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Psy - Page 3

  • Réponse ennemie

    Un ami, c'est un autre moi.

    Pythagore

    Mais si l'on a pas d'ami, est-ce que cela veut dire que l'on est unique ou que l'on est personne ?

  • 25 things about me

    Règle : écrire vingt-cinq choses aléatoires sur soi (faits, buts, habitudes...)

    1. Quand je suis dans un état second, je développe le Syndrôme d’Asperger et ne peux m’empêcher de trouver des rapports mathématiques en toutes choses pour faire du calcul mental
    2. Quand je suis toute seule chez moi, j’adore manger comme une grosse sale
    3. J’ai un réel problème avec le concept de fin
    4. Plus je connais les gens, plus j’aime mon chat
    5. J’aurais adoré faire partie d’une groupe de zicos
    6. Extérieur : exubérante et dure, intérieur : timide et hyper-sensible
    7. J’ai une tendance fétichiste avec les livres, je n’en emprunte jamais à la bibliothèque, je « dois » les posséder, je ne les prête qu’exceptionnellement, ils s’entassent en piles dans tous les recoins de mon espace réduit parisien
    8. Je suis entomophobe
    9. J’adore changer régulièrement mes meubles de place et la décoration (accumulation ?) sur mes murs est en constante évolution
    10. J’ai du mal à profiter de plaisirs énormes sur le moment, je les savoure plutôt rétrospectivement, en revanche je m’émerveille continuellement de petits riens
    11. Je pense que l’Homme est naturellement mauvais et que les exceptions à cette règle sont trop rares
    12. Je voudrais vivre en communauté avec les exceptions ci-dessus mentionnées, que chacun contribue selon ses capacités aux besoins du groupe et que ce micro-système n’exploite et n’exclue personne
    13. J’adore le reggae mais je déplore l’homophobie latente du milieu et le côté mystique rattaché à un être suprême ; pour moi, la seule suprématie est celle de la Nature et des éléments et s’il existe bel et bien une Force supérieure, je crois que l’homme fait une fois de plus preuve de fatuité en croyant qu’il a été fait à son image
    14. J’adore les animaux et même si mon cat sera toujours le number one, mon souvenir le plus puissant est un interminable et extra-ordinaire tête à tête avec un magnifique gorille dos argenté à Prague
    15. Je trouve que l’école devrait apprendre des choses essentielles aux futurs adultes comme la diététique/cuisine, la gestion d’un budget…
    16. Je regrette qu’il soit si difficile, encore bien souvent dans nos sociétés, d’être une femme
    17. Comment est-il possible d’être si organisée limite maniaque dans le cadre du boulot et d’être si bordélique chez soi ?
    18. Je partage tout… sauf mon chocolat et mes chips
    19. Je m’interroge souvent sur la méthode à suivre pour arrêter de me poser sans cesse 10 000 questions
    20. Pourquoi ce n’est jamais moi qui gagne au Loto ou à l’Euromillion ? (parce que je ne joue jamais)
    21. J’imagine souvent ce qu’aurait été ma vie si j’avais fait tel choix plutôt que tel autre
    22. Je me demande si le fait de me sentir comme un poisson dans l’eau dans (presque) n’importe quel milieu est un cruel manque de personnalité ou une formidable faculté d’adaptation et d’ouverture
    23. Je ne m’ennuie jamais quand je suis seule ; j’ai d’ailleurs besoin d’avoir quotidiennement mon moment rien qu’à moi
    24. Je ne tends jamais l’autre joue ; on me trahit une fois, pas deux
    25. Quand un homme me regarde, je vérifie toujours que ma braguette n’est pas ouverte, que je ne suis pas sortie en chaussons, que… que… que…, avant de me dire que peut-être c’est parce qu’il me trouve jolie
  • Vacance de Cati Baur

    vacance.jpgEditions Delcourt - 119 pages

    Quatrième de couv' : "J'étais comme un enfant qui démonte soigneusement son jouet préféré, avec la conscience aiguë que jamais il ne pourra le reconstruire. Il fallait que j'aille jusqu'au bout pour me libérer de ma peur de les perdre."

    La seule couverture pourrait laisser penser que la brunette, héroïne de l'histoire, va nous livrer un carnet de bord de ses derniers congés. Mais s'il s'agit bien de la narration d'une relâche, c'est celle d'une mère-épouse-institutrice qui, lasse de sa vie, décide de laisser son poste vacant. C'est donc sur une autoroute, sur le chemin du retour de vacances d'hiver, que Marie quitte sur un coup de tête époux et enfant.

    Car qui ne s'est jamais dit : "c'est maintenant ou jamais" ? Qui n'a jamais ressenti l'envie de tout plaquer, de changer de vie ? Qui n'a jamais rêvé de vivre au jour le jour, sans compter, sans se soucier de rien ni de personne ?

    Mais la dolce vita l'est-elle durablement ? Regrette-t-on forcément sa vie passée ? Faut-il nécessairement perdre ce que l'on aime pour l'apprécier à sa juste valeur ?

    Ce road movie au graphisme très appréciable nous apporte quelques éléments de réponse qui, à n'en pas douter, tenteront les plus téméraires et refroidiront les plus raisonnables.

    A lire absolument !

  • Chronique amoureuse #15

    C'est vrai qu'il existe différentes écoles.

    Il y ceux qui se montrent.

    Et il y a ceux qui ne se montrent pas. Ne dit-on pas d'ailleurs : pour vivre heureux, vivons cachés ?

    La question étant de savoir, si l'on adopte le second postulat, pourquoi l'on se dissimule. S'il s'agit d'une option concertée, nulle interrogation. Mais quand cette option s'impose à vous, notamment de manière systématique, le questionnement est légitime. Soit vous faites barrage sans vous en rendre compte. Soit vous semblez être l'objet de la honte.

    Le fait est qu'une vie dissolue peut conduire à tenter de se préserver des médisances d'autrui, tellement de rigueur aujourd'hui. Mais d'un autre côté, pourquoi sacrifier les instants déjà tellement comptés ? Doit-on, pour éviter les jugements qui, quoi qu'il arrive, ne cesseront jamais d'assaillir, rogner sur son bon plaisir ? Cette vie si courte semble justifier l'indispensable abandon des barrières de protection.

    Peut-être que la muraille a plus de force que la volonté... Mais si tel n'est pas le cas et que vous vous sentez d'assumer, quels que soient vos gestes, quels que soient vos faits, une question reste : qu'est-ce qui fait de vous l'inavouable immuable ?

  • Un somme nie

    Un somme nie l'atroce ambiante réalité que tant semblent si facilement oublier.insomnie.jpg

    Un somme nie le trop court temps de vie qui nous est imparti.

    Un somme nie les barricades qu'à force de faiblesses l'on se construit.

    Mais l'insomnie, du combat pour changer la réalité, du temps que l'on veut rallonger et des murs qu'on ne veut ébranler, est à la longue l'ennemie.

    Alors naturellement ou assisté, il faut se laisser embrasser par Morphée.