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Musique - Page 6

  • Somewhere... over the rainbow

    Telle Judy Garland dans Le Magicien d'Oz, j'aime à penser qu'il existe un pays, quelque part, par-delà l'arc-en-ciel, loin du désespoir sans espoir - hopeless jumble -, où les soucis fondent comme du sorbet au citron - troubles melt like lemon-drops. Dans ce monde idéal de joie, maintes fois chanté par les plus grands - Franck Sinatra, Ella Fitzgerald, Jerry Lee Lewis, Phil Collins, Barbra Streisand, Olivia Newton-John, Eric Clapton, Ray Charles, Kylie Minogue, Juliette Greco, Nina Hagen, Elvis Presley, Jimmy Hendrix, Norah Jones, j'en passe et des meilleurs -, tout ne serait qu'amour et gratuité.

    Mais comme ce n'est pas parce que I believe I can fly que je fly, il en va de même pour le monde parfait. J'ai beau y croire plus fort que le plus fervent de ses interprètes, latitude et longitude me restent désespérément inconnues.

    Oui, c'est rude. Mais on se fait une raison. Et on trouve des compensations.

    Pas over the rainbow, but Somewhere.

    Ce n'est pas gratuit mais jusqu'au 30 novembre 2008, tout nouveau client - homme ou femme because Somewhere is for everybody - bénéficie de 50% sur le deuxième article + de la livraison offerte + d'un sac en tweed en cadeau avec le code avantage 8709.

    Ce n'est pas gratuit, donc. Mais c'est plein de couleurs, un peu comme un rainbow ; finalement on s'y retrouve.

    Ce n'est pas gratuit, certes, mais ce qu'il y a de bien sur www.somewhere.fr, c'est que les vêtements tendances casual chic alliant modernité éthique et simplicité design se répartissent en diverses gammes aux noms trendy - Cosy design, Minimaliste chic, Army décontracté, Rétro féminin -, dont une particulièrement judicieuse : "L'été en hiver" ou comment recycler ses tenues estivales en fringues inter-saisons. Et ça, si l'on ne compte pas les petits accessoires que nous voudrons immanquablement y ajouter - genre la petite casquette qui va bien -, ben ça, c'est gratuit !

    Mais bon, on sait toutes qu'on veut assortir de nouveautés nos basiques réactualisés...

    A noter I-look, petit outil interactif très utile pour créer son propre style !

  • Reggaefrance.com : coup de gueule

    L'intérêt pour un sujet quel qu'il soit pousse souvent, si ce n'est systématiquement, l'intéressé à se renseigner sur le dit sujet.

    Une attention particulière portée à l'actualité aura, par exemple, conduit tout un chacun à découvrir que je vis proche le ghetto où lVHS.jpges flics se font piquer par l'homme au long couteau* en plein milieu de l'après-midi de la Fête nationale. Bien que la vraie vérité navrante il faut bien l'avouer est que deux des trois représentants des forces de l'ordre ont été blessés par les ricochets des balles de leurs collègues et que l'illuminé se soit fait descendre... Mais passons.

    En l'occurrence, mon intérêt se porte sur la musique. La reggae music comme en témoigne allégrement ma rubrique consacrée. C'est donc bien naturellement que je compulse régulièrement, avec une joie non dissimulée, les pages de Reggaefrance. Mais là, bigre, fichtre, saperlotte, c'est juste pas possible !

