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environnement - Page 2

  • L'éveil d'essence

    Comme nous l'avons précédemment évoqué, l'homme a mal tourné - depuis le néolithique au bas mot.

    Ainsi, sous couvert d'intelligence, de conscience, de supériorité de la pensée, de découverte ou encore d'évolution (et non pas de progrès, nuance), l'homme a réussi l'exploit de devenir le seul animal à détruire son milieu naturel. L'on comprend mieux la nécessité, plutôt que de nourrir et/ou soigner chaque habitant de la Terre, de dépenser des millions si ce n'est des milliards, dans la conquête de l'espace, à la recherche d'une nouvelle planète à saccager, dont seule la raclure la plus riche et la plus immorale foulera le sol. Ne peut-on d'ailleurs pas imaginer, dans un cynisme sans limite, que l'amibe initiale dont descend l'homme est la partie congrue d'une civilisation ayant déjà migré pour cause de dévastation de son environnement ?

    De l'art du parasitisme...

    Heureusement, dans son infinie grandeur, Dame Nature a réussi le défi inimaginable de faire revenir sur le droit chemin, enfin plus exactement au commencement d'une longue route, une partie des descendants de raclure d'amibe dans l'espoir que la bonne conscience de ces rescapés moraux à l'humanité humaine et non économique les poussera à s'y engager - ou non. Un peu comme un bébé dont on stimule l'odorat, l'ouïe, le toucher, la vue, le goût ou encore le comportement social. Sauf qu'en l'occurrence, cet apprentissage, cet éveil des sens concerne la conscience de l'homme. L'homme aura-t-il ce sursaut indispensable qui, plus que de sauver la vie sur Terre, nous prouvera qu'il n'est pas complètement con ?

    Ceci est une autre histoire dont l'auteur n'a pas encore décidé qu'elle finirait bien. En attendant, nous pouvons nous réjouir de l'action de rescapés moraux ci-avant présentés.

    Par exemple, Proléa. Cette filière française des Huiles et Protéines Végétales a mis au point le Diester® (contraction de Diesel et Ester), carburant renouvelable ou biocarburant élaboré à partir d'oléagineux (colza, tournesol) et se substituant au gazole donc uniquement destiné aux véhicules diesel. Le parc de véhicules français étant majoritairement diesel, l'intérêt de cette énergie issue de la biomasse n'en est que renforcé. Non seulement le Diester® contribue dans le cadre du Plan biocarburant national à atteindre les objectifs européens de lutte contre le réchauffement climatique, mais en plus il n'entraîne pas la déforestation grâce à l'utilisation raisonnée des terres agricoles françaises, il ne provoque pas une montée du prix des céréales comme le bioéthanol puisqu'il n'est pas produit à partir de celles-ci mais d'oléagineux et il ne risque pas de créer une crise alimentaire puisqu'il ne met pas en concurrence les surfaces nourricières et énergétiques ; mieux que ça, le Diester® produit de l'alimentaire : pour chaque litre élaboré, on fabrique simultanément 1,5 kg de protéines végétales utilisées pour nourrir les animaux d'élevage qui produisent viande, oeufs et lait.

    Rock and roll on Diester® !

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  • Le bio carbure !

    Il faut bien le reconnaître, le bio a le vent en poupe : on mange bio, on se make-up bio, on tâche-ménagérise bio et de plus en plus, on se déplace bio.

    A ce propos, pourquoi rouler bio ? Démonstration en quatre points.

    1. Le pétrole permet de produire des carburants dont le diesel est le moins onéreux.
    2. Parce que le diesel est moins cher et que le pouvoir d'achat est en berne, les consommateurs se tournent massivement vers cette solution ; la contrepartie du bénéfice consommateur étant la nuisance environnementale puisque l'impact du diesel est le plus lourd.
    3. Le pétrole s'épuise et donc le prix à la pompe explose, mais le diesel le plus pollueur reste le moins cher.
    4. Ainsi, le parc automobile diesel ne cesse de s'accroître, la pollution avec lui et ce, sans qu'on ne puisse même plus se cacher bien facilement derrière l'argument de l'économie pour le mari de la ménagère qui, dans le partage des tâches parce qu'on est modernes, a hérité du plein de la familiale.

