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chick lit - Page 2

  • L'escapade sans retour de Sophie Parent de Mylène Gilbert-Dumas

    l'escapade sans retour de sophie parent.jpgVLB Éditeur - 346 pages

    Présentation de l'éditeur : Sophie Parent n'avait rien d'une aventurière. Installée depuis des années dans le confort de sa banlieue, elle s'était laissé porter par la vague tranquille de son quotidien. Elle respectait l'ordre social, avait confiance en ses proches, ne mentait pas et avait pour le chaos une aversion intraitable. De l'avis de plusieurs, elle surfait avec adresse sur la grande mer de la vie. C'était deux mois avant que commence sa descente aux enfers... Pourtant, le mercredi 8 décembre 2010, sans l'avoir cherché, Sophie met le doigt sur ce qui la tourmente depuis des mois. Une simple haie dans le jardin, qu'elle croyait belle et fournie, depuis des années, mais qui ne l'était finalement qu'en apparence, l'amène à faire une comparaison troublante avec sa propre vie. À partir de ce moment-là, toutes ces choses qu'elles avec toujours considérées comme de simples irritants deviennent les symptômes d'un mal qui ne cesse de s'aggraver. Jusqu'au jour où elle décide de partir une semaine dans le sud, seule, sans prévenir personne, juste pour souffler un peu et faire le point. Mais quand la remise en question est amorcée, un retour est-il possible ?

    Ma note :

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    Broché : 16 euros

    Poche : 8,40 euros (à paraître le 4 avril 2013)

    Un grand merci à VLB Éditeur & aux Éditions Pocket pour m'avoir offert l'opportunité de découvrir ce livre.

    La littérature québecoise et moi, une histoire d'amour encore jamais déçue.

    S'il est proverbialement admis que "tout Tchèque doit avoir un violon sous son oreiller", mon approche du Québec par le prisme de ses écrivains m'a convaincue que les marraines fées ont déposé des plumes sous les traversins de la Belle Province. Alors forcément, quand les Éditions Pocket ont suscité la tentation en me proposant d'acheminer depuis cette contrée de belles lettres un livre à la chatoyante jaquette, le seul moyen de m'en délivrer était d'y succomber - adage, quand tu nous tiens...

    Si, en raison de quelques maladresses et invraisemblances, L'escapade sans retour de Sophie Parent n'est pas le meilleur de la romance / chick lit - menus défauts dont il est aisé de passer outre et qui n'entâchent nullement le plaisir de lecture -, il est en tout cas la preuve écrite du caractère inepte de la présupposée vacuité du genre.

    L'agréable livre de Mylène Gilbert-Dumas n'est pas une simple plongée dans les touchantes aventures d'une jeune quarantenaire ayant décidé de vivre enfin pour elle-même et non plus au service - pour ne pas dire esclave - des autres. Il est également une invite à l'introspection, à la remise en question.

    Si Jirô Tanigushi, avec son exceptionnel roman graphique Quartier lointain, nous amenait à nous interroger sur ce que nous ferions différemment si nous avions l'opportunité de tout recommencer à partir de nos quatorze ans, Mylène Gilbert-Dumas quant à elle nous incite à faire un bilan de parcours existentiel afin d'éventuellement réajuster et, pourquoi pas, tout bousculer, pour le temps qui nous reste. Parce que s'il est possible voire inévitable de perdre du temps, il ne faut pas non plus passer à côté de sa vie...

    Un livre optimiste qui rappelle qu'il n'est jamais trop tard... Mais que le moment est aussi venu...

    Messieurs, gardez-vous bien d'offrir ce roman à votre compagne, méfiez-vous si vous le voyez entre les mains de votre moitié ! Il pourrait bien leur donner des idées...

    Ils en parlent aussi : AniouchkaPetitebelgeAu pouvoir des mots, La bouquineuse boulimique.

    Vous aimerez sûrement :

    Un été sans les hommes de Siri Hustvedt

    La double vie d'Irina de Lionel Shriver

    Rien ne va plus, La poursuite du bonheur & L'homme qui voulait vivre sa vie de Douglas Kennedy

    Les yeux jaunes des crocodiles, La valse lente des tortues et Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi de Katherine Pancol

    Les secrets de Summer street de Cathy Kelly

    La femme qui décida de passer une année au lit de Sue Townsend

    Vacances anglaises, N'oublie pas mes petits souliers et S.O.S. de Joseph Connolly

    Extraits :

    Prenons un instant pour prendre conscience qu'il n'y a que trois façons de modifier la trajectoire de notre vie, pour le meilleur ou pour le pire : la crise, la chance et le choix.

