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Musique - Page 8

  • Muer

    Quand on perd un proche ou que l'on n'a pas été en contact avec une personne de notre connaissance depuis un long771f834851886a019bdfca07cdb10e06.jpg moment, on a des souvenirs, des images, de multiples réminiscences... sauf de leurs voix.

    Si la mémoire est riche, la mémoire est muette.

    Il serait temps de repenser les grilles de programmes télévisés et de commencer un travail de mémoire pour les Popstars et autres Star Academy.

    Enfin, je dis ça... 

  • Les loups de Serge Reggiani

    Bienvenue à toutes et à tous dans Geekland ! Oui, oui, acclamez-moi, criez mon nom, prosternez-vous, j'ai enfin réussi à intégrer un morceau dans une note. Quoi ? Hep, toi qui rigole au fond à gauche, j'te signale que ça m'a pas pris la tête plus de deux ou trois tentatives. Et pis, quand t'auras réussi à faire un slider chouette comme le mien en virant tout les <href> qui font pas beaux, tu reviendras. T'as pas compris ? Laisse tomber, tu parles pas chteumeuleu, t'es pas un geek.

    Tout ça pour dire que maintenant que je sais faire, je vais vous soûler avec des morceaux qui me touchent.

    Pour commencer : oldschool. Comme je me doute que nombreux seront ceux qui n'écouteront pas, faute de curiosité ou pas peur de la vétusté, je joins les paroles sans la musique qui, quarante ans plus tard, sonnent toujours aussi juste... sauf que la fraternité est toujours attendue à l'accueil...

    Les hommes avaient perdu le goût

    De vivre et se foutaient de tout

    Leurs mères, leurs frangins, leurs nanas

    Pour eux c'était qu'du cinéma

    Le ciel redevenait sauvage,

    Le béton bouffait l'paysage... alors

    Les loups, ououh, ououououh !

    Les loups étaient loin de Paris

    En Croatie, en Germanie

    Les loups étaient loin de Paris

    J'aimais ton rire, charmante Elvire

    Les loups étaient loin de Paris.

    Mais ça fait cinquante lieues

    Dans une nuit à queue leu leu

    Dès que ça flaire une ripaille

    Des morts sur un champ de bataille

    Dès que la peur hante les rues

    Les loups s'en viennent la nuit venue... alors 

    Les loups, ououh, ououououh !

    Les loups ont regardé vers Paris

    De Croatie, de Germanie

    Les loups ont regardé vers Paris

    Tu peux sourire, charmante Elvire

    Les loups regardent vers Paris.

    Et v'là qu'il fit un rude hiver

    Cent congestions en fait divers

    Volets clos, on claquait des dents

    Même dans les beaux arrondissements

    Et personne n'osait plus le soir

    Affronter la neige des boulevards... alors

    Des loups, ououh, ououououh !

    Des loups sont entrés dans Paris

    L'un par Issy, l'autre par Ivry

    Deux loups sont entrés dans Paris

    Ah tu peux rire, charmante Elvire

    Deux loups sont entrés dans Paris.

    Le premier n'avait plus qu'un oeil

    C'était un vieux mâle de Krivoï

    Il installa ses dix femelles

    Dans le maigre square de Grenelle

    Et nourrit ses deux cents petits

    Avec les enfants de Passy... alors

    Cent loups, ououh, ououououh !

    Cent loups sont entrés dans Paris

    Soit par Issy, soit par Ivry

    Cent loups sont entrés dans Paris

    Cessez de rire, charmante Elvire

    Cent loups sont entrés dans Paris.

    Le deuxième n'avait que trois pattes

    C'était un loup gris des Carpates

    Qu'on appelait Carêm'Prenant

    Il fit faire gras à ses enfants

    Et leur offrit six ministères

    Et tous les gardiens des fourrières... alors

    Les loups, ououh, ououououh !

    Les loups ont envahi Paris

    Soit par Issy, soit par Ivry

    Les loups ont envahi Paris

    Cessez de rire, charmante Elvire

    Les loups ont envahi Paris.

    Attirés par l'odeur du sang

    Il en vint des mille et des cents

    Faire carrouss', liesse et bombance

    Dans ce foutu pays de France

    Jusqu'à c'que les hommes aient retrouvé

    L'amour et la fraternité... alors

    Les loups, ououh, ououououh !

    Les loups sont sortis de Paris

    Soit par Issy, soit par Ivry

    Les loups sont sortis de Paris

    J'aime ton rire, charmante Elvire

    Les loups sont sortis de Paris...

  • Entre prises

    Ou ma vie de travailleuse alimentaire révoltée.

    Non mais de qui se moque-t-on ?