    Il est donc nécessaire de trouver une énergie alternative au pétrole, pas chère et non polluante : le biocarburant, CQFD.

    Certes, il a l'incroyable avantage, contrairement à une énergie fossile qui s'épuise telle le pétrole, d'être une énergie renouvelable ne contribuant que peu à l'augmentation du CO2 dans l'atmosphère. Cependant, nous avons tous à l'esprit que de nombreux effets pervers ne sont pas à négliger, comme peut en témoigner le Brésil.

    Tout d'abord, le processus complet de fabrication et de transport du producteur au consommateur final a un coût énergétique et une empreinte écologique qui, au total, réduisent considérablement le bénéfice environnemental.

    Par ailleurs, le besoin de terres permettant la culture des plantes nécessaires à la production de biocarburant semble cautionner la déforestation massive ; le gain écologique est donc réduit à peau de chagrin au regard de l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre qui en résulte.

    En outre, l'élargissement de l'étendue de terres dédiées à la culture pour l'énergie prive les pays de sols pour l'agriculture alimentaire. S'ensuivent crises économique et alimentaire.

    De surcroît, le biocarburant n'est qu'une solution partielle puisque la consommation de gazole en France équivaut à la culture d'une surface de 25 millions d'hectares, or le territoire ne dispose que de 18 millions d'hectares de terres arables.

    A cela s'ajoute le fait que la culture pour le biocarburant utilise des engrais fabriqués par l'industrie chimique qui nécessite des produits pétroliers, bien que la recherche s'oriente vers des plantes nécessitant peu d'engrais.

    A ce point de la démonstration, l'on peut légitimement réitérer l'innocente question de départ en y incorporant un soupçon de dédain : mais pourquoi donc rouler bio ?

    Et bien tout simplement parce contrairement au Brésil, la France dispose d'un biocarburant qui n'est pas pervers. Et comme il a de l'éducation, on va lui donner un nom : Diester® (contraction de Diesel et Ester).

    Diester®, c'est un biodiesel élaboré à partir des oléagineux (colza et tournesol) et destiné uniquement aux véhicules diesel. Ca tombe bien, c'est la majorité du parc automobile, comme on l'a vu. Donc Diester® il a la classe parce qu'il contribue grave à atteindre les objectifs de lutte contre le réchauffement climatique. Du coup, il se fait plein de copains ; on dit même qu'il fricote ouvertement avec le gazole à la pompe et dans les cuves de carburant des entreprises et collectivités. Mais ça, c'est aussi parce que Diester®, il est stable, homogène et de qualité régulière ; ça facilite forcément franchement les relations.

    En plus, Diester®, il est humble. Il a pas la tendance mégalomane à vouloir toujours plus élargir son fief. Il ne conquiert donc pas les forêts pour les déforester et se contente des terres arables ou anciennement mises en jachère.

    Et puis Diester®, il est philanthrope. Comme il a pas envie, à l'image de son cousin le bioéthanol, que les gens puissent plus se payer à bouffer parce que les prix explosent ou trouver à bouffer parce que les surfaces alimentaires et énergétiques sont en concurrence, il ne se produit pas à partir de céréales ou de betteraves mais à partir d'oléagineux. Il fait même mieux Diester® puisqu'en plus de ne pas sacrifier les rendements de production alimentaire, il les augmente : pour chaque litre de Diester® élaboré, on fabrique simultanément 1,5 kg de protéines végétales utilisées pour nourrir les animaux d'élevage et, in fine, pour produire lait, viande et oeufs.

    Diester®, son papa, il s'appelle Proléa. Son travail, c'est faire filière française des huiles et protéines végétales. Même qu'il sait répondre à toutes les questions sur tout ça dans des documents synthétiques disponibles en téléchargement.

    Enjoy bio-attitude !

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  • La Camif, devenez actif en restant passif !

    Je vois d'ici vos mines ébaubies, traduisant votre trouble intérieur rapport à mon titre pour le moins oxymorique. Et pourtant, tout ceci, aussi étonnant que cela puisse paraître, à un sens. Je m'explique.