    Sarah Ban Breathnach

    ...

    Tout le monde l'enviait, admirait ses succès, mais personne ne voyait à quel point elle se sentait insignifiante en dedans. Car sa vie ne ressemblait en rien à ce dont elle avait rêvé jadis, quand l'adolescence lui permettait encore d'espérer.

    ...

    Ce n'était pas cette vie-là qu'elle avait voulue.

    ...

    Les rêves de fuite faisaient partie du quotidien de Sophie depuis tellement longtemps qu'elle ne se rappelait plus quand ils avaient commencé.

    ...

    Pourtant, Sophie ne s'était jamais sentie à la hauteur, ni de ce qu'on attendait d'elle ni de ce qu'elle aurait voulu être.

    ...

    Même de nos jours, alors qu'on aimait croire que tous étaient égaux, même chez les femmes les plus indépendantes. Parce que l'égalité, c'était de la politique, c'était dans la vie publique. Dans le privé, dans les foyers, les choses n'avaient pas tellement changé.

    ...

    - Avez-vous lu tous vos livres ?

    - Pas encore. Le problème, c'est que j'en achète chaque fois que je mets les pieds dans une librairie. Le bon côté de l'affaire, c'est que j'en ai toujours quelques-uns en attente, ce qui m'assure de ne jamais tomber en panne de lecture.

    Elle riait, et ses yeux couvaient la bibliothèque d'un oeil affectueux.

    - Quand on arrive à un certain âge, ma fille, on aime bien voir le monde à travers le regard des autres. Ca nous permet de confirmer ou d'infirmer certaines de nos conclusions.

    ...

    - C'est ça, la vie : un fragile équilibre entre l'harmonie et le chaos.

    ...

    Elle se rappelait ses premiers appartements, et le plaisir de faire son nid remontait à la surface. À l'époque, chaque déménagement lui donnait l'occasion de repartir à neuf.

  • La femme qui décida de passer une année au lit de Sue Townsend

    À paraître le 8 février 2013.la femme qui décida....jpg

    Éditions Charleston - 446 pages

    Présentation de l'éditeur : Le jour où ses jumeaux quittent la maison pour partir à l’université, Eva se met au lit au beau milieu de la journée… et y reste pendant un an. Elle n’est pas malade, bien au contraire. Depuis les confins de son lit, elle va trouver le sens de la vie, rien de moins ! Le rêve secret de TOUTES les femmes vu par Sue Townsend, la papesse de la comédie satirique made in England, auteur de l’inoubliable Journal d’Adrien, 13 ans 3/4, un classique de la littérature jeunesse (plus de 8 millions d’exemplaires vendus dans le monde) et du truculent La Reine et moi.

    Ma note :

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    Broché : 21 euros

    Un grand merci aux Éditions Charleston pour m'avoir offert l'opportunité de découvrir ce roman en avant-première.

    Se mettre au lit et n'en plus bouger pour une durée indéterminée, telle est, d'un jour apparemment comme un autre au lendemain, la décision pas banale prise par Eva. À l'origine de cette "initiative", la découverte d'une tâche à base de tomate - très ordinaire bien qu'agaçante - sur son fauteuil préféré. Une décision radicale qui pourrait apparaître un brin excessive, mais ce serait négliger le fait que cette souillure n'est que la goutte d'eau qui fait déborder une coupe déjà bien pleine.

    Ce que l'on va découvrir au fil des pages, c'est qu'Eva était une desperate housewive cinquantenaire au bord de la crise de nerf qui ne demandait qu'à exploser. Délaissée, méprisée, bafouée, humiliée... par son mari, ses enfants, sa mère, sa belle-mère... Effarée et déprimée par les violences, les injustices, les horreurs... de la société et même de l'Humanité, il ne lui fallait pas plus qu'une simple salissure pour qu'elle décide de se retirer de cette vie qu'elle déteste et de ce monde qu'elle ne comprend plus et qui ne lui accorde qu'une place insignifiante qu'elle ne veut plus accepter.

    Ce qu’Eva n'avait pas prévu en revanche, alors qu'elle n'aspire qu'à la tranquillité, c'est qu'en souhaitant littéralement ne plus mettre un orteil en dehors de sa couche, elle allait avoir besoin des autres pour la nourrir ou encore pour la débarrasser de ses excrétions. Sans compter que l'attention générale se braque rapidement sur cette "drôle de femme au lit"...

