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Télévision - Page 4

  • Eloïse de Kay Thompson

    1151239180.jpgEditions Gallimard - 109 pages

    Quatrième de couv' : Eloïse, c'est moi ! J'ai six ans et j'habite au Plaza, un grand hôtel de New York. Je suis une vraie calamité, paraît-il. C'est ce que dit le directeur de l'hôtel... Mais moi, je dis que dans la vie, on n'a pas le droit de s'ennuyer, et croyez-moi, on ne s'ennuie pas au Plaza : entre les promenades en ascenceur, les réceptions mondaines et les tempêtes dans la salle de bain, je suis si occupée que je me demander bien comment je peux arriver à tout faire...

    La plus célèbre des petites pestes a, aujourd'hui encore, incontestablement sa place dans les bibliothèques enfantines. Une frimousse à croquer, des personnages aux expressions désopilantes dont l'incontournable Nanny, le chien Mouflet et la tortue Fanchounette... Décidemment, les dessins exceptionnels d'Hillary Knight réhaussés de la plume de Kay Thomson ont su bâtir une légende pour le divertissement de tous... même si les plus grands riront un peu jaune en espérant que leur progéniture ne prenne pas modèle sur la petite héroïne.

    L'attachante tornade a d'ailleurs rencontré un tel succès que ses aventures ont été déclinées en quatre ou cinq tomes, dont deux adaptés pour la télévision. Pour la génération image malheureusement de plus en plus réfractaire à la lecture, l'option DVD est donc disponible.

  • Tu seras un homme Monfils

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    Merci de nous avoir fait vibrer avec de si beaux matches. 

  • Concours : qui dit mieux ?

    2136102828.jpgLes Copainsdavant* et autres Facebook* permettent de retrouver de nombreuses connaissances. Parfois c'est une bonne chose. D'autres fois non. Mais comme aujourd'hui j'ai décidé que nul fiel ne sortirait de ma bouche et que par ailleurs il est important de se brosser l'égo, je voudrais parler des retrouvailles si ce n'est heureuses du moins flatteuses et, par cet intermédiaire, stimuler votre propre créativité.

    Après donc quelque quinze années de séparation, v'là-t'y pas que je retombe inopinément sur J.C. J'arrête tout de suite les esprits les plus romanesques : nul messie en la matière, je ne fais que respecter les règles premières de la vie privée d'autrui. Ma rencontre avec J.C. remonte au CM2. Oui, je confirme, ça ne nous rajeunit pas. Comme J.C., il est comme moi il a la nostalgie du passé, qu'on s'est connu au temps jadis, qu'on faisait partie de la même bande en 4e/3e et que ma maman, elle m'achetait plein de chaussures dans la boutique de ses parents, J.C., il a voulu être sympa avec moi en racontant sur Copainsdavant une petite anecdote. Et J.C., avec le temps, il a su acquérir le sens de la formule. La preuve :

    La réincarnation de Stendhal atomiquement fusionnée avec la très belle Carrie Bradshaw.

    Pour ceux qui n'auraient pas suivi ou qui n'arriveraient pas à faire le rapprochement, je confirme : cette parole d'évangile m'est adressée. Si tu préfères, c'est comme si tu ouvrais ton dictionnaire, que tu cherchais Charlotte Sapin* et que la définition soit celle-là.

    Ton défi du jour, comme tu l'auras compris, est de surpasser les talents définitionnels de J.C. Chacun sa croix, moi, faut que je cherche du taf.

  • Bravo M. Leclerc

    Loin de moi l'idée de faire l'apologie des distributeurs qui sont à l'origine des plus fortes augmentations de prix en cette période où notre pouvoir1275321041.jpg d'achat se réduit chaque jour davantage. Mais, quitte à subir une avalanche d'insultes de la part des pharmaciens et autres lobbistes assimilés, je tenais à saluer l'initiative publicitaire de Michel-Edouard Leclerc* concernant la vente des médicaments non remboursés.

    Naturellement, la corporation est montée sur ses grands chevaux. Mais en tant que consommatrice, je trouve ce premier pas particulièrement pertinent. Ne nous rebat-on pas sempiternellement les oreilles s'agissant du déficit de notre future feue Sécurité Sociale ? Or, si le pharmacien étaient à l'origine un expert en potions qu'il préparait minutieusement à la commande à l'aide de son mortier et de son pilon, il n'est aujourd'hui qu'un commerçant s'octroyant une marge considérable sur le prix de base d'un produit qu'il se contente de sortir d'un tiroir. Une marge telle - largement responsable du déficit - qu'il peut se permettre de racheter, sans apport, une officine à 3,2 millions d'euros et de la rembourser en seulement 12 ans ! Si les médicaments étaient en dépôt chez les médecins et vendus à prix coûtant, non seulement l'économie serait substancielle mais, de surcroît, la limitation de stockage du professionnel le conduirait à ne disposer que des médicaments essentiels et donc de réduire le problème de la prescription à outrance.

    Une vision certes utopique puisqu'à n'en pas douter les laboratoires feraient exploser les prix de base mais qui ouvre la voix à une nécessaire réflexion.

  • Mafalda bis repetita

    a8e82bab8a90285d7f2a537595738792.jpgDans la série coïncidence. Je lis Mafalda depuis très longtemps et je tiens mon blog depuis environ 18 mois. J'aurais donc pu faire l'article sur la désopilante petite bonne femme depuis une éternité. Mais non. C'est hier que l'envie m'en a prise.

    Et ce matin, en feuilletant de manière désinvolte le dernier numéro d'A Nous Paris, je tombe sur l'article suivant :

    Les aventures de Mafalda

    De Quino et Juan Padron. Le dvd collector : 17,99 €.

    La doyenne des citoyennes

    Imaginez une série mettant en scène une petite fille intelligente, dotée d'une conscience politique, qui rêve de devenir interprète aux Nations unies, et qui tente de faire comprendre à ses parents bornés qu'il serait bon de changer le monde. Non vous n'êtes pas dans une nouvelle série créée pour surfer sur la vague altermondialiste, ou pour imiter le succès de Persepolis... mais bel et bien dans une série dont le personnage principal a été inventé en 1964 par le dessinateur argentin Quino. Eh oui, Mafalda a bien 43 ans et elle n'a pas pris une ride ! Il faut dire que, pour cela, Mafalda a un secret - non, pas le Botox - mais un humour universel qui ne vieillit pas. Pour vous en rendre compte par vous-même, nous vous conseillons donc vivement l'acquisition de ce DVD-collector regroupant seize épisodes animés, entièrement sans paroles, et qui pourtant parlent aux grands par leur humanisme et finesse d'esprit, et ravissent les petits grâce à leur style efficace et leurs personnages hauts en couleurs comme Manolito le petit capitaliste acharné, Felipe le voisin dépressif, Susanita la desperate housewive programmée, ou Guille le petit frère à tototte de Mafalda. En bonus : un épisode inédit, et un livret rappelant l'histoire de la bande dessinnée d'origine, une biographie de son créateur Quino, ainsi que quelques unes de ces citations. A noter : pour l'achat de ce DVD collector, un euro sera reversé à l'Unicef qui a depuis longtemps fait de Mafalda un de ses emblèmes en matière de protection des droits de l'enfance.

    Si la ponctuation du journaliste laisse un peu à désirer, l'info est intéressante et parfaitement adaptée à l'actualité de mon blog. Et même à l'actualité tout court puisque, grrr, il va falloir commencer à penser aux cadeaux de Noël...