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Science - Page 2

  • On a marché sur ma Lune

    Si j'emprunte à Hergé l'un de ses plus célèbres titres tintinesque, en le détournant quelque peu, c'est uniquement pour renvoyer à l'actualité du jour qui me rappelle une anecdote personnelle, mais nullement classée X, n'en déplaise aux voyeurs. De l'utilité du titre d'appel...

    Donc, en ce jour du quarantième anniversaire du plus célèbre petit pas pour l'homme*, je souhaite partager à nouveau mon souvenir le plus mémorable d'avec le satellite naturel de notre chère planète, en espérant que l'ignare en question accèdera, enfin, à cette donnée d'une culture pas si générale que ça...

    * : le 20 juillet 1969, le commandant du vol spatial Apollo 11 Neil Armstrong ainsi que Buzz Aldrin ont exploré pendant plus de deux heures et pour la première fois la surface de la Lune alors que leur co-équipier Michael Collins était resté en orbite.

  • Le Grand Pari(s)

    Consultation internationale de recherche et développementgrand paris.jpg

    Présentation de l'exposition : À l’occasion de l’inauguration de la Cité de l’architecture & du patrimoine a été exprimé le souhait qu’un « nouveau projet d’aménagement global du grand Paris » puisse faire l’objet d’une consultation internationale pour la réalisation des deux chantiers : « la métropole du XXIe siècle de l’après-Kyoto » et « le diagnostic prospectif de l’agglomération parisienne ». L’exposition présente les propositions des dix équipes plutidisciplinaires sélectionnées et réunies autour d'architectes-urbanistes tels que Jean Nouvel, Christian de Portzamparc ou encore Roland Castro. Le musée de la Cité accueille les 10 projections sur l’avenir du grand Paris. La scénographie articule 10 modules contemporains dans un parcours historique, laissant à chaque équipe la liberté d’investir son espace pour présenter sa proposition. Soit 10 modes de représentation pour 10 stratégies de recherche et de développement.

    Concrètement, si l'on est pas un professionnel, un étudiant ou un passionné du milieu, c'est un peu complexe. Sans compter qu'il faut lire ou visionner des toooooones de choses. Au final, je retiens des visions très ambitieuses, très onéreuses et très "prometteuses" quant à l'exclusion...

    Cité de l'architecture et du patrimoine
    Palais de Chaillot
    1 place du Trocadéro et du 11 novembre - 75116 Paris

    Tél. : 01 58 51 52 84

    Exposition gratuite jusqu'au 22 novembre 2009, tous les jours de 11 h à 19 h, sauf le jeudi (jusqu'à 21 h) et le mardi (fermeture hebdomadaire).

  • L'éveil d'essence

    Comme nous l'avons précédemment évoqué, l'homme a mal tourné - depuis le néolithique au bas mot.

    Ainsi, sous couvert d'intelligence, de conscience, de supériorité de la pensée, de découverte ou encore d'évolution (et non pas de progrès, nuance), l'homme a réussi l'exploit de devenir le seul animal à détruire son milieu naturel. L'on comprend mieux la nécessité, plutôt que de nourrir et/ou soigner chaque habitant de la Terre, de dépenser des millions si ce n'est des milliards, dans la conquête de l'espace, à la recherche d'une nouvelle planète à saccager, dont seule la raclure la plus riche et la plus immorale foulera le sol. Ne peut-on d'ailleurs pas imaginer, dans un cynisme sans limite, que l'amibe initiale dont descend l'homme est la partie congrue d'une civilisation ayant déjà migré pour cause de dévastation de son environnement ?

    De l'art du parasitisme...

    Heureusement, dans son infinie grandeur, Dame Nature a réussi le défi inimaginable de faire revenir sur le droit chemin, enfin plus exactement au commencement d'une longue route, une partie des descendants de raclure d'amibe dans l'espoir que la bonne conscience de ces rescapés moraux à l'humanité humaine et non économique les poussera à s'y engager - ou non. Un peu comme un bébé dont on stimule l'odorat, l'ouïe, le toucher, la vue, le goût ou encore le comportement social. Sauf qu'en l'occurrence, cet apprentissage, cet éveil des sens concerne la conscience de l'homme. L'homme aura-t-il ce sursaut indispensable qui, plus que de sauver la vie sur Terre, nous prouvera qu'il n'est pas complètement con ?