    Alors, caprice ou délire psychiatrique ? Et comment tout cela va-t-il finir ? C'est ce que Sue Townsend, "l'une des romancières les plus drôles de son époque" selon le Times, nous raconte dans cette comédie satirique aux cocasseries so british. Elle nous plonge dès les premières pages dans son roman choral à la pléthore de personnages farfelus, aussi extravagants les uns que les autres, chacun à sa façon... mais également profonds.

    Eva est une fille, une épouse, une mère... Et surtout une femme qui ne se reconnaît plus, dont la vie insatisfaisante manque cruellement d'existence. Mais il n'est jamais trop tard pour bousculer la vie qui ne nous convient pas. Ce qui m'a le plus touché chez elle, c'est son réveil, son sursaut de conscience, cette envie de dire stop et de le faire, même si sa façon peut sembler discutable, égoïste et pas réellement active ainsi que son empathie, trop rare dans un monde où individualisme et indifférence sont devenus la norme. Et de nous attacher à cette anti-héroïne ordinaire malmenée par la vie ordinaire... Ordinaire ? Normal ? Mais l'est-ce vraiment ? Et si la décision d’Eva était l'action la plus sensée en ce monde qui marche sur la tête ?

    Quand l'absurdité de la réalité rencontre l'humour anglais, cela donne un récit émouvant et drôle derrière lequel se cache une réflexion sur le monde en général, notre vie en particulier, au coeur desquels on oscille constamment entre désir d'agir, léthargie et pétage de plombs. Si le rythme est maîtrisé par l'auteur, j'ai été un petit peu déçue par les dénouements, un peu précipités à mon goût. L'ensemble reste malgré tout un très agréable moment de lecture. Servi par une écriture vigoureuse et des chapitres courts, véritables mini-cliffhangers, La femme qui décida de passer une année au lit est de ces romans qu'on ne repose qu'une fois achevés.

    Ils en parlent aussi : Onirik.

    Vous aimerez sûrement :

    Un été sans les hommes de Siri Hustvedt

    Dolce agonia de Nancy Huston

    Un génie ordinaire de M. Ann Jacoby

    Rien ne va plus et La poursuite du bonheur de Douglas Kennedy

    La double vie d'Irina de Lionel Shriver

    Vacances anglaises, N'oublie pas mes petits souliers et S.O.S. de Joseph Connolly

    Extraits :

    Dans sa chambre, sans ôter ni ses vêtements ni ses chaussures, elle se mit au lit et y resta un an.

    Elle ignorait que cela allait durer un an, bien sûr. Lorsqu'elle se coucha, elle pensais se relever une demi-heure plus tard, mais c'était tellement délicieux de se lover entre les draps blancs et propres où flottait une odeur de neige fraîche.

    ...

    Elle comprit à son regard dérouté qu'après vingt-cinq ans de mariage, l'univers domestique qu'il connaissait si bien s'effondrait.

    ...

    Avant que Brian ne parte, elle lui demanda : "Tu crois qu'il y a vraiment un Dieu, Brian ?"

    (...) "Ne me dis pas que tu te tournes vers la religion, Eva. Ca finit toujours par des larmes. D'après le dernier livre de Steve Hawking, Dieu n'a aucune finalité. C'est un personnage de conte de fées.

    - Alors pourquoi des millions de gens croient en lui ?

    - Eva... Il est prouvé, statistiquement, que quelque chose peut sortir de rien. Le principe d'incertitude de Heisenberg rend possible l'apparition d'un bulle d'espace-temps à partir de nulle part... " Il marque une pause. "Mais je reconnais que sur le plan des particules, c'est complexe. Il faut vraiment que les gars de la supersymétrie dans la théorie des cordes trouvent le boson de Higgs. Et la réduction du paquet d'ondes reste problématique."

    Eva hocha la tête et dit : "Je vois. Merci."

    ...

    En fait, j'étais en train de crever mais personne ne s'en rendait compte, parce qu'on faisait tous pareil.

    ..

    Il n'était pas un mauvais mari, pensait-il. Il ne l'avait jamais frappée - pas trop fort en tout cas. Bon, il la bousculait un peu de temps en temps, et une fois - après avoir trouvé une carte de la Saint-Valentin qu'elle avait caché derrière la chaudière et qui disait : "Eva, quitte-le, viens avec moi" -, il l'avait suspendue la tête en bas au-dessus de la rambarde du palier. C'était pour rire, bien sûr. Il est vrai qu'il avait eu un peu de mal à la remonter, et qu'à un moment il avait semblé qu'il pourrait bien la laisser tomber sur le carrelage en dessous. Mais ça ne justifiait pas les hurlement stridents qu'elle avait poussés. Il fallait toujours qu'elle exagère.

