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blabla de fille - Page 3

  • Chronique de l'effort #22

    Ou ma vie d'hôtesse de caisse.

    C'est-à-dire bien avant que j'entreprenne des études de communication et que je découvre que la communication, c'était du gros barratin.

    Bref.

    Quelle que soit la fonction occupée, un professionnel se doit de s'intégrer dans l'entreprise. Et pour s'intégrer, il est primordial d'adhérer à sa culture. Mais la culture d'entreprise étant essentiellement informelle, il est difficile d'en prendre connaissance. On s'en fait donc une idée au fur et à mesure, pour ne pas dire à l'usure, en observant, en recoupant, en déduisant.

    Dans cette optique, l'on commence par s'intéresser à la communication à destination du public puisque, se dit-on, le message choisi par les conseillers de l'entreprise et véhiculé dans les médias ne peut qu'être l'exact reflet de la personnalité morale.

    C'est ainsi qu'une observation attentive m'a appris que mon employeur de l'époque se définissait comme un agitateur culturel certifié non conforme. Séduite par le concept, je décidais aussitôt d'y adhérer ou plus exactement d'y faire adhérer mes mains. Oui, ne l'oublions pas, la caissière n'a pas de visage, c'est une personne insignifiante qu'on ne regarde pas et dont on voit juste les mains faire biper nos articles et prendre/nous rendre nos moyens de paiement. Mes mains, seul réel interlocuteur de la clientèle, se devait donc d'être de fiers ambassadeurs.

    Pour ce faire, je décidais très naturellement de faire au travail comme à la ville et de ne plus me départir de mes breloques dans les vestiaires. Je pouvais désormais aborer brillamment ma bague à chaque doigt.

    Las ! Mes menottes bling bling pleines de bagouses n'ont pas tardé à se faire passer les bracelets par la direction selon laquelle "conformément au code vestimentaire, il est demandé de ne pas faire de vagues en adoptant une tenue sobre, qui se noie dans la masse".

    Dixit l'agitateur non conforme. Donc.

  • Poopoopidoo !

    Comment ne pas penser au très cabotin et glamour sex symbol Betty Boop à la seule évocation de la célébrissime ritournelle ? Et si l'on associe la rengaine à une boutique mode, que se dit instinctivement toute bonne fashionista ? Naturellement, qu'il s'agit à n'en pas douter d'un antre incontournable de la fashion qui fera de nous des femmes fatales.

    Bingo ! Poopoopidoo.fr est bien un immanquable du shopping online et ce, depuis un an. A cette occasion, le site http://www.poopoopidoo.fr propose de faire de nous des bombasses à prix réduit thanks to the Poopoopidoo.fr : Grand Jeu Anniversaire 1 an !

    C'est hyper simple pour gagner des bons d'achats. Le point de départ du jeu concours ?

    Après, il s'agit de cliquer sur un maximum de gâteau en 25 secondes. Pour 20 gâteaux cliqués, c'est un bon de 10 € de gagné ainsi que la livraison offerte dès 50 € d'achats et pour 30 gâteaux cliqués, c'est une remise de 20 € plus livraison gratuite à partir de 100 € dépensés. Et l'on peut dire qu'il est aisé de décrocher la timbale à 20 € puisque moi-même, en un seul essai (sur trois accordés), au touchpad de surcroît, j'ai cliqué 28 gâteaux.

    A moi les tendances glam'chic, hippie chic, casual, basic et autre working girl au travers des marques les plus branchées du moment telles American Retro, Antik Batik, April May, Gat Rimon, Manoush, Aridza bross, Sinequanone, Soun, Des petits Hauts... Ouais, sauf qu'en vêtements comme en sentiments, il faut savoir raison garder. Je me contenterai donc de la Robe Don Antik Batik, de la Blouse Bach Gat Rimon et du Sac 3311 Aridza Bross.

    A noter : les bons d'achat, envoyés par email, sont valables jusqu'au 31 décembre 2008 sur les nouvelles collections Hiver 08/09, hors déstockage. La livraison se fait en 48 / 72 h. L'échange est gratuit et les remboursements avec frais de port.

    Moi je dis, de la voix sensuelle de Marilyn Monroe à l'intention de JFK : poo-poo-pi-doo.

    Fashion is a game !

    Article sponsorisé

  • Empire of light de Magritte

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    L'empire des lumières - René Magritte - 1954
    Huile sur toile 146 x 114 cm
    Entre noirceur et illumination...

  • French connection

    Avec un tel titre, l'on pourrait légitimement imaginer que je m'apprête à évoquer Paul Carbone, François Spirito, la morphine-base, l'héroïne (la vraie cette fois), la liaison Sud de la France - Etats-Unis, les laboratoires clandestins, le triangle commercial de l'économie parallèle Orient / Hexagone / USA des années 30 à 60, les gangsters et autres figures du grands banditisme corse...

    Mais que nenni car l'on sait tous pertinemment ici que je suis bien trop futile - et feignante - pour me lancer dans un exposé sur les maillons des cartels de la drogue.

    Non, moi quand je parle de French Connection, je pense seulement à www.egerie-accessoires.com, boutique en ligne de sacs a mains (sac cuir, sac bandoulière, pochette, cabas...) et bijoux tendances (bijou, bijou fantaisie, collier, sautoir, boucles d'oreilles...), véritable caverne d'Ali Baba de la trendy-attitude regroupant de nombreuses marques telles American Retro, Nat et Nin, Petite Mendigote, Sous le Sable, Fréderic T, Les Cléias, Kerensse, ainsi que la fameuse French Connection éponyme au présent billet, donc. Remarquez que l'achat compulsif modesque pouvant être assimilé à une dépendance, l'on ne s'éloigne pas si excessivement du sujet attendu - en vain - précédemment évoqué.