    Ceci est une autre histoire dont l'auteur n'a pas encore décidé qu'elle finirait bien. En attendant, nous pouvons nous réjouir de l'action de rescapés moraux ci-avant présentés.

    Par exemple, Proléa. Cette filière française des Huiles et Protéines Végétales a mis au point le Diester® (contraction de Diesel et Ester), carburant renouvelable ou biocarburant élaboré à partir d'oléagineux (colza, tournesol) et se substituant au gazole donc uniquement destiné aux véhicules diesel. Le parc de véhicules français étant majoritairement diesel, l'intérêt de cette énergie issue de la biomasse n'en est que renforcé. Non seulement le Diester® contribue dans le cadre du Plan biocarburant national à atteindre les objectifs européens de lutte contre le réchauffement climatique, mais en plus il n'entraîne pas la déforestation grâce à l'utilisation raisonnée des terres agricoles françaises, il ne provoque pas une montée du prix des céréales comme le bioéthanol puisqu'il n'est pas produit à partir de celles-ci mais d'oléagineux et il ne risque pas de créer une crise alimentaire puisqu'il ne met pas en concurrence les surfaces nourricières et énergétiques ; mieux que ça, le Diester® produit de l'alimentaire : pour chaque litre élaboré, on fabrique simultanément 1,5 kg de protéines végétales utilisées pour nourrir les animaux d'élevage qui produisent viande, oeufs et lait.

    Rock and roll on Diester® !

    http://www.faiteslepleindavenir.com

  • La théorie de l'évolution

    évolution.jpgAvant toute chose, il me semble nécessaire de redéfinir un terme trop souvent usurpé du fait d'une tendance naturelle à l'anthropocentrisme. Car ne pense-t-on pas, communément, que l'évolution est l'apanage de l'Homme grâce auquel elle atteint son paroxysme ?

    Or, l'évolution n'est en rien une particularité humaine mais l'essence même de la Nature, seule véritable et légitime force supérieure.

    En outre, l'évolution dont se gargarise l'humanité n'est en rien un systématique progrès. Non, l'évolution n'est qu'un changement dont le caractère positif n'est rien moins qu'aléatoire.

    Cela étant dit, je constate que le bipède par excellence, l'âge avançant, se tourne davantage vers ses origines. Tentative de mieux se comprendre, volonté de dédramatiser la concept de fin... Quelle que soit sa motivation, c'est un fait. Et je n'échappe pas à la règle.

    C'est ainsi que lors d'une énième discussion sur l'auto-sabordage de notre dite espèce supérieure chaque jour un peu plus manifeste - le sabordement j'entends, pas la supériorité -, j'ai récupéré la page Décryptages du journal Le Monde des dimanche 28 et lundi 29 septembre traitant des Nouveaux regards sur la révolution néolithique. Les intervenants, Jean-Paul Demoule - professeur de protohistoire européenne à l'université de Paris I et Jean Guilaine - professeur honoraire au Collège de France, y exposent une vision très intéressante selon laquelle le néolithique a certes été le point d'émergence des inégalités et de la violence mais qu'il "a apporté la sécurité alimentaire, créé des surplus, transformé la nature vivante. Mais l'homme a dévoyé le message du néolithique. Il est devenu un loup pour sa propre espèce, alors qu'il aurait pu créer un monde plus équitable. (...) C'est l'homme qui a mal tourné."

    Donc.

    Pas peu fière de m'apercevoir que, sans le savoir, je développais des théories d'érudits, j'ai décidé de me plonger dans une période de l'Histoire que, somme toute, je ne maîtrise que très relativement. Mais par où commencer ?

    La vie n'étant que coïncidences, c'est le magazine Lire qui, une fois de plus, m'a apporté la réponse. Dans le numéro de novembre 2007 est présenté Il était une fois nos ancêtres de Richard Dawkins, "véritable machine à remonter le temps qui nous propose, de l'homme d'aujourd'hui aux premières bactéries, un fascinant voyage jusqu'aux origines du monde". Dans cet article est fait mention du grand continent initial : le Gondwana.

