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blabla de fille - Page 4

  • Chronique d'une ambivalente #14

    Et puis j'ai eu une voisine du dessus...

    Parce que bon, il faut bien dire que depuis janvier, date de mon emménagement dans THE quartier de Paris, l'appartement situé au-dessus de chez moi était la "bibliothèque" du propriétaire, écrivain de son métier - oui, on ne se refuse rien apparemment.

    Je devrais dire écrivaillon étant donné son problème manifeste avec le concept de fin. En effet, pendant plus de trois mois, durée apparemment nécessaire pour les travaux de vingt-quatre malheureux petits mètres carrés, j'ai du subir perceuse, marteau et autres désagréments de rénovation. Et à chaque fois que je montais hurler - c'est à dire souvent -, il me disait que c'était le dernier ajustement. Incapacité totale à conclure, donc auteur de merde. A moins qu'il soit un expert pour ce qui est de me prendre pour une conne.

    Bref, dans nos démêlés, il m'a expliqué que le ravalement appartementesque avait pour but de transformer le lieu d'aisance - oui, je sais, mais j'ai dit auteur de merde... - en location. J'étais donc briefée, j'allais être incésemment sous peu reléguée à la seconde place de la pyramide.

    Depuis deux jours, cette hypothèse est devenue réalité.

    Depuis deux jours, le plafond me rentre dans la tête.

    Depuis un jour, je tape au plafond.

    Pourquoi, mais pourquoi les gens se sentent-ils obligés de pratiquer le planter de talons ?

    C'est ce que je déteste dans la vie en immeuble. Devoir supporter des malotrus n'ayant probablement vécu qu'en maison ou étant à mille lieues de s'être interrogés ne serait-ce qu'une fois sur les devoirs de la vie en communauté. C'est dans ces coups de temps-là que je rêve de me casser de la ville lumière. Une petite bicoque en province, sans aucun mur mitoyen. Pouvoir enfin danser, sauter, chanter... chose que je ne m'autorise pas car je respecte mes voisins MOI et que les moments où j'ai envie de me taper un délire sont peut-être ceux où mes voisins ont envie de se reposer. Mais pourquoi continuer à me brider me dira-t-on puisque mes voisins n'en ont que faire ? Tout simplement parce que je suis intrinsèquement respectueuse.

    Cette incompatibilité de points de vue me pousse à rêver d'évasion et d'isolement.

    Et en même temps, je dois bien avouer qu'à ma facette respectueuse s'ajoute la donnée peureuse. Certes, il y a des aléas dans la cohabitation. En revanche, si je hurle pour X ou Y raison, quelqu'un finira par venir. Or, dans une habitation indépendante, tu peux crever pour que quelqu'un t'entende.

    Subir ou mourir, il faut choisir.

  • Rendez-vous câlin sous les sunlights des tropiques

    Avertissement : cher public innocent, dans ton infinie naïveté, tu n'as encore pas idée à quel point l'hypocrite euphémisme est ritournelle dans le jargon de cette ignoble engeance qu'est celle des... beurk... adultes. Ainsi, tu sauras bien assez tôt que "rendez-vous câlin" ne signifie pas "horaire de retrouvailles avec ton doudou", mais il n'est pas encore l'heure de t'expliquer qu'il s'agit d'une sournoise manipulation pour ne pas avoir un historique de navigation trop flag. Cela étant, c'est pas parce que les grands sont artificieux qu'il faut pas leur causer. C'est ce que je m'apprête donc à faire et comme tu le sais parce qu'on te l'a souvent répété, tu peux pas écouter, t'es trop jeune. Certes, je ne peux que te le conseiller à défaut de t'y contraindre. Mais ne perds pas ton temps, j'ai scrupuleusement choisi mes visuels, circulez, y'a rien à voir (sauf la gonz' en maillot de bain mais rien d'excessif, entendons-nous bien).

    Quant aux artificieux hypocrites, à nous !