    Elle n'avait pas le sens de l'humour, se dit-il.

    ...

    Elle voulait des héros et des héroïnes dans sa vie. Sinon des héros, en tout cas des gens à admirer et à respecter.

  • Les Roses de Somerset de Leila Meacham

    les roses de somerset.jpgA paraître le 18 janvier 2013.

    Éditions Charleston - 509 pages

    Présentation de l'éditeur : Howbutker, Texas, 1916. A la mort de son père, la jeune Mary Toliver hérite de Somerset, la plantation de coton des Toliver, l'une des familles fondatrices de Howbutker. La jeune femme devra-t-elle sacrifier son amour pour Percy Warwick, magnat de l'exploitation forestière, pour faire vivre le sol de ses ancêtres ? Confrontés aux trahisons, aux secrets et aux tragédies qui les entourent, renonceront-ils à ce qui aurait pu exister, non seulement pour eux, mais aussi pour les générations futures ? Dans ce livre haletant, Leila Meacham renoue avec les codes des grandes sagas historiques pour mieux les réinventer. Ecrit comme on filme une série TV, avec un suspense à couper le souffle, ce roman d'amour et de sacrifice fera vibrer les lectrices de Barbara Taylor Bradford et de Kathryn Stockett. Traduit dans vingt-cinq pays, ce roman d'amour et de sacrifice a déjà conquis les lectrices du monde entier.

    Ma note :

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    Broché : 22,50 euros

    Ebook : 9,99 euros

    Un grand merci aux Éditions Charleston pour m'avoir offert l'opportunité de découvrir ce roman en avant-première.

    Une habitude très surfaite consiste à systématiquement critiquer les romans à l'eau de rose en prétextant un contenu médiocre, mollasson et sans surprise pour ne pas dire convenu. Au-delà de cette pose un peu ridicule pseudo-intellectuelle, c'est vraiment méconnaître le sujet des romances en général - de qualité, s'entend - et celui du roman à l'eau de roses de Somerset en particulier !

    Car Leila Meacham, avec Les Roses de Somerset, ne nous offre pas du sentimentalisme mièvre et insipide mais nous plonge dans une saga historique et familiale haletante aux personnages hauts en couleurs. Elle joue avec les nerfs du lecteur par le truchement de rebondissements inattendus et nous émeut non pas avec des facilités romanesques bas de gamme mais par le biais d'un réalisme émotionnel qui bouleverse viscéralement. Ce livre nous remue les tripes parce qu'au fond, il nous parle de la vie, la vraie, avec ce qu'elle comprend de secrets, de sacrifices et de sentiments, qu'ils soit familiaux, amicaux, professionnels ou amoureux.

    Mary Tolliver est de ces héroïnes charismatiques auxquelles il est aisé de s'attacher, pourquoi pas de s'identifier, tant ses forces mais surtout ses failles sont crédibles. Cette figure centrale de ce roman choral, aussi admirable qu'agaçante dans certaines de ses décisions qui semblent incompréhensibles voire révoltantes, nous entraîne dans son univers fascinant, soit pas moins d'un siècle de passions et déchirements intergénérationnels, entre rêve et malédiction au coeur des plantations du sud texan.

    Très attachée à la symbolique des fleurs, j'ai particulièrement apprécié la réinterprétation qu'en fait l'écrivain. Elle s'écarte des significations classiques et réinvente un langage puissant et subtil particulièrement séduisant. Une chose est sûre, je ne regarderai jamais plus les roses de la même façon !

    Bref, cette romance est un véritable page turner poignant, qui bouscule, fait vibrer et surtout réfléchir. Tous les ingrédients sont réunis pour en faire une saga addictive, d'autant plus que - c'est la grande nouvelle pour celles et ceux qui auront été séduits par cette première oeuvre magistrale ! - Leila Meacham vient tout juste d'achever l'écriture de la préquelle de ce premier tome. Espérons que les Éditions Charleston traduiront rapidement cette "suite" et souhaitons que ce premier roman aussi réussi sur le fond que sur la forme touchera, comme La couleur des sentiments en son temps, l'âme éclairée d'un réalisateur afin d'en faire une somptueuse adaptation cinématographique !

