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Psy - Page 5

  • Post restant

    blog.jpgL'on parle souvent d'écriture jetable s'agissant des contenus de blogs. Mais, comme à l'instar d'Albert Camus, je n'existe que parce que je suis capable de me révolter, je m'insurge.

    Certes, d'un point de vue du lectorat, la longévité des billets est relativement réduite ; certains parfois ressortant d'outre-tombe sur un malentendu. Mais faut-il forcément se placer du point de vue des statistiques de consultation ?

    Car à la vérité, si le cycle de vie de la note, à l'échelle du support et du public, est relativement court, il en va bien autrement pour l'auteur. En tout cas mézigue.

    Fidèle à la page palpable, à la preuve tangible de l'écrit, j'ai pris l'habitude d'archiver mon blog. Ce qui me permet, outre le fait de l'avoir véritablement sous la main, de pouvoir le diffuser à l'envi auprès d'un public ne disposant pas du web ou ne sachant pas l'utiliser - si, si, ça existe encore !

    Ainsi, il m'arrive régulièrement de me replonger dans ce que je peux désormais appeler mes anciens écrits. De fait, il devient inexact de parler d'écriture jetable résolument ancrée dans l'instant puisque de cette manière, le billet, en plus d'être un témoignage du présent devient une réelle mémoire du passé.

    Et le principe d'archivage transformant le simple témoignage du présent en véritable mémoire du passé érige immédiatement l'ensemble, de fait, en véritable outil de projection dans l'avenir puisqu'il permet de prendre du recul sur une tranche de vie, d'auto-critiquer une période de sa propre évolution et de se projeter en décidant, ou non, de se réorienter.

    En quelque sorte la vie a posteriori pour la vie a priori. Ce qui nous amène bien loin du seul instant T, convenons-en.

  • Les douleurs de l'arc en fiel

    Vouloir mettre ses idées noires et ses bleus à l'âme au vert pour voir un peu plus la vie en rose.

    Mais faute de pièces jaunes, rester dans la grisaille parisienne...

  • Chronique d'une ambivalente #14

    Et puis j'ai eu une voisine du dessus...

    Parce que bon, il faut bien dire que depuis janvier, date de mon emménagement dans THE quartier de Paris, l'appartement situé au-dessus de chez moi était la "bibliothèque" du propriétaire, écrivain de son métier - oui, on ne se refuse rien apparemment.

    Je devrais dire écrivaillon étant donné son problème manifeste avec le concept de fin. En effet, pendant plus de trois mois, durée apparemment nécessaire pour les travaux de vingt-quatre malheureux petits mètres carrés, j'ai du subir perceuse, marteau et autres désagréments de rénovation. Et à chaque fois que je montais hurler - c'est à dire souvent -, il me disait que c'était le dernier ajustement. Incapacité totale à conclure, donc auteur de merde. A moins qu'il soit un expert pour ce qui est de me prendre pour une conne.

    Bref, dans nos démêlés, il m'a expliqué que le ravalement appartementesque avait pour but de transformer le lieu d'aisance - oui, je sais, mais j'ai dit auteur de merde... - en location. J'étais donc briefée, j'allais être incésemment sous peu reléguée à la seconde place de la pyramide.

    Depuis deux jours, cette hypothèse est devenue réalité.

    Depuis deux jours, le plafond me rentre dans la tête.

    Depuis un jour, je tape au plafond.

    Pourquoi, mais pourquoi les gens se sentent-ils obligés de pratiquer le planter de talons ?

    C'est ce que je déteste dans la vie en immeuble. Devoir supporter des malotrus n'ayant probablement vécu qu'en maison ou étant à mille lieues de s'être interrogés ne serait-ce qu'une fois sur les devoirs de la vie en communauté. C'est dans ces coups de temps-là que je rêve de me casser de la ville lumière. Une petite bicoque en province, sans aucun mur mitoyen. Pouvoir enfin danser, sauter, chanter... chose que je ne m'autorise pas car je respecte mes voisins MOI et que les moments où j'ai envie de me taper un délire sont peut-être ceux où mes voisins ont envie de se reposer. Mais pourquoi continuer à me brider me dira-t-on puisque mes voisins n'en ont que faire ? Tout simplement parce que je suis intrinsèquement respectueuse.

    Cette incompatibilité de points de vue me pousse à rêver d'évasion et d'isolement.

    Et en même temps, je dois bien avouer qu'à ma facette respectueuse s'ajoute la donnée peureuse. Certes, il y a des aléas dans la cohabitation. En revanche, si je hurle pour X ou Y raison, quelqu'un finira par venir. Or, dans une habitation indépendante, tu peux crever pour que quelqu'un t'entende.