    Comment ? Mais comment ce site de référence a pu payer son partenaire Realize Prod. pour faire une vidéo aussi minable du Reggae Live Tour du 12 juin dernier ? A ceux qui n'y étaient pas, aucun intérêt, mais pour les présents, quoi de représentatif de cette soirée dans ce montage vidéo aux choix pour le moins particuliers ? Qu'est devenu Ras Shiloh ? Pourquoi n'avons-nous droit qu'à de trop courtes secondes de la seule entrée bondissante du Messenjah alors qu'il nous a offert une session d'un exceptionnel mysticisme et qu'il faut bien le dire, la vraie star de la soirée malgré les apparences, était bien lui, fort de son expérience, de sa voix extraordinairement posée et de son inconditionnelle vibe roots loin de toute tendance bling bling ? Sur quel critère de préfèrence finalement peu représentatif de la critique pour le moins partagée - même si enchantée - s'est appuyé le choix de consacrer une partie particulièrement longue à la seule prestation de Jah Cure, au détriment d'autres pas moins méritants comme vu précédemment, bien au contraire ? Et dans l'acceptation d'une quelconque prédomination artistique, pourquoi balancer l'intégralité du moment de flottement de la star si longtemps attendue quand les larsens bataillaient ferme la vedette, alors que d'inadmissibles coupes ont été opérées sur des incontournables - à l'instar de Luciano par ailleurs ?

    Non, résolument non. Je ne pouvais assurément pas me taire. Tant de médiocrité pour un évènement d'une telle intensité, c'est juste impardonnable. Pour des pro j'entends. Quand je vois ce je ne sais quoi auquel il est difficile d'associer le nom de reportage, ça me rappelle presque mes compilations K7. De la belle ouvrage...

  • Fête de la muzik à Ménilmontant

    Je n'ai jamais aimé la Fête de la Musique. Souvent mal organisée, je l'appellerais plutôt la Fête de la pollution sonore ; les villes m'ayant accueillies jusqu'alors disposant de la fâcheuse tendance à privilégier des styles musicaux disons consensuels.

    Malgré ces trois dernières années passées à Paris, je ne m'étais jusqu'alors toujours pas réconciliée avec l'événement d'intronisation de la belle saison. On peut d'ailleurs s'interroger sur le rapport entre l'aspect "qualitatif" de la manifestation et les caprices de la Nature reculant chaque année davantage l'arrivée des symptômes estivaux...

    Mais, attendu qu'il est dit qu'il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, cette année, je vais me laisser tenter. A cela bien sûr, plusieurs jah cure.jpgraisons.

    Primo, je suis encore sous le coup du Reggae Festival Tour* et des inénarrables prestations de Jah Cure* et du messenjah Luciano*. D'aucuns ayant assisté à ce festival se demanderont pourquoi je ne parle ni de Ras Shiloh*, ni de Tarrus Riley*, ni de Marcia Griffiths*... A cela je répondrai que j'ai eu le regrettable tort de penser (comme une grande partie du public d'ailleurs) que lesluciano.jpg concerts reggae ne commençaient jamais à l'heure...

    Segundo, il a l'air de pas faire trop pourri aujourd'hui.

    Tertio, le plan qui m'intéresse se situe à très exactement cinq minutes à pieds de chez moi.

    Donc pour tous les branchés sound system reggae ragga dance hall, c'est fire in the street, ce soir, au métro Ménilmontant. De 18 h à 2 h, King Junior Sound présente : Junior Sound, Shadow Killa, Paname Sound, Kawule, 220 Sound, Easy Style*, Magnum Sound, Black Spirit, Wicked Vibes*, I Love Sound, Dj Jizzy, VRTheLegend, RDF, Red Jedi, Higer Level, Standtall, Guiding Star, Party Time, Subionic, Daddy Mory, Mr Face, Mad Killah, Apach, Man Tuff, Mc Janik, Guy'al, Caporal M, Micky 3000, Massif.J, Slash, KS, Mathieu Ruben, Ronega, Lt Franky, Difanga, Tanto Niro, N'Bee, Soom Daddy... and more.

  • On the radio*

    Je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître*...

    Donna Summer*, Charles Aznavour*... Autant de références hautement culturelles qui permettront aisément même au plus piètre mélomane parmi mes lecteurs de déduire que le thème du jour sera la musique. En revanche, nul scoop sur une quelconque idole de la chanson française ou internationale, pas plus qu'une fabuleuse astuce pour télécharger de la musique gratuitement* ; acte au demeurant illégal et donc en totale contradiction avec la présente charte éditoriale.