    Une fois mon amorce détectée, direction Wikipédia :

    Le Gondwana est un supercontinent formé à la toute fin du Néoprotérozoïque (– 600 millions d'années) et qui a commencé a se fracturer au Jurassique (– 160 millions d'années). On distingue le Gondwana du Paléozoïque (appelé aussi Protogondwana) et celui du Mésozoïque. Entre les deux, le Gondwana a fait partie du supercontinent Pangée.

    Il a été nommé par Eduard Suess d'après le nom d'une région de l'Inde, Gondwâna, où une partie de la géologie de cet ancien continent a pu être déterminée.

    Le Protogondwana

    Lors de la fracturation de Rodinia (environ – 750 millions d'années), on distingue le Gondwana oriental (Afrique australe, Antarctique oriental, Australie, Inde, Madagascar, Arabie, Nouvelle-Guinée, Chine du Nord, Chine du Sud, Indochine et bassin du Tarim) et le Gondwana occidental (Amazonie, craton de Rio de Plata, Afrique occidentale, Floride, Avalonia et Europe du Sud). Ils entrent en collision il y a 600 millions d’années en prenant en tenaille le craton du Congo, formant l'orogénèse panafricaine.

    Pendant la periode suivante, de l'Ordovicien au Carbonifère, des terranes (fragments de continents) vont progressivement se détacher de Gondwana qui se situe alors autour du pôle sud et dériver vers le nord : le terrane d'Avalonia s'en détache vers 490 ma, suivi par les blocs armoricains et ibériques vers 430 Ma, les blocs chinois et indochinois vers 400 Ma.

    Formation et dislocation de Pangée

    Au début du Carbonifère, Gondwana, qui a lui même lentement dérivé vers le nord, amorce sa collision avec le supercontinent Laurussia, créant l'orogénèse hercynienne (voir hercynien) qui soulève les Appalaches et les Maurétanides : c'est l'assemblage de la Pangée, achevé au début du Permien (290 Ma).

    Au sein de la Pangée, Gondwana perd encore le terrane de Cimmeria, incluant des fragments de l'actuelle Turquie, Iran, Afghanistan et Tibet, qui dérive vers le nord.

    Pangée se fracture à la fin du Trias, approximativement là ou elle s'était assemblé, ouvrant l'Atlantique entre Gondwana et le supercontinent Laurasia. Gondwana perd cependant dans le processus la Floride et la péninsule du Yucatan, qui resteront soudées à Laurasia.

    Morcellement de Gondwana

    Gondwana se morcelle durant le Jurassique supérieur, il y a 160 millions d'années, lorsqu'un rift sépare l'Afrique de l'Inde. Il y a 125 millions d'années l'Inde se détache entièrement puis la Nouvelle-Zélande (80 millions d'années). Au début du Cénozoïque le bloc australien et la Nouvelle-Guinée se séparent graduellement en se dirigeant vers le nord tout en pivotant sur lui-même et ainsi reste connecté à Gondwana pour une longue période.

    Il y a 45 millions d'années, l'Inde entre en collision avec l'Asie, forçant la croûte terrestre à se plisser et formant ainsi l'Himalaya. Dans le même temps, la partie sud de l'Australie (l'actuelle Tasmanie) se sépare de l'Antarctique permettant la création de courants océaniques entre eux, ce qui produisit un climat plus froid et plus sec.

    Il y a 15 millions d'années, la Nouvelle-Guinée entre en collision avec le sud de l'Asie et plus récemment l'Amérique du Sud s'est liée à l'Amérique du Nord.

    C'est là que j'ai finalement décidé de m'intéresser à une autre période de l'Histoire.

  • Le bio carbure !

    Il faut bien le reconnaître, le bio a le vent en poupe : on mange bio, on se make-up bio, on tâche-ménagérise bio et de plus en plus, on se déplace bio.

    A ce propos, pourquoi rouler bio ? Démonstration en quatre points.