    Le 18 octobre, c'est la Fête des Entreprises. Retrouvez tous les détails de l'évènement sur www.jaimemaboite.com (!). 

    Après avoir cru à une blague - plutôt de mauvais goût -, j'ai compris que non et j'ai longtemps hésité sur le fait de savoir s'ils nous prenaient pour des gens dotés d'un grand sens de l'humour ou juste pour des gros cons.

    Mais le doute s'est dissipé quand j'ai entendu la consternante Chanson de la Fête des Entreprises. Et dire qu'ils osent prétendre dans "le concept" qu'il ne s'agit en aucun cas de la Fête des Patrons...

    Ils sont quand même prêts à tout pour qu'on courbe docilement l'échine devant notre système de larbinisation intensive où l'on travaille toujours plus pour gagner toujours moins.

    Tu vas voir moi comme je vais lui faire sa fête à mon entreprise... 

  • Sale ça...

    En seconde partie de soirée, hier soir sur France 2, le magazine de société Infrarouge présentait le sujet Pédophilie au féminin : le tabou, réalisé par Jean-Pierre Igoux. Résumé - les hommes n'ont pas le triste apanage de l'agression sexuelle sur des enfants ou des mineurs : certaines femmes se livrent en effet aux mêmes actes criminels.

    ac97aea24fd84d688ceeb150a079c149.jpgAu delà des inénarrables drames humains, si ce n'est insurmontables du moins traumatisants à vie, ce qui m'a décontenancée est une double approche assez paradoxale. Tout d'abord, si imaginer une femme commettre de tels actes est une remise en question des fondements même de la vie, d'où ce tabou persistant encore aujourd'hui, la femme n'est pourtant ni meilleure ni pire que l'homme agresseur sexuel. Et parallèlement à cette théorie égalitariste, le sujet expliquait que si l'agression sexuelle d'une homme tournait exclusivement autour du sexe, les femmes en revanche accomplissaient ce genre d'atrocités par vengeance, désir de manipulation et perversité. En cela, je p593d753446ef80a0270f7ca684af3336.jpgense que la femme est supérieure à l'homme, malheureusement dans le mauvais sens.

    En plus des témoignages de victimes et de professionnels de la justice et de la psychiatrie, je trouve qu'il aurait pu être "intéressant" d'avoir des points de vue d'agresseuses... si tant est que les "alibis" puissent enrichir un sujet qui ne devrait pas exister.

    Sans transition (PPD sort de ce corps) : ce soir, premier cours de danse afro-cubaine avec Doudou. 

  • Les Bob In

    e0de05ea9957de1a969af5454add81ce.jpgAprès l'inénarrable (ou presque) Garance Festival, l'immersion fut tout aussi aphrodisiaque le 10 juillet au soir à l'Elysée Montmartre avec le parfait Perfect, le fantastique Fantan Mojah, les vibratoires Israël Vibration et le tonique Anthony B.

    Il n'y a vraiment pas à dire, de toutes mes vies musicalement disparates, seul le reggae possède le pouvoir de me faire tout oublier à l'exception de mon sourire et de mon corpse1ebe1aea7f85412b52831af1a287922.jpg dont chaque parcelle colle au rythme des sonorités.

    Le seul hic avec ce type de manifestation - cela dit, il en va peut-être de même pour les autres courants musicaux... - est le retard permanent des artistes. Que faire donc quand on a déjà observé les look très étudiés du public et que la pluie qui tombe n'a plus rien d'apaisant quand on la mire tant elle est récurrente ?

    Et bien tout simplement : on affute sa langue de pute et on balance sur tout ce qui passe à portée d'yeux. Bouh c'est vilain ! Oui, je le concède. Mais au-delà de la vipèr-itude se cache un inextinguible émerveillement : celui de contempler l'infinie diversité des faciès existants. Peut-être en va-t'il autrement des artistes confirmés mais si nous autres gribouilleurs tentons de dessiner quelques portraits, nous observerons bien rapidement une ressemblance des traits.

    b8549ba9ad8e05072f0ff53ab55fcec0.jpgDes belles, des moches, des étranges, des douces, des agressives... La pluralité des physionomies est de mise. Et puis parfois, dans le gigantesque éventail des bouilles, vous retrouvez un nez, une dentition, une implantation de cheveux, que sais-je... qui vous rappelle quelqu'un... Mais qui ? Et quel plaisir quand vous arrivez à faire le lien entre ces ressemblances... un peu comme quand vous regardez la télé et que vous arrivez à déterminer à qui appartient la voix de tel ou tel acteur.

    De l'incommensurable imagination de la création. Je trouve tout ça fascinant. Futile mais fascinant.