    Et morale.

    Quoique...

    Bref.

    Donc.

    Nous disions musique. Vaste sujet s'il en est un plus que d'autres. Il me souvient de ce temps chaque jour un peu plus lointain où le support audio à la pointe de la branchitude était la K7 (ndlr : "la cassette" pour les pas au top de la hypeness du temps jadis et pour les moins de vingt ans).

    La K7, loin des termes et fonctionnalités ultra technologiques du disque optique utilisé pour stocker des données sous forme numérique, plus communément dénommé disque compact ou CD, était un petit boîtier plastique parallélépipédique contenant une bande magnétique enroulée autour de deux bobines sur laquelle il était possible d'enregistrer de la musique mais sans choix de compression de fichier aucun. Pour trois minutes vingt de chanson, trois minutes vingt de bande utilisée. Trivial.

    Ce qu'il y avait de bien avec la K7, c'était le côté artisanal et ultra personnel de la construction d'une compilation et également l'investissement que cela représentait. Aujourd'hui, avec le CD, il suffit de collecter les fichiers requis et de les graver proprement les uns à la suite des autres. Opération peu fastidieuse dont l'exécution se compte en minutes. Avec la cassette, l'établissement du pot pourri des tubes du moment se faisait directement à partir d'une ou plusieurs stations de radio de prédilection. Dans ma province, le choix se résumait à NRJ (radio number one*) et Fun Radio (Doc & Difool*), ce qui limitait les variations d'ondes.

    Je me revois donc, ma compilation en devenir enfournée dans mon radio-cassette Sony, guettant des heures durant autant que faire se pouvait rapport à la dictature parentale les morceaux convoités sur les ondes FM. Il faut savoir que comme pour tout, ce procédé était régit par la loi de Finagle*, corollaire de la plus célèbre loi de Murphy*, qui érige au rang de principe le pessimisme. En d'autres termes, quand tu patientais gentiment devant ton poste, nul tube à l'horizon. Mais dès que tu t'éloignais, le morceau tant attendu pointait le bout de ses notes... et de te précipiter vers ton poste le plus rapidement possible mais pas suffisamment pour ne pas rater l'intro qui se traduisait sur la bande par un sorte de scratch suraigu faute d'avoir appuyé simultanément sur Record et Play (ndlr pour les moins de quatre lustres : manipulation pour déclencher l'enregistrement).

    Autre caractéristique fort peu pratique de la K7, il était impossible de passer d'un morceau à un autre de manière précise en appuyant sur un simple bouton. Il fallait rewind ou forward au petit bonheur la chance. Ainsi, écouter un morceau spécifique se méritait et, pour en revenir à l'enregistrement, une fois la chanson "acquise" - sans l'intro donc -, il fallait rewind pour supprimer la voix du présentateur faute d'avoir interrompu la copie au moment opportun et souvent forward un peu car on avait trop rewind. Naturellement, c'est toujours à ce moment-là que rappliquait un second morceau convoité. Ici, trois cas de figures : soit la manipulation rewind/forward avait été heureuse et l'enchaînement des morceaux était parfait (probabilité infinitésimale), soit trop de rewind et donc ni intro, ni final forcément, soit enfin trop de forward et voix de l'animateur ou publicité entre les deux chansons avec variation d'intensité des décibels à réveiller un mort, infarctus garanti.

    Dernier point croustillant de l'enregistrement sur K7 audio dépendant de la fameuse loi de lose : parmi toutes les chansons recherchées, CELLE que l'on voulait absolument passait toujours moins souvent que les autres ou uniquement lorsque nous ne pouvions guetter les ondes, la faute aux diverses autorités répressives qu'étaient les parents ou encore l'école. De fait, on enregistrait d'autres tubes en patientant, l'espoir ne faisant jamais défaut. Quand enfin notre surveillance et la diffusion briguée se rencontraient, les quelque quatre minutes de bonheur se transformaient fatalement en cauchemar au bout de quarante secondes par le klonk! de la cassette achevée. Car à force d'avoir enregistré en attendant, il ne restait jamais suffisamment de bande pour THE hit.