    1. Le pétrole permet de produire des carburants dont le diesel est le moins onéreux.
    2. Parce que le diesel est moins cher et que le pouvoir d'achat est en berne, les consommateurs se tournent massivement vers cette solution ; la contrepartie du bénéfice consommateur étant la nuisance environnementale puisque l'impact du diesel est le plus lourd.
    3. Le pétrole s'épuise et donc le prix à la pompe explose, mais le diesel le plus pollueur reste le moins cher.
    4. Ainsi, le parc automobile diesel ne cesse de s'accroître, la pollution avec lui et ce, sans qu'on ne puisse même plus se cacher bien facilement derrière l'argument de l'économie pour le mari de la ménagère qui, dans le partage des tâches parce qu'on est modernes, a hérité du plein de la familiale.

    Il est donc nécessaire de trouver une énergie alternative au pétrole, pas chère et non polluante : le biocarburant, CQFD.

    Certes, il a l'incroyable avantage, contrairement à une énergie fossile qui s'épuise telle le pétrole, d'être une énergie renouvelable ne contribuant que peu à l'augmentation du CO2 dans l'atmosphère. Cependant, nous avons tous à l'esprit que de nombreux effets pervers ne sont pas à négliger, comme peut en témoigner le Brésil.

    Tout d'abord, le processus complet de fabrication et de transport du producteur au consommateur final a un coût énergétique et une empreinte écologique qui, au total, réduisent considérablement le bénéfice environnemental.

    Par ailleurs, le besoin de terres permettant la culture des plantes nécessaires à la production de biocarburant semble cautionner la déforestation massive ; le gain écologique est donc réduit à peau de chagrin au regard de l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre qui en résulte.

    En outre, l'élargissement de l'étendue de terres dédiées à la culture pour l'énergie prive les pays de sols pour l'agriculture alimentaire. S'ensuivent crises économique et alimentaire.

    De surcroît, le biocarburant n'est qu'une solution partielle puisque la consommation de gazole en France équivaut à la culture d'une surface de 25 millions d'hectares, or le territoire ne dispose que de 18 millions d'hectares de terres arables.

    A cela s'ajoute le fait que la culture pour le biocarburant utilise des engrais fabriqués par l'industrie chimique qui nécessite des produits pétroliers, bien que la recherche s'oriente vers des plantes nécessitant peu d'engrais.

    A ce point de la démonstration, l'on peut légitimement réitérer l'innocente question de départ en y incorporant un soupçon de dédain : mais pourquoi donc rouler bio ?

    Et bien tout simplement parce contrairement au Brésil, la France dispose d'un biocarburant qui n'est pas pervers. Et comme il a de l'éducation, on va lui donner un nom : Diester® (contraction de Diesel et Ester).

    Diester®, c'est un biodiesel élaboré à partir des oléagineux (colza et tournesol) et destiné uniquement aux véhicules diesel. Ca tombe bien, c'est la majorité du parc automobile, comme on l'a vu. Donc Diester® il a la classe parce qu'il contribue grave à atteindre les objectifs de lutte contre le réchauffement climatique. Du coup, il se fait plein de copains ; on dit même qu'il fricote ouvertement avec le gazole à la pompe et dans les cuves de carburant des entreprises et collectivités. Mais ça, c'est aussi parce que Diester®, il est stable, homogène et de qualité régulière ; ça facilite forcément franchement les relations.

    En plus, Diester®, il est humble. Il a pas la tendance mégalomane à vouloir toujours plus élargir son fief. Il ne conquiert donc pas les forêts pour les déforester et se contente des terres arables ou anciennement mises en jachère.

    Et puis Diester®, il est philanthrope. Comme il a pas envie, à l'image de son cousin le bioéthanol, que les gens puissent plus se payer à bouffer parce que les prix explosent ou trouver à bouffer parce que les surfaces alimentaires et énergétiques sont en concurrence, il ne se produit pas à partir de céréales ou de betteraves mais à partir d'oléagineux. Il fait même mieux Diester® puisqu'en plus de ne pas sacrifier les rendements de production alimentaire, il les augmente : pour chaque litre de Diester® élaboré, on fabrique simultanément 1,5 kg de protéines végétales utilisées pour nourrir les animaux d'élevage et, in fine, pour produire lait, viande et oeufs.

    Diester®, son papa, il s'appelle Proléa. Son travail, c'est faire filière française des huiles et protéines végétales. Même qu'il sait répondre à toutes les questions sur tout ça dans des documents synthétiques disponibles en téléchargement.

    Enjoy bio-attitude !

    http://www.faiteslepleindavenir.com/

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