    Subir ou mourir, il faut choisir.

  • Le syndrome du connard

    Permettez, avant que de commencer à écrire cette note, que je rie sous cape en pensant à tous ces poils qui se hérissent et ces coeurs qui503131763.jpg s'emballent ou s'arrêtent de palpiter - selon - à la simple lecture de ce titre. Détendez-vous, mes amants, mes amours, mes emmerdes d'autrefois ! Nulle chronique amoureuse à l'horizon, ce n'est pas aujourd'hui que vous en prendrez pour votre grade.

    Houston on a un problème.

    Ouiiii ?

    Les hommes sont déçus de ne pas être à l'ordre du jour. 

    Voyez-vous ça ! Alors quand on parle d'eux, ils protestent en nous accusant éhontément de cette mauvaise foi dont ils ne se départiront décidément jamais et quand on décide de les absoudre jusqu'à la prochaine inspiration, ils ronchonnent encore et toujours. Quelqu'un dans la salle peut-il m'expliquer pourquoi le célèbre aphorisme est "Souvent femme varie, bien fol qui s'y fie" ?

    Quoiqu'il en soit, réjouis-toi, ou pas, mais aujourd'hui je ne parlerai ni de toi, ni de toi, ni de toi, ni... Bref.

    Quid donc du susdit syndrome ? Le syndrome du connard, c'est moi. Plus exactement, j'en suis atteinte. Car, le syndrome du connard touche indistinctement les femmes et les hommes. Mais comme la règle veut que le masculin l'emporte, même si ça sonne bien, aucun "syndrome de la connasse"... Enfin, si, mais c'est autre chose. Heu... CQFD, point à la ligne.

    Pour plus de limpidité sur le sujet qui nous préoccupe ce jour, je dirais que le syndrome du connard est au malade imaginaire moyen ce que le syndrome de Cotard est à l'hypocondriaque psychotique. Puis-je... être plus explicite ? Je puis, je puis. Concrètement, ça veut dire qu'entre mes maux de tête - qui ne peuvent aucunement être liés au fait que je lis et que je surfe beaucoup trop - et la pléthore de reportages anxiogènes sur la nocivité des ondes, je suis quasi sur le point, pour freiner le développement de ma manifeste tumeur au cerveau, de ne sortir qu'avec un couvre-chef tapissé de papier d'alu. Un autre exemple pour la forme ? Mon mal de gorge et ma légère toux - qui ne sont évidemment pas les fruits des variations climatiques de ces derniers temps - semblent être les premiers symptômes d'un cancer de la gorge ou de la langue ou des deux voire pire.

    Houston...

    Ouiiii ?

    Mouahaha !

    ... Je sais...

  • Concours : qui dit mieux ?

    2136102828.jpgLes Copainsdavant* et autres Facebook* permettent de retrouver de nombreuses connaissances. Parfois c'est une bonne chose. D'autres fois non. Mais comme aujourd'hui j'ai décidé que nul fiel ne sortirait de ma bouche et que par ailleurs il est important de se brosser l'égo, je voudrais parler des retrouvailles si ce n'est heureuses du moins flatteuses et, par cet intermédiaire, stimuler votre propre créativité.

    Après donc quelque quinze années de séparation, v'là-t'y pas que je retombe inopinément sur J.C. J'arrête tout de suite les esprits les plus romanesques : nul messie en la matière, je ne fais que respecter les règles premières de la vie privée d'autrui. Ma rencontre avec J.C. remonte au CM2. Oui, je confirme, ça ne nous rajeunit pas. Comme J.C., il est comme moi il a la nostalgie du passé, qu'on s'est connu au temps jadis, qu'on faisait partie de la même bande en 4e/3e et que ma maman, elle m'achetait plein de chaussures dans la boutique de ses parents, J.C., il a voulu être sympa avec moi en racontant sur Copainsdavant une petite anecdote. Et J.C., avec le temps, il a su acquérir le sens de la formule. La preuve :

    La réincarnation de Stendhal atomiquement fusionnée avec la très belle Carrie Bradshaw.

    Pour ceux qui n'auraient pas suivi ou qui n'arriveraient pas à faire le rapprochement, je confirme : cette parole d'évangile m'est adressée. Si tu préfères, c'est comme si tu ouvrais ton dictionnaire, que tu cherchais Charlotte Sapin* et que la définition soit celle-là.

    Ton défi du jour, comme tu l'auras compris, est de surpasser les talents définitionnels de J.C. Chacun sa croix, moi, faut que je cherche du taf.