    Cela étant dit, il me faut également évoquer le fait que même les sites internet ont un anniversaire. Et ça tombe bien, en ce moment, Egerie-accessoires.com souffle sa première bougie. A cette occasion est organisé le jeu "Mon Look et Accessoires du Jour". Pour participer, il suffit de poster la photo de son look du jour, d'y assortir deux ou trois accessoires et de récolter un maximum de votes coups de coeur d'ici le 20 octobre pour gagner 50, 100 ou 150 € d'accessoires de mode. Pour voter pour mon look à moi, c'est ici.

    Toujours jusqu'au 20 octobre, pour toute commande passée, 30 % de réduction sur le deuxième article acheté hors promotion et 10 % pour toute première commande - toujours hors promo - en utilisant le code UNIQUE.

    Et si besoin est de convaincre davantage, je dirais qu'en plus de produits qui donnent envie de faire chauffer la carte bleue et de remises toujours bonnes à prendre, Egérie offre un service qualitatif avec une réponse dans la journée, une livraison en 48h en France ou 4/5 jours en Europe, un engagement satisfaite ou remboursée et une possibilité d'échange gratuit. !

    Be fashion !

    Article sponsorisé

  • Chronique féministe #2

    Alors là, je vais clouer le bec à plus d'un qui, d'ores et déjà dans les starting block, s'attend à me voir débiner les mecs de manière plus ou moins fallacieuse et à réagir du tac au tac. Or, faut-il vraiment que je rappelle que je suis une personne si ce n'est intelligente du moins pas complètement stupide et pas belliqueuse outre mesure ne pensant pas - toujours - l'homme comme l'adversaire de la femme mais souhaitant juste poser ses pensées éparses, ses interrogations et ses propositions de solutions sur l'évolution de la femme dans son contexte social ?

    Aujourd'hui donc, nulle guerre des sexes à l'horizon. Mon interrogation du jour ne concerne les gars que de manière indirecte. Le thème retenu pour ce deuxième opus de la chronique nouvelle est la relation de la femme à ses semblables, au sens de l'identité des caractéristiques sexuelles.

    Alors on parle de solidarité féminine*, on nous bombarde la rétine de jolis scénarios du type Sex and the City* et tout le monde prend l'air étonné quand vous avouez que des copines, vous en avez pas beaucoup, vous traînez plutôt avec des mecs. Moi je dis : pourquoi tant d'hypocrisie ?

    Car à cela, rien d'étonnant si l'on s'accorde à reconnaître objectivement qu'aujourd'hui - en tout cas dans les sociétés que je connais -, une femme ne pense pas une autre femme comme une alliée mais comme une rivale. C'est là donc que le mec, encore et toujours, intervient indirectement.

    Combien de fois ai-je remercié la Nature de n'avoir pas placé des mitraillettes dans les yeux de mes congénères encore inconnues en différentes occasions ? Chaque fois que des mecs étaient présents. C'est dire.

    Combien d'amitiés entre filles ai-je observées qui jamais n'ont connu la houle la faute à un Jules ? Une seule, la mienne, et encore...

    Pour élargir en dehors des mecs des fois qu'ils pensent que le monde tourne autour d'eux, combien de femmes, une fois en haut de l'échelle, deviennent de vraies salopes avec leurs collaborateurs mais pire avec leurs collaboratrices histoire de ne surtout pas leur faciliter, voire leur rendre encore plus difficile, une ascencion déjà culturellement semée d'embûches qu'elles, elles ont dû surmonter ? Trop.

    Je pourrais donner encore de multiples exemples mais l'exhaustion n'est pas le but. Je m'interroge simplement sur le pourquoi ?

    Pourquoi les femmes sont-elles à ce point dépourvues d'instinct grégaire ? Même si les féministes de tous temps se sont vues barrer la route y compris et souvent de manière plus virulente par leurs égales, les femmes étaient me semble-t-il plus enclines par le passé à l'esprit de communauté. Quelle est l'origine de tant d'adversité, d'un tel antagonisme ? Le libéralisme relationnel pour ne pas dire sexuel aurait-il engendré une concurrence sans merci ? Et si la femme refuse d'accorder sa confiance à une autre femme parce qu'elle lui piquera forcément son mec, est-ce parce qu'elle se considère comme un être pulsionnel incapable de résister à la tentation au mépris d'une réelle relation ?

    Il me souvient d'une fille recontrée, amie d'amis. Notre décision commune de prendre en main l'organisation de la prochaine soirée nous amena à faire plus ample connaissance. C'est ainsi qu'elle m'avoua désespérée en avoir marre que ses copines passent leur temps à se déchirer pour des histoires de mecs et pire, lui piquent ses Roméo à elle. N'ayant jamais compris et donc mis les pieds dans ce genre de relation, je lui proposais très innocemment de lui prouver que toutes les filles n'étaient pas des garces. Une proposition d'amitié comme une autre en somme. C'est pleine de bons sentiments que je m'investis dans cette camaraderie nouvelle... jusqu'à ce qu'elle me pique mon mec.

    D'où mes réticences. Mais moi j'ai une excuse.

    Et puis pas si réticente que ça en fin de compte. Je suis toujours avenante avec les gonzesses que je peux croiser parce que je rêverais profondément d'avoir mon cercle de cop's, de rire comme des dindes, de raconter plein de trucs sur les mecs et tout et tout... Mais bon, la fille d'aujourd'hui n'est pas aware et te regarde comme une suspecte présumée coupable jusqu'à preuve du contraire.

    Et pauvre de moi, la Parisienne est encore plus hermétique que les autres.

    Et plus salope aussi.

    Pardonnez-leur, chères Olympe de Gouges* et autre Simone de Beauvoir*, elles ne savent pas ce qu'elles font.