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blabla de fille - Page 2

  • Beauté bio ou comment être belle au naturel

    Je dois bien le reconnaître, je ne suis pas du genre à tartiner.

    Pas dans l'acception selon laquelle je préfèrerais mes tartines natures - je ne petit-déjeune pas.

    Ni dans celle où je serais une discoureuse - bien qu'il s'agisse d'une occasionnelle réalité.

    Non, j'entends que je n'ai pas la politique du nappage cosmétique. Pourquoi me dira-t'on ?

    Premièrement, parce que je suis une grosse feignasse. J'ai beau ressembler à un panda au réveil, je n'ai jamais trouvé le courage, en quinze ans d'usage, de me démaquiller. Et j'ai beau avoir des poils qu'on dirait des cheveux tellement ils arrivent pas à sortir de sous ma peau, je ne m'hydrate toujours pas les jambes.

    Segundo, parce que je suis pauvre et que je me contente du strict nécessaire (parfum, mascara, blush, gloss) pour privilégier d'autres investissements budgétaires (loyer, électricité, alimentation...).

    Troisièmement, parce que je suis un brin sceptique sur l'efficacité des produits dits agissant sur les effets du temps. Bien honnêtement, les seules vieilles qui ne fassent pas vieilles que je connaisse sont soit dotées d'un exceptionnel patrimoine génétique, soit en relation avec un chirurgien esthétique.

    Enfin quatrièmement, parce que je suis pas mal cynique et que je soupçonne - pour ne pas dire accuse - les entreprises de mettre plein de saloperies dans leurs produits (cosmétiques, ménagers...). Saloperies qui, dès contact avec l'éponge parmi les éponges qu'est la peau, se font un plaisir d'aller pourrir sang et organes.

    Sauf que l'âge aidant, on a envie, si ce n'est d'une réelle fontaine de jouvence, du moins d'un placebo qui au final, avec la force du mental, se révèle un peu efficace. Point trois du précédent développement réglé.

    Pour le point quatre, la seule solution, c'est le bio. Sauf que le bio cosmétique, c'est comme le bio alimentaire, c'est cher, rapport aux rendements plus faibles qui font exploser les prix. Et retour au point deux.

    Mais tout ceci est sans compter sur la nouvelle gamme Culture Bio d'Yves Rocher, soit 7 produits bio (www.culturebio.com) à prix raisonnables grâce à la réduction des dépenses d'emballage et de publicité ainsi que des coûts de production par l'enseigne. Composés à partir de 19 plantes bio, ils contiennent jusqu'à 85 % d'ingrédients végétaux bio et ont des parfums 100 % naturels.

    La conciliation de la beauté et  des considérations environnementales est désormais accessibles à toutes et partout !

    Avec tout ça, me reste plus qu'à régler le point un...

    Be bio-tiful !

    Article sponsorisé

  • Chronique amoureuse #13

    guimauve2.jpgEt puis y'a le bande-mou.

    Entendons-nous bien, en temps normal, nous ne le fustigerions que sous cape rapport au fait que même si c'est hyper drôle - sauf en situation -, ça peut arriver.

    Mais en l'occurrence, nous allons nous marrer ouvertement parce que, sans être sponso par L'Oréal, il le vaut bien.

    Le bande-mou donc, comme son nom l'indique, n'a pas ce qu'on appelle l'érection béton. D'ailleurs il bande si peu que c'en est presque un non-sens.

    Le premier incident survient lors de votre première tentative. Vous êtes un poil déçue parce qu'il est censé avoir baisé la terre entière - d'un point de vue cité-centrique du terme - et que ce qui, pour vous, était une quasi promesse sur l'avenir s'avère n'être qu'une vaste fumisterie. Mais vous le pardonnez grâcieusement parce qu'il met ça sur le compte de l'émotion selon laquelle vous pouvez connaître mille femmes, pour chacune, chaque première fois est comme LA première fois. Et puis surtout parce qu'il se rattrape avec LE cunni du siècle.

    Lors de la deuxième tentative, même combat. Ou plutôt non-combat malgré un progrès de la molle à la demie-molle. Là, vous commencez à avoir la puce à l'oreille parce que le gars ne semble nullement perturbé par ses problèmes de tension. Pire, il adopte cet air d'auto-satisfaction masculin si exaspérant... et si souvent injustifié. Ndlr - mais oui cher lecteur, on sait bien qu'avec toi, elles ne simulent jamais et jouissent systématiquement. Il pousse même le culot jusqu'à te raconter que son ex est vraiment une garce de lui avoir balancé, lors de leur rupture, que de toute façon, il était même pas un bon coup. Ce qu'il ne conçoit manifestement pas, pas plus que vous puissiez être de l'avis de son ex.

    Là, vous vous dites que ce sont les endorphines qui le font délirer et qu'il va finir par prendre conscience de son "problème". Mais, alors que la troisième tentative n'a rien de plus glorieux, que ses potes débarquent - après hein ! - et que le ton graveleux de la discussion vous incite à un vieux tacle salace, le demi-impuissant a le toupet de pérorer devant l'assemblée que "vous disiez pas ça la dernière fois".

