Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

blog - Page 7

  • La réponse de Moshé

    Plus réputé sous le nom de scène Mike Brant, le chanteur crooner israëlien des seventies - de son vrai nom Moshé Michaël Brand donc - nous revient d'outre-tombe pour répondre à la question qu'il s'est tellement posée et que nous avons soulevée à notre tour. La question, laquelle est-elle ?

    Qui sera ? Qui sera ? Qui sera ?

    Ah non, c'est pas ça qu'il chantait ?

    Vraiment ?

    ...

    Bon, on ferait comme si.

    Et la réponse, c'est Jérémie. Mon millième commentaire qui est donc à l'honneur en solo :

    freeboxer.jpg
    ou entre testost-heros :
    paroles.jpg
    Merci !
  • Post restant

    blog.jpgL'on parle souvent d'écriture jetable s'agissant des contenus de blogs. Mais, comme à l'instar d'Albert Camus, je n'existe que parce que je suis capable de me révolter, je m'insurge.

    Certes, d'un point de vue du lectorat, la longévité des billets est relativement réduite ; certains parfois ressortant d'outre-tombe sur un malentendu. Mais faut-il forcément se placer du point de vue des statistiques de consultation ?

    Car à la vérité, si le cycle de vie de la note, à l'échelle du support et du public, est relativement court, il en va bien autrement pour l'auteur. En tout cas mézigue.

    Fidèle à la page palpable, à la preuve tangible de l'écrit, j'ai pris l'habitude d'archiver mon blog. Ce qui me permet, outre le fait de l'avoir véritablement sous la main, de pouvoir le diffuser à l'envi auprès d'un public ne disposant pas du web ou ne sachant pas l'utiliser - si, si, ça existe encore !

    Ainsi, il m'arrive régulièrement de me replonger dans ce que je peux désormais appeler mes anciens écrits. De fait, il devient inexact de parler d'écriture jetable résolument ancrée dans l'instant puisque de cette manière, le billet, en plus d'être un témoignage du présent devient une réelle mémoire du passé.

    Et le principe d'archivage transformant le simple témoignage du présent en véritable mémoire du passé érige immédiatement l'ensemble, de fait, en véritable outil de projection dans l'avenir puisqu'il permet de prendre du recul sur une tranche de vie, d'auto-critiquer une période de sa propre évolution et de se projeter en décidant, ou non, de se réorienter.

    En quelque sorte la vie a posteriori pour la vie a priori. Ce qui nous amène bien loin du seul instant T, convenons-en.

  • La pelle du 18 juin

    Intéressant le titre non ? La question étant de quoi peut-il s'agir ? Quel est le fondement de cette tournure aussi mystérieuse - et subtile n'est-il pas ? - que d'actualité, dont, je dois bien l'avouer, je ne suis pas peu fière ?

    Digression : si l'on se penche sur les habitudes d'écriture, l'on peut constater que certaines personnes rédigent après avoir élaboré un plan précis dont le déroulement, une fois seulement achevé, leur permet d'intituler. Le rédac' chef de ces lieux - mézigue -, quant à lui - elle -, à un fil conducteur qu'il ne laisse se dérouler au hasard des justes formulations de son esprit qu'une fois la manchette emmanchée. Or, parfois, ma maïeutique intitulatoire est parfois longue à accoucher et, pour le moins, capillotractée, comme la rédaction le démontrera aisément par la suite.

    La pelle du 18 juin.

    Donc.

    Nul n'est évidemment besoin de préciser qu'il s'agit avant toute chose du détournement de l'évènement gaulliste du jour parce que bon, c'est pas parce qu'on est chômiste qu'on est coupé du monde réel.

    Mais quid du sens caché que seuls les esprits les plus sagaces peuvent pénétrer ; bien qu'en la matière, l'art divinatoire ou la télépathie seraient davantage utiles pour espérer trouver un sens là où il n'y en a, en vérité, que peu.

    Partant. 

    La pelle du 18 juin.

    Pour les non initiés, il est important de souligner qu'il existe ce que l'on appelle des "sports d'élite". Oui, il faut toujours que l'élite s'approprie des trucs, de préférence onéreux, non pas par goût prononcé ni même pour le plaisir de dépenser mais uniquement pour s'assurer que les basses castes ne puissent y accéder. C'est vicieux - et crétin -, je sais. Parmi ces activités réservées, l'on compte l'aviron... The Boat Race... Henley on Thames... Oxford / Cambridge... L'élite quoi. Et bien, à l'aviron, la palette qui sert à ramer ou dénager (ndla : ramer en sens inverse) s'appelle, dans le jargon, la pelle. Or, comme je l'ai expliqué tout à l'heure, il m'est parfois difficile - bien qu'indispensable - de trouver ma titraille. En l'occurrence, j'ai ramé... Hep hep hep, on ne commence pas à hausser les épaules ou à rouler des yeux car, comme vu ci-dessus également, j'avais précisé "capillotracté". CQFD.

    Mais encore.

    La pelle du 18 juin.

    Ne dit-on pas, quand on est d'jeuns, "se rouler une pelle" pour qualifier les échanges bucco-salivaires ? Et bien, en la matière, c'est d'auto-embrassade qu'il s'agit. Car aujourd'hui, je célèbre le premier anniversaire du blog présentement noirci par des suites de caractères sans queue ni tête mais on s'en fout, c'est sa fête.

    Deux cent quatre-vingt quatorze posts. Huit cent quarante commentaires. Trente-huit mille cent douze visiteurs. Des chiffres à la pelle - mouahahah - qui, à eux seuls, sont un chouette cadeau.

    Bon anniversaire mon p'tit blog !

  • L'atour de Babelio

    Si certains blogueurs particulièrement intègres (istes ?) - et probablement totalement ignorants des problèmes d'argent de la France d'en bas - assimilent tout sponsoring à de la prostitution, j'ai pour ma part fait mon choix. Je suis une pute pauvre et corrompue et j'assume !

    Après donc quelque mille euros gagnés en trois mois (ça met du beurre dans les épinards) grâce à la plate-forme de mise en relation des blogueurs et des annonceurs E-buzzing, je vous fais aujourd'hui généreusement profiter d'une très récente découverte pour faire fructifier son patrimoine blogulaire. En la matière, nulle matière grasse faisant grossir dans un plat de plante potagère originaire d'Iran de la famille des Chénopodiacées aux vertus popeyistiques très relatives rapport à la surestimation de la teneur en fer de la plante dioïque, mais de la matière grise. Et comme l'intellection, c'est comme le pognon, y'a plein de gens qui en ont besoin, ça tombe plutôt bien.

    Le bon plan, donc.

    911177167.jpg

    Chaque je sais pas quand - disons régulièrement -, le site Babelio Connectons nos bibliothèques - dois-je vraiment expliciter le principe ? - lance l'opération Masse critique. Késako ? Et bien si tu as un blog, tu t'inscris, tu choisis dans une liste les bouquins que tu aimerais lire, tu en reçois (un ? plusieurs ? je ne sais pas) et en contrepartie, tu dois t'engager à en faire la critique - bonne ou mauvaise - dans le mois qui suit. Je fais dans le minimalisme parce que j'ai la flemme et que je t'ai mis un lien sur l'image et dans le texte et que c'est pas pour les chiens.

    Bonne lecture. Ou pas.