    Les Roses de Somerset signe l'inauguration de la toute nouvelle maison Charleston. Gageons que ce choix perspicace salué par la critique n'est que le premier pas magistral d'une longue vie éditoriale.

    Une saga captivante qui n'est pas sans rappeller Autant en emporte le vent.

    Publishers Weekly

    Une épopée sudiste digne d'un grand film.

    The New Yorker

    L'interview de Leila Meacham.

    Ils en parlent aussi : Callixta, Claire, Lady K, Rose, Fariboles.

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    La tétralogie Les soeurs Deblois de Louise Tremblay d'Essiambre (Charlotte, Emilie, Anne, Le demi-frère)

    La tétralogie Le goût du bonheur de Marie Laberge (Gabrielle, Adélaïde, Florent)

    La tétralogie d'Anna Godbersen : Rebelles, Rumeurs, Tricheuses et Vénéneuses

    Les secrets de Summer street de Cathy Kelly

    La trilogie de Katherine Pancol : Les yeux jaunes des crocodiles, La valse lente des tortues et Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi

    Extraits :

    Pourquoi la vie semblait-elle commencer alors qu'elle arrivait à son terme ?

    ...

    Ne vous inquiétez pas pour moi. Je sais que je me comporte un peu bizarrement, aujourd'hui, mais c'est bon de faire ce qu'on veut, parfois.

    ...

    - J'apprends à ne rien espérer de ce que je ne peux pas contrôler, rétorqua-t-elle en luttant contre ses larmes.

    ...

    "Quand une femme qui n'est pas ta mère te regarde partir sous le porche, tu peux être sûr qu'elle éprouve pour toi plus que de la sympathie."

    ...

    Un homme sans rêves est un homme qui ne vit plus.

  • Connaissez-vous les Éditions Charleston ?

    éditions charleston.jpg

    Comme je l'annonçais récemment, j'ai été investie de nouvelles "responsabilités" relatives à ma passion. Parmi celles-ci, j'ai eu le plaisir et l'honneur d'avoir été sélectionnée pour être, parmi neuf autres chanceuses, Lectrice Charleston 2013.

    Mais qui sont les Éditions Charleston ? Une toute nouvelle maison à suivre de très prêt ! A l'origine, deux personnes. D'un côté, Stéphane Leduc, directeur depuis dix ans des Éditions Leduc.s spécialisées en guides pratiques pour mieux vivre, désireux d'apporter toujours plus de bien-être aux lectrices et lecteurs. D'un autre, Karine Bailly de Robien, éditrice en quête de nouvelles aventures professionnelles, tombée en amour pour la romance à l'occasion de son congé maternité aux États-Unis.

    Forcément, quand ces deux-là se croisent, ça ne peut que matcher ! Quoi de mieux qu'une belle histoire d'amour pour mieux vivre ? C'est de ce désir commun de publier de beaux romans, de belles histoires qui transportent et font du bien à l'âme, que sont nées les Éditions. Charleston serait leur nom.

    Au programme donc, romances, romans féminins, romans historiques, chick-lit, histoires d’amour... La première année de publication sera incontestablement sous le signe de textes vibrants !

    Pour avoir eu l'occasion de lire une rapide présentation de sept des dix romans Charleston à paraître en 2013, je peux d'ores et déjà dire qu'il me tarde de plonger le nez dedans. Un programme appétissant, laissant présager de nombreuses nuits de veille, qui ravira à n'en pas douter les inconditionnel(le)s d'Orgueil et préjugés, Bridget Jones, Autant en emporte le vent, Les oiseaux se cachent pour mourir, Jane Eyre, La couleur des sentiments, j'en passe et des meilleurs.

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    En qualité d'ambassadrice des Éditions Charleston, j'ai reçu et commencé à lire le tout premier roman de la maison à paraître le 14 janvier 2013 en numérique et le 18 en version papier dans toutes les bonnes librairies : Les Roses de Somerset de Leila Meacham. Une première parution de 512 pages qui confirme ma bonne impression du catalogue à venir et qui porte merveilleusement l'ambition de la maison de (re)donner lettres de noblesse et coup de jeune aux sagas, épopées, destinées et autres récits romanesques.

    A l'occasion de cette toute première année de publication, je recevrai donc chaque mois les épreuves des romans à paraître. Je pourrai poser mes questions aux auteurs, donner mon avis sur le texte, le titre, la couverture et même faire des suggestions. Une jolie façon de découvrir la vie d'un éditeur de l'intérieur, depuis les coulisses jusqu'aux tables des libraires. Des étapes passionnantes que je me ferai un plaisir de vous faire partager, en plus de mes avis de lectures !

