Miller et leurs six enfants offrent l'image de l'harmonie et de l'aisance. La crise des années trente les a épargnés. Chez eux, le goût du bonheur l'emporte sur les conventions et les préjugés d'une société paroissiale et étouffante. Comblée par un mari intelligent et sensuel, Gabrielle aspire à encore plus de liberté, prête à la révolte. La tendre et violente Adélaïde, sa fille, est déchirée entre sa tendresse pour le jeune Florent et sa passion pour l'Irlandais Nic McNally. Partout, alors que la rumeur de la guerre enfle en Europe, s'annoncent des orages du coeur, des menaces, des trahisons, la maladie. Mais rien ne semble pouvoir briser le courage et l'énergie vitale des Miller.

    Alors que je me suis délectée des trois premiers volets de la tétralogie de Louise Tremblay d'Essiambre (Charlotte, Emilie, Anne) dont j'attends le quatrième tome avec impatience (Le demi-frère prévu pour le 18 novembre), voici que Marie Laberge confirme l'indéniable talent des auteurs québécois pour la saga familiale. Peut-être cette culture est-elle douée d'un sens de la famille exceptionnel ? Mais au regard de la qualité du premier tome de cette trilogie, les Québécois sont non seulement doués pour la famille, mais également pour l'amour, pour la générosité, pour l'empathie, pour l'éducation, j'en passe et des meilleures... et bien évidemment pour l'écriture. Les tribulations des divers personnages sont passionnantes, émouvantes et Marie Laberge nous réserve encore quelque 900 et 1 100 pages pour la suite des événements. Magnifique.

    La saga familiale devient incontestablement mon style de prédilection.

  • Rentrée littéraire : Le sel de Jean-Baptiste Del Amo

    le sel.jpgA paraître le 19 août

    Editions Gallimard - 299 pages

    Présentation de l'éditeur : "Quand tout sera terminé, vous douterez de moi, du souvenir qu'il vous restera de moi. Les choses sont ainsi, les vivants défigurent la mémoire des morts, jamais ils ne sont plus loin de leur vérité."

    Le Sel, sélection des libraires Fnac pour cette rentrée littéraire, est l'expression parfaite de la douleur familiale. Les dits, les non-dits, les interprétations, les incompréhensions... Tout ce qui divise surtout et rassemble un peu parfois est évoqué de manière très poignante dans ce roman à plusieurs voix ; celles de cette famille passée aux microscopes subjectifs des mémoires qui la compose.

    Si la littérature française reste résolument peu folichonne, elle a au moins le mérite de savoir traiter la douleur et la tristesse avec force et finesse.

    Une bien jolie découverte.

  • La montagne, yes, we can !

    Sous prétexte que c'est l'été, tout le monde n'a qu'une seule idée en tête (surtout les nanas, faut le dire) : rentrer à tout prix dans son maillot de bain pour être sexy à la playa. Je le sais non pas parce que je suis une nana, je ne fais jamais de régime c'est un principe, mais parce que je suis libraire et que je constate chaque jour davantage l'étendue de cette obsession saisonnière grâce à laquelle les finances des professeurs et autres docteurs Khayat, Dukan, Cohen et consorts sont loin d'être à la diète.

    Alors qu'il suffirait d'arrêter d'être consensuel, de réaliser qu'il est aussi possible de passer ses vacances à la montagne et pfuit, exit l'angoisse du maillot de bain. D'autant qu'avec les mouflets, les vacances en famille à la plage, c'est pas une sinécure : trimbaler le matos (serviettes, parasol, rafraîchissements...), déménager les outils de terrassement (rateau, pelle, seau...), tartiner encore et encore et encore et raaaahhh de crème solaire, veiller au port du t-shirt, du bob, de la bouée... Etc, etc. Alors qu'à la base, le phantasme est de glandouiller les doigts de pieds en éventail. Et pis, par dessus le marché, les mômes finissent toujours par s'ennuyer, ils veulent "faire des trucs" mais quoi ?

    Ben quitte à être actifs, autant l'être chouettement et tous ensemble. Par exemple, dans les montagnes du Jura, il existe tout un tas de choses à faire. Même que les types du Jura, ils sont vachement sympas parce qu'ils ont fait un site - www.famille-en-vacances.fr - où tu trouves toutes les bonnes idées de loisirs du coin. Réunies autour de trois thématiques (canaliser leur énergie, insuffler de la magie dans la découverte et partager le plaisir), elles proposent des astuces mais surtout, des séjours bien organisés. Randonnée, pêche, vie avec les animaux ou comme les indiens, vtt, kayak... Il y en a pour tous les goûts.

    Même que c'est la montagne 2.0 ! Parce que sur famille-en-vacances.fr, tu peux noter et commenter les propositions ET proposer de nouvelles idées. Si c'est pas magnifique ça !

    En attendant, tu peux tenter de gagner un des trois séjours et un des 400 lots de jeux en bois Vilac fabriqué dans le Jura en participant au jeu-concours.

    Article sponsorisé

  • Money money money

    Parce que la société Transcash a bien compris que les transfert d'argent sont aussi populaires que l'est le foot, elle a fait appel à l’agence indépendante Buzzman pour développer une campagne pluri-média qui interpelle pour le moins en mêlant subtilement les deux univers.

    D'aucuns auront sans doute vu les spots télé, d'autres encore les affiches (ci-dessous) et ceux qui auront tout loupé pourront se rattraper en visionnant les vidéos sur Youtube. La campagne met en scène six homonymes de joueurs de football français très célèbres (Benzema, Makelele, etc...) qui apportent le témoignage de leur transfert... d'argent grâce à Transcash. Alors certes, les sommes sont loin d'être les mêmes que celles engagées dans les transferts habituels des sportifs... mais là est le point précis qui étonne et fait du bruit.

    Mais au final, cékoidonk Transcash ? Et bien c'est tout simplement un pack de deux cartes Visa (une noire + une rouge) permettant les paiements et les retraits d'argent. Le détenteur de la carte noire envoie ou donne la carte rouge à un parent ou à qui bon lui semble, recharge sa carte noire et transfère sur la rouge. L'argent est immédiatement disponible sur la carte rouge et tout un chacun peut l'utiliser sans posséder nécessairement de compte bancaire. Et si l'on compare au plus célèbre organisme gérant les transferts d'argent (la Western Union pour ne pas la citer), l'opération chez Transcash est en moyenne deux fois moins coûteuse !

    De quoi simplifier la vie de nombreuses familles éloignées d'un point de vue de la paperasse. De quoi alléger le coût de la procédure et permettre d'envoyer plus à ses proches. C'est tout bénéf' !

    Article sponsorisé