    Si je me téléporte dans la période pas si lointaine où je n'étais pas en quête d'épanouissement professionnel - chômeuse quoi -, je me revois, moi, une jeune femme, belle, coquette, dont l'oeil esthète ne résistait guère à la fièvre acheteuse... pardon je m'égare - ndlr : la jeune femme en question est toujours belle, coquette, à l'oeil esthète mais a troqué sa fièvre acheteuse contre une absence de modestie qui n'est, bien entendu, qu'une technique d'incentive -... pardon, je m'égare... fièvre acheteuse donc tant pour mon extérieur - mon apparence, pas mon jardin - que pour mon intérieur - mon home sweet home, pas mes intestins, rahlala...

    Mais à la frénésie dépensière s'ajoute une donnée non négligeable, à savoir l'allergie (proche du stade ultime du choc anaphylactique) aux hystériques du shopping, dont le seul remède à ce jour est la vente par correspondance qui me permet(tait) de dépenser, en toute tranquillité, dans le fond de mon canapé.

    Par ailleurs, je suis ce que l'on appelle, dans la mesure du possible et du raisonnable, une écocitoyenne.

    Enfin, dernier tenant de la démonstration du bien fondé de la présente titraille, la Camif est un VPCiste reconnu dans l'univers de la Maison et de la Déco (ainsi que du Prêt-à-porter mais là n'est pas le sujet) mais également le 1er distributeur engagé dans une démarche en faveur de l'environnement avec des produits tendances et performants à forte valeur écologique ajoutée (mobilier, équipement, linge de maison).

    Acheter, passivement (VPC depuis canapé) et activement (consommation responsable), CQFD.

    Mon coup de coeur ? Le kit en forme d’amphore très déco (coloris sable ou terracota) pour récupérer les eaux de pluie et chouchouter ses plantes sans chlore ni calcaire. Certes, je le concède, je devrais peut-être me rabattre sur les draps de bain rapport à mon riquiqui deux pièces sans le moindre centimètre carré de balconnet mais bon...

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  • Nature & écologie avec les Végétaliseurs

    Ca sonne un peu comme Les Exterminateurs... mais pas du tout. Bien au contraire même. Qu'en est-il donc alors de ce nouveau gang sévissant sur la toile ?

    Prenez une montagne de choses à observer (la nature), un tsunami de problèmes à régler (les petites et grosses catastrophes écologiques), ajoutez une tribu de petites fourmis prêtent à soulever six fois leurs poids (des passionnés de vert et d'environnement), mélangez avec un généreux mécène (Yves Rocher) et vous obtenez : Les Végétaliseurs, une communauté pour la défense de la nature, la valorisation du monde végétal et surtout le partage de tous les trucs & astuces de ceux qui voient et veulent voir toujours plus la vie en vert.

    Enfin des interactions communautaires, si ce n'est utiles, du moins non futiles en ces temps d'urgence pour notre écosystème, unique si besoin était de le rappeler !

    Pourquoi s'inscrire ? Pour discuter tout simplement. Pour s'informer ensuite des risques actuels et des initiatives. Pour contribuer surtout en partageant ses photos, ses vidéos, ses opinions, ses bons gestes... Et pour convaincre les plus joueurs : plus vous participez, plus vous gagnez de points vous permettant de gravir l'échelle des statuts (Graine de Végétaliseur, Végétaliseur en herbe, Brin de Végétaliseur, Végétaliseur en fleur, Grand Végétaliseur).

    Parce que l'expression "la Terre ne va pas s'arrêter de tourner" pourrait bien devenir caduque comme les feuilles de nos bulles d'oxygène chaque jours moins nombreuses - les arbres - et qu'aucun petit geste n'est dérisoire, plantez, vous aussi, votre petite graine de citoyen planétaire responsable. Mettez votre grain de sel dans l'avenir de notre maison à tous. Et surtout, engrainez un maximum de personnes de votre entourage.

    Be green !



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  • What else ?

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    Week-end nature, pour que le vert dure...