    Et de retourner la cassette et de sacrifier le pas vraiment début du premier morceau - dont on conserverait quand même la pas vraiment fin - pour avoir l'à peu près fin du préféré dont on n'aurait pas le milieu...

    Aaah, y'a pas à dire, tout était vraiment mieux avant ! 

  • Des instruments de musique pas chers qui peuvent rapporter gros

    Dans la vie, tout est histoire de hiérarchie ; l'amour faisant partie de la vie, la pyramide s'y applique aussi. Ainsi, n'avons-nous pas tous vécu - je parle ici des béotiens de la portée (la grille où l'on inscrit les notes de musique, espèce de Grand Béotien) - au moins une fois ce pincement de jalousie face à un(e) rival(e) dégainant qui de sa composition jazzy au piano, qui de sa mélodie rock à la guitare et monopolisant instantanément l'attention de toutes les beaux/belles alentour, nous reléguant misérablement au bas de l'échelle ? D'aucun s'interrogeront sur le rapport entre la musique et l'amour... Et si d'un point de vue rationnel, je ne saurais l'expliquer, il s'avère néanmoins que c'est un fait ; les deux sont intimement liés. Pour accroître son potentiel de séduction, intégrer l'orphéon. CQFD.

    Nous noterons deux points importants :

    • le coeur de cible de cette analyse est composé majoritairement de personnes du sexe féminin. Les filles deviennent aussi électriques que les guitares face à un musicien ; la conversion préconisée s'adresse donc essentiellement à la gent masculine,
    • le choix d'un instrument doit être judicieusement étudié au préalable. Les goûts ne sont certes pas à négliger mais la stratégie ne doit pas être en reste... Croyez-en une ancienne du Conservatoire d'Auxerre qui, malgré ses onze ans d'études de piano, n'a jamais vraiment pu faire sa maline en public, faute de travail sans doute, mais surtout de pouvoir transporter son instrument. Malgré le côté indéniablement excitant de la batterie, idem que le piano : intransportable. Mon duo gagnant sexy est dont la guitare, suivie du saxo.

    Se mettre à la musique, donc. Les d'aucuns s'interrogeant précédemment argueront cette fois-ci que musique rime avec fric. Ce à quoi je répondrai : c'est pas faux. Mais - et c'est là que les d'aucuns penseront que je suis géniale dans le rôle de Miss Bons Plans - chez Total Music, le temple des instruments (1 200 m² - Paris - Châtelet), tout le monde peut bénéficier de 5 % de remise pour l'achat de tout instrument avant le 30 juin 2008 en utilisant le code totalmusic3. Sur ce site, le plus grand dédié à l'équipement musical en France, des vidéos de groupes en live, des vidéos de tests produits, des cours en live, un SAV vidéo (sans Omar et Fred*) et bien sûr, des instruments. Le temple quoi, comme vu ci-dessus.

    Je dois néanmoins souligner le fait que malgré l'immense choix de guitares - électriques, Fender, Ibanez, folk, sèche... -, je ne peux que déplorer la sempiternelle discrimination dont mes semblables et moi faisons toujours les frais. Nulle Strat Hello Kitty, nulle Jade aux couleurs girly trendy... bref nulle originalité, que du classique pour nous les Gauchers. Mais on s'en fout, on se rabattra sur le saxo. A moins qu'on décide de réviser nos gammes du temps jadis en se prenant pour Jean-Michel Jarre*.

    NB : je n'ai parlé d'amour que parce que la musique nous incite aux jolies choses mais je dois bien avouer qu'en matière mélomane, il s'agit moins de sentiments que de pulsions charnelles...

    Article sponsorisé