    Alors, êtes-vous emballé(e)s par cette prometteuse ligne éditoriale ?

    Vous pouvez suivre toute l'actualité éditoriale Charleston sur la page Facebook ou sur Twitter @LillyCharleston et, pour les Parisiens, aller danser (le charleston of course !) une fois par mois.

  • Le journal de Mr Darcy d'Amanda Grange

    Éditions Milady Romance - 397 pagesle journal de mr darcy.jpg

    Présentation de l'éditeur : "La seule chose qui me hante quand j'écris est le regard que je surpris de la part de Miss Elizabeth Bennet lorsque je fis remarquer qu'elle n'était pas assez belle pour me donner envie de danser. Si je ne savais pas que c'est impossible, je dirais qu'il était ironique." A travers la rédaction de son journal, Darcy nous dévoile le tréfonds de son âme. Déchiré entre les devoirs de l'honneur dus à son rang et ses sentiments naissants pour la charmante Elizabeth Bennet, il s'interdit de tomber amoureux.

    Ma note :

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    Poche : 7,90 euros

    Ebook : 5,99 euros

    Sans être une Janeite, je m'observe être enthousiasmée par le moindre estampillage Jane Austen. D'un naturel incrédule, j'avais entrepris de prendre connaissance d'un premier récit dérivé, convaincue d'être déçue tant il était foncièrement inimaginable qu'une plume puisse prendre la suite de l'incomparable femme de lettres anglaise au talent suffisamment inégalable pour être l'objet d'un véritable culte. La vie ayant pour habitude de mettre à mal les trop souvent infondés a priori, P.D. James m'avait littéralement bluffée. C'est ainsi que depuis cette heureuse expérience, je ne boude pas mon plaisir en fonçant sur tout récit pouvant me rappeler, ne serait-ce qu'un peu, le plaisir de la littérature austenienne.

    Quel ne fut pas mon enthousiasme quand j'appris la sortie courant novembre du Journal de Mr Darcy ! Comme son nom l'indique, il s'agit des confessions du célèbre et ténébreux héros de l'original Orgueil & préjugés.

    Amanda Grange revisite avec une infinie fidélité le roman adulé et ses scènes clés du point de vue de l'énigmatique Darcy qui nous livre, au travers d'un journal intime, ses impressions, ses doutes, ses émotions. L'on découvre ainsi l'envers du décor originel, comment l'illustre et charismatique gentleman est tombé amoureux de Miss Elizabeth Bennet et de quelle manière il est venu à bout de ses dilemmes intérieurs liés à l'étiquette et à l'honneur l'empêchant de céder à cette mésalliance.

    L'on peut certes s'interroger sur la crédibilité d'un tel journal de la part d'un homme si retenu qu'est censé l'être Darcy. A cela s'ajoute un style incontestablement en-deçà de celui dont il aurait usé s'il avait cédé à la tentation de l'écriture confession. Malgré tout, l'ensemble fonctionne et l'on en redemande. D'accord ce n'est pas de la grande littérature mais la dextérité de l'auteur prouve son excellente maîtrise de l'oeuvre primitive et son désir d'écriture respectueuse, tout en ayant l'audace, pour davantage encore de plaisir, d'aller un peu au-delà de la fin du texte duquel ce roman est inspiré.

    Je ne saurais donc que trop conseiller la lecture de ce journal aux amoureuses du légendaire Darcy qui souhaiteraient lever un peu le voile de mystère entourant ce personnage.

    Ce réel morceau de plaisir n'est d'ailleurs qu'un début puisque les spin off, sequels et autres préquelles, nombreux - et c'est peu dire ! - en anglais, sont de plus en plus traduits en français. Les inconditionnel(le)s d'Austen pourront se réjouir d'avoir à disposition dès 2013 Le journal du colonel Brandon d'Amanda Grange à paraître le 15 février (Raison et sentiments) ainsi que Charlotte Collins de Jennifer Becton à paraître le 18 janvier (Orgueil et préjugés), le tout toujours aux Éditions Milady Romance.

    Ils en parlent aussi : Onirik, Alice, Artemissia Gold, Fantastique roman.

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    Extraits :

    - Les chagrins d'amour sont douloureux tant qu'ils durent, mais on ne devrait pas les laisser s'éterniser.

    ...

    (...) ne pensez au passé que s'il doit vous donner du plaisir.