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Polar, thriller, roman noir - Page 8

  • Shutter Island de Dennis Lehane et Christian de Metter

    Editions Casterman - 128 pagesshutter island.jpg

    Présentation de l'éditeur : Nous sommes dans les années cinquante. Au large de Boston, sur un îlot nommé Shutter Island, se dresse un groupe de bâtiments d’allure austère. On dirait une forteresse. C’est un hôpital psychiatrique. Mais les pensionnaires d’Ashecliffe Hospital ne sont pas des patients ordinaires. Ils souffrent de graves troubles mentaux et ont tous commis des meurtres particulièrement horribles. D’où la présence de gardes armés sur l’île. Lorsque le ferry assurant la liaison entre Shutter Island et le continent aborde ce jour-là, deux hommes en descendent : le marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule. Ils sont venus à la demande du directeur de la prison-hôpital et du médecin chef, le docteur Cawley, car l’une des patientes, Rachel Solando, manque à l’appel. Il s’agit d’une dangereuse schizophrène qui a tué ses trois enfants dans un moment de crise et demeure convaincue qu’ils sont vivants. Son évasion est inexplicable, elle semble s’être volatilisée. Comment a-t-elle pu sortir d’une cellule fermée à clé de l’extérieur et franchir les barrages de sécurité ? Pour aller où ? L’île est totalement inhospitalière, bordée de falaises abruptes, baignée par de violents courants ; or, malgré les recherches entreprises sur place, Rachel n’a toujours pas été retrouvée. Daniels et Aule vont donc s’attaquer à une mission quasi impossible. Le seul indice dont ils disposent est une feuille de papier retrouvée sur le lit de Rachel Solando. On peut y lire une succession de chiffres et de lettres sans signification apparente. Est-ce l’œuvre incohérente d’une malade mentale ou ce cryptogramme recèle-t-il un message ? Ce n’est que l’une des nombreuses questions apparemment insolubles auxquelles vont se trouver confrontés les deux officiers. Sur Shutter Island les apparences sont trompeuses, chaque chose semble avoir une face cachée et Teddy Daniels se persuade vite qu’on ne lui dit pas toute la vérité. Quel rôle jouent exactement le docteur Cawley et son inquiétant collègue le docteur Naehring ? A quoi sert exactement le phare qui monte la garde au bout de l’île ? Lorsqu’un ouragan se lève, empêchant toute communication avec le monde extérieur, Teddy Daniels et Chuck Aule comprennent que même s’ils sont censés incarner la loi, ils sont, dans les faits, bel et bien prisonniers de cet îlot peuplé de dangereux psychopathes. Et pourtant, Teddy Daniels tient à cette mission par-dessus tout. Pour des raisons qui lui sont très personnelles.

    Du suspense, du mystère et de l’angoisse, pas étonnant que ce shocker, comme le définit son auteur, ait été adapté au cinéma. Les rebondissements incessants nécessitent des nerfs d'acier. Du vrai polar, du vrai roman noir.

  • La distribution des lumières de Stéphanie Hochet

    Editions Flammarion - 184 pagesdistribution lumières.jpg

    Présentation de l'éditeur : A première vue, Aurèle est simplement une adolescente dévergondée. Elle ne se sépare jamais de son frère Jérôme, qui incarne la figure de l'idiot. Au collège de Mortissieux, elle suit les cours de musique d'Anna Lussing. Anna devient pour Aurèle une obsession, un manque, une cible. Pasquale Villano, un traducteur italien exilé en France, rencontre Anna, s'éprend d'elle. Et le paiera cher. Roman sur les tentations dangereuses de l'adolescence, la cruauté et la candeur, La distribution des lumières met en mouvement des personnages qui s'opposent, se reflètent, s'éblouissent, chacun en proie à une vérité intérieure.

    Pas désagréable à lire mais pas particulièrement enthousiasmant. Disons que dans la catégorie polar social, c'est loin derrière Apocalypse bébé.

  • Le livre sans nom d'Anonyme

    le livre sans nom.jpgSonatine Editions - 461 pages

    Présentation de l'éditeur : "Bourré de références pop, construit de telle sorte qu'on ne puisse pas arrêter de tourner les pages, ce livre a tout pour lui : de l'humour, de l'amour, de la vengeance, du sexe, de la violence et du bourbon. Anonyme, sers-nous-en un autre, et vite !" The Telegraph Vous désespériez de trouver un équivalent littéraire aux films de Quentin Tarantino, de John Carpenter, de Robert Rodriguez ? Lisez Le livre sans nom. A vos risques et périls. Santa Mondega, une ville d'Amérique du Sud oubliée du reste du monde, où sommeillent de terribles secrets... Un serial killer qui assassine ceux qui ont eu la malchance de lire un énigmatique livre sans nom... La seule victime encore vivante du tueur, qui, après cinq ans de coma, se réveille, amnésique... Deux flics tès spéciaux, des barons du crime, des moines férus d'arts martiaux, une pierre précieuse à la valeur inestimable, un massacre dans un monastère isolé, quelques clins d'oeil à Seven et à The Ring... et voilà le thriller le plus rock'n'roll et le plus jubilatoire de l'année ! Diffusé anonymement sur internet en 2007, cet ouvrage aussi original qui réjouissant est vite devenu culte. Il a ensuite été publié en Angleterre puis aux Etats-Unis, où il connaît un succès fulgurant. "Plus on avance dans le livre, et plus une angoisse nous étreint : y aura-t-il assez de survivants dans l'histoire pour qu'on ait le plaisir de lire une suite ?" The Booklist

    Attention, bombe littéraire. Ce livre est tout bonnement ha-llu-ci-nant. A tel point qu'il s'ingurgite en une fois. Bon, c'est excessif, mais une lecture soutenue à défaut d'une mémoire d'éléphant, est vivement conseillée au regard de la pléthore de personnages dont les chemins se croisent dans cette histoire de fous. Il serait étonnant que ce livre ne soit pas adapté au cinéma. Les plus impatients lisant l'anglais dans le texte peuvent découvrir la suite The eye of the moon qui n'est pas encore traduit.

    Il en parle super bien : Black Novel.

  • Rentrée littéraire : Apocalypse bébé de Virginie Despentes

    Editions Grasset - 343 pagesapocalypse bébé.jpg

    Présentation de l'éditeur : Valentine disparue... Qui la cherche vraiment ? Entre satire sociale, polar contemporain et romance lesbienne, le nouveau roman de Virginie Despentes est un road-book qui promène le lecteur entre Paris et Barcelone, sur les traces de tous ceux qui ont connu Valentine, l'adolescente égarée... Les différents personnagesse croisent sans forcément se rencontrer, et finissent par composer, sur un ton tendre et puissant, le portrait d'une époque.

    Après le célèbre Baise-moi qui m'était tombé des mains pour cause de trash excessif, j'étais pour le moins sur mes gardes quant au nouveau roman de Virginie Despentes.

    Fort heureusement pour moi, je ne suis pas du genre à me braquer définitivement à la première occasion ; auquel cas je serais passée à côté de ce roman haletant résolument moderne. Les personnages sont violents, désabusés, (auto)destructeurs, perdus... et malgré tout attachants. C'est urbain, c'est d'actu, mais c'est de la vraie littérature. On le lit d'une traite.

    Apocalypse bébé sur PriceMinister