    Si malgré ça, ça, ça, ça et ça, tu n'as toujours pas compris que SexyAvenue était LA boutique sexy online de référence proposant des produits et services branchés et ludiques pour que chacun puisse s'épanouir pleinement, franchement, je baisse les bras.

    Comme nous le savons tous, l'été est la période propice aux amours charnelles. Tu me diras probablement qu'au regard des statistiques de natalité, il s'avère que la meilleure saison semble être l'hiver mais j'ai dit "amours charnelles" et non reproductives. Ici, on aime pas les moutards et on sort couvert - et à pas cher* puisque tout l'été sur SexyAvenue, pour toute commande d'une boîte de Manix, tu as 50 % de réduction sur les modèles XPeriences*.

    Que tu sois donc sur le point de partir une énième fois dans ta station balnéaire de prédilection dans laquelle tu envisages d'élargir sérieusement ton tableau de chasse ou que tu t'apprêtes à partir en tête-à-tête avec Jules ou Bobonne - remarque que je ne discrimine pas le lectorat -, je ne saurais te prodiguer meilleur conseil que d'alourdir quelque peu te valise afin de casser ta routine estivale. C'est vrai quoi, grasse matinée, bronzage, apéro, barbecue, fiesta, c'est usant à la longue. Ajoute donc la fièvre à la canicule, l'homme à tête de chou* l'a dit : sea, SEX & sun.

    Les indispensables du Summer of Love* sont donc :

    Côté Massage, pour compléter la collection de crèmes et huiles solaires indispensables pour se protéger du mélanome, les huiles Hot aux couleurs flashy :

     

    Côté Lingerie, l'indispensable maillot de bain, de préférence le Bikini avec chaîne bijou parce les fashionistas l'on dit, l'été sera trikini* ou ne sera pas :

     

    Côté Librairie, les Cahiers de vacances érotiques parce que bon, faut bien se culturer un peu et que c'est top tendance :

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    Take pleasure !

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  • Chronique amoureuse #12

    Et puis t'as beau être deux, des fois, tu te sens très seule. C'est ce qu'on appelle communément le "moment de solitude".

    Toi, homme qui a traversé ma vie, tu ne viendras plus te plaindre qu'ici je suis partiale en ne racontant que tes bourdes.

    Il est parfois de fâcheuses coïncidences.

    Ainsi, il m'est arrivé de sortir avec un garçon ayant perdu ses deux parents. Orphelin quoi.

    Déjà, tu t'imagines bien que c'est pas le truc qu'il m'a balancé de but en blanc, un pour pas me mettre mal à l'aise, deux pour ne pas risquer d'essuyer les, j'imagine, quasi systématiques regards compassionnels. N'existant cependant aucun moment propice à ce genre de révélation, il n'est pas difficile d'imaginer ma sensation d'isolement - ce qui peut paraître ironique - au temps venu de l'annonce.

    Mais là n'est pas le malheureux concours de circonstances. Enfin, me concernant, si je peux me permettre.

    Non, la pure déréliction fut à son paroxysme lorsqu'à l'occasion d'une petite session dans l'herbe au jardin des Tuileries, j'eus "l'excellente" idée de vouloir faire plus ample connaissance à l'aide d'un test dans le magazine que nous avions sous la main. Le test en question ? "Quel sens de l'humour possédez-vous ?" Oui, on est pas futile ou graveleux, même si au final, on se dit que parfois ça vaudrait mieux. Et puis, on est vachement sociale en fin de compte parce que ne dit-on pas "femme qui rit..."? J'ouvrais donc une voie magistrale à mon acolyte pour lui indiquer la plaisanterie à adopter afin de conclure. Enfin bref, tout ça pour dire que le questionnaire en question visait à déterminer si l'on était davantage français, british ou encore yiddish rapport à la rigolade.

    Et bien grâce à ce sondage, j'ai découvert qu'à l'instar de la nécessité de tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler, il pouvait être utile de lire au moins une fois la phrase dans sa tête avant de la déclamer. Sachant préalablement cela, j'aurais certainement discrétement zappé l'item suivant :

    Perdre un de ses parents est regrettable, les deux c'est de la négligence.

