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Sport - Page 3

  • Quand j'avais 7 ans, j'm'ai noyée...

    Tout le monde, dans son petit bagage de vie, posséde une ou plusieurs anecdotes sur des bêtises jamais avouées, des punitions injustes sans avoir rien fait ou que sais-je encore. Moi, il y en a une que je remets sur le tapis à chaque Noël et immanquablement, je vois toutes ces têtes autour de la table qui ricanent et se gaussent de plus en plus fort à l'écoute de la récurrente et hilarante histoire de cette "adorable Charlotte qui vit dans ses fantasmes".

    0f27e0d635b81589192dfaeb233de549.jpgIl y a les trois quarts de ma vie, mes parents nous emmenaient, mon frère, ma soeur et moi, tous les étés en Bretagne, dans une maison magnifique avec un immense jardin, un chouette cabanon qui a dû faire le bonheur de mon frère alors adolescent et une super piscine, le tout à flanc de mer.

    L'été en question, je venais juste d'apprendre à nager. Et alors que je me lançais pour la première fois dans le grand bain sans mes brassards tout en faisant le clown pour m'assurer les regards de l'assemblée, je fus prise d'un fou rire tel qu'il m'était impossible, moi pauvre petite chose encore toute faible, d'exécuter le moindre mouvement pour me maintenir à la surface de l'eau. Pendant que je me débattais pour tenter de survivre tout en absorbant des hectolitres d'eau à cause de ce fou rire, par définition incontrôlable manifestement quelle que soit la situation, tout le monde applaudissait mes talents d'actrice sans bouger le moindre petit orteil pour me sauver des eaux.

    Ayant par miracle réussi à rejoindre le bord, m'étant extirpée du fatal bassin et après avoir craché et récupéré mon souffle, je me suis mise à hurler et pleurer "VOUS M'AVEZ LAISSEE MOURIR" (les fans de John Irving penseront à Owen Meany). Mais personne ne me croyait.

    Aujourd'hui encore, quand je tente de leur expliquer que je me noyais vraiment et que j'ai eu la peur de ma vie, tout le monde me taquine en me disant que je devrais enfin sortir de mon rôle de victime (!).

    C'est trop injuste. 

  • Des arguments de poids

    bb3ce0cd1c912f13a7590318aa3a6c05.jpgAujourd'hui, je suis partie au travail avec mon sac de sport, fermement résolue à aller me défouler au sortir de mes horaires d'esclavage légalisé.

    Et puis au fil de la journée, ma motivation s'en est allée.

    Jusqu'à l'intervention providentielle de mon cher collègue observateur (mateur ?) qui a très délicatement remarqué que mes efforts commencaient à payer. Et oui, déjà 3,2 kilos en moins !

    Du coup je suis reboostée à mort.

    Mais d'un autre côté, je pourrais aussi sécher ma séance pour me féliciter de mes bons résultats... 

  • Addict tifs

    fbf754ed4c3311b74f121068292b83fd.jpgJe ne sais pas, je ne sais pas, je ne sais pas...

    Que fais-je ? Voilà la sempiternelle question qui m'obsède toutes les quatre ou cinq semaines.

    Est-ce que je vais chez le coiffeur me faire couper tout ça ou est-ce que je m'accroche à laisser pousser en surmontant dignement la phase critique de l'inter-longueur ?

    Bon, si je coupe tout, il est sûr que je n'aurai pas à subir ma tête dans le miroir pendant les longues semaines de coupe bâtarde... Mais d'un autre côté, si je cède au coup de ciseau narcissique, je recule d'autant la possibilité d'avoir un jour à nouveau les cheveux longs... A moins que je ne mette suffisamment de côté pour me payer des extensions comme ça, exit la tête de rien, bonjour ma coiffeuse dès que la masse capillaire (la touffe pour les intimes) se fait envahissante... Bouarf, entre le crédit, les impôts, les projets de vacances et de fringues et toutes les charges incompressibles, j'arriverai jamais à trouver encore de quoi mettre de côté...

    Que fais-je ? Voilà la sempiternelle et inexorable question qui m'obsède... 

    Sinon, comme j'avais aujourd'hui les cheveux qui poussent à l'intérieur (et si c'était le solution à mon interrogation934a149e8f6e931306263aa167fe1fbc.jpg obsédante ? non, je m'égare...), résultat peu glorieux d'une soirée au rythme désormais impitoyablement éprouvant pour ma vieille carcasse, je me suis abstenue d'appliquer le fondement de ma nouvelle hygiène de vie, entendez par-là que je ne suis pas allée à ma session dominicale d'hyper-sudation thérapeutique, autrement dit de sport. Et bien croyez-moi ou pas, j'ai larvé pendant des années des mois et des mois sans culpabiliser et voilà qu'en trois semaines de reprise d'activité physique, je me sens toute flapie, limite déprimée, de n'avoir pu m'adonner à ma séance de défoulement physique et nerveux. Oh my god, vous pensez que je dois m'inscrire aux Dépendants Sportifs Anonymes ?
  • Sale ça...

    En seconde partie de soirée, hier soir sur France 2, le magazine de société Infrarouge présentait le sujet Pédophilie au féminin : le tabou, réalisé par Jean-Pierre Igoux. Résumé - les hommes n'ont pas le triste apanage de l'agression sexuelle sur des enfants ou des mineurs : certaines femmes se livrent en effet aux mêmes actes criminels.

    ac97aea24fd84d688ceeb150a079c149.jpgAu delà des inénarrables drames humains, si ce n'est insurmontables du moins traumatisants à vie, ce qui m'a décontenancée est une double approche assez paradoxale. Tout d'abord, si imaginer une femme commettre de tels actes est une remise en question des fondements même de la vie, d'où ce tabou persistant encore aujourd'hui, la femme n'est pourtant ni meilleure ni pire que l'homme agresseur sexuel. Et parallèlement à cette théorie égalitariste, le sujet expliquait que si l'agression sexuelle d'une homme tournait exclusivement autour du sexe, les femmes en revanche accomplissaient ce genre d'atrocités par vengeance, désir de manipulation et perversité. En cela, je p593d753446ef80a0270f7ca684af3336.jpgense que la femme est supérieure à l'homme, malheureusement dans le mauvais sens.

    En plus des témoignages de victimes et de professionnels de la justice et de la psychiatrie, je trouve qu'il aurait pu être "intéressant" d'avoir des points de vue d'agresseuses... si tant est que les "alibis" puissent enrichir un sujet qui ne devrait pas exister.

    Sans transition (PPD sort de ce corps) : ce soir, premier cours de danse afro-cubaine avec Doudou. 

  • Stop by step

    eb3744c76f99bd80194c34cc7de340a0.jpgAprès les déboires de mon cours précédent, j'ai parlé à mézigue entre quatre-z-yeux (les deux miens et les deux du miroir) sur ce ton : "Dis donc Supermooman, tu crois pas qu'après de si nombreuses années de larvitude, tu devrais reprendre le sport un peu plus en douceur ?!"

    Ni une, ni deux, j'ai donc écouté ma voix de la paresse la voix de la sagesse et j'ai décidé de faire Step. A mon Doudou, pas très au fait parce qu'allergique aux cours collectifs, j'avais expliqué que le Step - pour l'avoir pratiqué par le passé (le lointain) - était plus un divertissement qu'une réelle épreuve de force physique.

    Moralité : aïïïïeueuhhh ! Non seulement, mes muscles ont foutu le camp après ma très longue cure de ramollissement... mais ma mémoire aussi !