    !

    Quand la beaufitude s'ajoute à l'inaptitude...

    Tout ça pour dire que la morale, c'est qu'à quarante ans, c'est moche les ravages de l'alcool, du tabac, de la marie-jeanne, de la coke et que sais-je encore...

    Et qu'on dit jamais deux sans trois mais pas trois sans quatre.

  • The Women City ou le Web-dorado féminin

    Dans un monde idéal, les hommes ne seraient pas le fruit de sociétés millénaires établies par eux-mêmes et basées entre autres sur l'asservissement féminin avec tout ce que cela implique : discrimination, prédation, etc - ndlr : nos lecteurs ne sont évidemment plus de ceux-là...

    Dans un monde idéal, sachant que les hommes sont incapables d'opérer une révolution complète de leur système ancestral de pensée - ndlr : cet hyper conditionnement est le fait de leurs aïeux ; la faute n'étant pas héritable, nous les excuserons volontiers... l'espace d'un instant -, les femmes seraient solidaires.

    Mais loin le temps des Amazones... Cela dit, grand bien nous en fasse, eut égard pour notre sein droit que tout un chacun se plaît à voir, n'en déplaise à Molière. Et pour notre, accordons-le, attachement - et non enchaînement - au sexe masculin.

    Lors même que nous nous avérons incapables de sombrer dans un féminisme extrémiste nous incitant à vivre en civilisation exclusivement féminine, tout simplement parce que nous sommes des êtres raisonnables - et dépendants, donc -, nous, femmes, nous affranchissons de la domination via la virtualité communautaire. Un réseau de contestataires en somme.

    Mesdames et mesdames, soyez les bienvenues dans Thewomencity.

    Mais quid de cette terre promise en ligne ? Et bien tout simplement au même titre que ces messieurs pouvaient se réunir entre eux à l'occasion d'une partie de Gentlemen Only Ladies Forbidden (quelqu'un de l'assistance peut-il me confirmer cette légende patronymique ?), les femmes peuvent désormais également partager une passion commune. En revanche, nous n'usons point, à l'instar de nos moitiés, de ce privilège pour taper dans la baballe. Nous ne sommes pas superficielles.

    Non, nous, nous nous regroupons en communauté de shopping. Vous voyez bien que nous ne faisons pas mumuse chez ces dames, nous créons des enjeux économiques, nous ! En clair, c'est un principe de mutualisation des achats chez nos marchands on line habituels : nous disposons chacune d'un compte fidélité, le Fidelicity et avec le système de Cashback, plus nous sommes nombreuses à acheter, plus les marchands reversent de l'argent à la communauté et plus nous touchons de l'argent sur notre compte (jusqu'à 30 % remboursés).

    Mais ce n'est pas seulement un espace de craquage financier avec compte fidélité, codes promos, comparateur de prix et alertes sur ventes privées. The Women City, c'est également un réseau social de proximité avec une application pour tout trouver près de chez soi et des tonnes de petites annonces. Et c'est plein de contenus tout pile ce qu'il nous faut avec le magazine L'esprit City consacré à la mode, la beauté, le couple, les enfants... et un espace détente loto/goodies/forum.

    Pour acheter malin, payer moins cher, gagner d’argent en achetant entre copines, lire du magazine de minette sans participer à la déforestation, se faire plein de copines pour dire plein de mal des mecs ou partager ses expériences, il suffit de s'inscrire gratuitement en quelques clics sur http://www.thewomencity.com. Go, go, go les filles !

    ¡No pasarán!

    thewomencity

  • Chronique féministe #3

    Pourquoi ?féminisme3.jpg

    Pourquoi les hommes qui pensent que :

    • la femme n'a pas de besoins sexuels comme l'homme,
    • la femme, dans l'acceptation du fait qu'elle a des besoins identiques à l'homme, ne doit pas multiplier les conquêtes parce que, contrairement à l'homme, elle peut se retenir (auto-bestialisation masculine),
    • la femme, de toute façon, doit se retenir parce qu'elle, c'est pas pareil, c'est intérieur,
    • la femme qui ne se retient pas est une Marie-Madeleine alors qu'à situation égale, l'homme, lui, est un Don Juan,
    • la femme qui se fait agresser est toujours un peu fautive soit parce qu'elle ne s'est pas habillée suffisamment correctement, soit parce qu'elle dansait de manière trop suggestive, soit... soit... soit..., tout en sachant que l'homme ne peut résister à la tentation (auto-bestialisation masculine bis repetita),
    • la femme qui, par instinct de survie, ne se défend pas face à ce que l'on peut physiquement appeler son prédateur, est au fond un peu consentante,
    • la femme doit s'accomoder du fait que l'homme est une bête incapable de maîtriser ses pulsions (dixit ces messieurs comme vu précédemment) et que, si elle souhaite se vêtir à sa guise, se déhancher à l'envi ou quoi que se soit risquant d'éveiller les incontrôlables hormones mâles, elle doit comprendre que sa liberté passe par la soumission à une protection bienveillante à base de testostérone,

    refusent-ils systématiquement, d'un air offusqué, de se faire traiter de machos?