    (Tiré de L'importance d'être Constant d'Oscar Wilde)

    Et moi d'être consternée... puis de pouffer nerveusement... puis de mettre le magazine sous les yeux de mon compagnon pour bien lui prouver que non, c'est pas moi !

    Autant vous dire que nous en avons conclu que nous n'avions pas l'humour anglais. 

  • Où je découvre le jargon des produits minceur

    Quand, malgré une féminité assumée, on est l'anti-concept de la fille, on en apprend tous les jours concernant l'univers rose bonbon.

    Mais quid de l'anti-concept de la fille ? Je dirais, me basant sur ma propre expérience, qu'il s'agit de systématiquement feuilleter à la vitesse de la lumière les pages mode des magazines, d'être passablement allergique au shopping ou encore de ne jamais avoir dépassé la seule idée du régime.

    Le régime... Préoccupation importante si ce n'est centrale d'au moins quatre-vingts pour cent de la gent féminine. Les années s'installant et avec elles les capitons - de manière somme toute très raisonnable, merci Dame Nature -, le concept a tendance à m'effleurer l'esprit de manière plus récurrente que par le passé. Et comme, en plus de ma qualité d'anti-concept de la fille, je suis passablement réputée pour être une grosse feignasse dès qu'il s'agit de me bouger les fesses pour faire des abdos par exemple, mon attention s'éveille quand on me parle de méthode passive pour éliminer la cellulite.

    Ma préoccupation ? Plus Bibendum que Centaure, j'ai davantage tendance à faire dans le bide que dans la culotte de cheval. Imaginez donc comme l'évocation du produit Axian Ventre plat a éveillé mon intérêt.

    Sauf que.

    Dans le parler produits minceur, Ventre plat est synonyme de résolution de problèmes digestifs et autres ballonnements liés à une mauvaise régulation de la flore intestinal. Glamour n'est-il pas ?

     

    Heureusement, la gamme des produits diététiques Axian est large - Axian Minceur Bio, Axian Tonic Bio, Axian Ultra Draineur - et permet à chacune de trouver son bonheur. En plus, ces compléments minceur sont composés de produits naturels et présentés dans des packaging compacts adaptés à tous les sacs à mains (sauf le draineur) des jeunes femmes trendy urbaines que nous sommes.

    Sur ce, je vais tomber dans le chocolat si ça ne vous ennuie pas :o)

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  • Road movie sur le Boulevard de Marque

    Je me permets préalablement d'avertir tout public enflammé qu'il ne s'agit aucunement d'une offre exceptionnelle pour un voyage en direction de la gloire de type marquer de son empreinte une étoile d'Hollywood Bd ; cela étant, les esprits emplis de rêves mais à la bourse plate sauront à n'en pas douter s'y retrouver.

    Car fidèle à mon leitmotiv "acheter pas cher et sans bouger" de compulsive feignasse et fauchée, je m'en vais vous compter l'histoire fabuleuse d'un endroit merveilleux où l'on peut à chaque moment de l'année trouver vêtements et accessoires fashion à prix réduits. Ce lieu, les esprits les plus initiés l'appellent Boulevard-de-marque.com.

    Bon allez, j'arrête de faire de la pellicule. Tout ça pour dire qu'à défaut de revêtir les costumes de célébrités légendaires, il est aujourd'hui possible de se faire un look de star sans avoir le budget d'une super-production : des t-shirts à la mode, des jeans homme/femme branchés, des polos, des jupes, des chaussures, des casquettes, des ceintures ou encore des sous-vêtements à prix cassés. Cela manque de paillettes ? Tous ces articles sont griffés Diesel, Energie, G-Star Raw, Calvin Klein, Armani, Guess, Japan Rags, Le Temps des Cerises, D&G mais également Hope N Life, MS Wear TM ou SG Creation pour ce qui semble être les vedettes de demain. Toujours plus de strass ? Les bons plans ont lieu toute l'année soit 30 à 70 % de réduction sur tous les articles des arrivages réguliers !

    Si ça c'est pas de la happy-end... !

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