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Musique - Page 5

  • La réponse de Moshé

    Plus réputé sous le nom de scène Mike Brant, le chanteur crooner israëlien des seventies - de son vrai nom Moshé Michaël Brand donc - nous revient d'outre-tombe pour répondre à la question qu'il s'est tellement posée et que nous avons soulevée à notre tour. La question, laquelle est-elle ?

    Qui sera ? Qui sera ? Qui sera ?

    Ah non, c'est pas ça qu'il chantait ?

    Vraiment ?

    ...

    Bon, on ferait comme si.

    Et la réponse, c'est Jérémie. Mon millième commentaire qui est donc à l'honneur en solo :

    freeboxer.jpg
    ou entre testost-heros :
    paroles.jpg
    Merci !
  • Million Stylez, Alborosie et qui et qui et qui ?

    Bon ben définitivement...albo.jpg

    Après le concert du 24 octobre dernier à l'Elysée Montmartre lors duquel j'ai découvert Million Stylez (enfin plus exactement mis un nom et un visage sur des morceaux connus) et enfin vu en chair et en os Alborosie qui effectuait sa première tournée en France devant un public conquis comme rarement car sachant apprécier les messages positifs de l'artiste et sa grande élégance vis-à-vis de son groupe exceptionnel de musicos, le Sheng Yeng Clan, et de sa première partie (Million Stylez donc) pour un featuring explosif de fin de concert...,

    Après avoir écouté ce dimanche Sunday Culture par Selecta K-za et ses acolytes sur Génération FM 88.2 (tous les dimanches de 12 h à 14 h), dont les invités étaient ceux ci-avant mentionnés,

    Après avoir fouillé les sites spécialisés, forums et autres blogs,

    Pas moyen de savoir qui était cette petite re-noi qui a chanté l'intermède, ma foi fort bien. La pauvre, c'est pas gagné pour elle de faire sa promo...

  • Anthony B. : big up, showman !

    Quelle meilleure solution, pour échapper le temps de quelques heures à la réalité, que de se rendre à un spectacle dont on sait d'expérience qu'il anthonyb3.jpgnous plaira ? Alors on peut aller au théâtre ou encore au cinéma. Se rendre au cirque, préférer un match, choisir l'opéra.

    Et l'on peut s'évader dans un concert, à l'atmosphère à nulle autre pareille.

    Parfois, c'est agréable. Juste agréable. L'artiste fait son taf : jouer sa musique. Le public fait son taf : écouter la musique.

    Et puis d'autres fois, c'est supercalifragili-nimaginable comme dirait Mary Poppins sauf que, excusez-moi de le dire, mais c'est pas de la comédie musicale qui fait vivre ce genre d'émotions. Ndlr : cela n'engage certes que moi mais je fais qu'est-ce que je veux, non mais, c'est qui le patron ici ?!

    Non, en la matière, je devrais dire qu'hier à l'Elysée Montmartre, c'était mash up. Parce qu'il arrive que certains artistes vous transportent si loin à force de bombes musicales, à force d'énergie, à force de générosité et à force de vrais messages, que vous n'avez plus qu'une seule envie, qu'une seule possibilité, c'est dire et redire : merci Monsieur Anthony B. Jugez par vous-même et essayez voir un peu de sauter comme ça sans que ça s'entende dans votre voix !

  • Vade métro...

    Non mais tu vois pas que les équipementiers de téléphones portables, ils ont cru que la création du groupe Contre les cons qui mettent leur musique de merde tout fort dans le métro dans le livre des visages - Facebook, t'es pas dans la hype ou bien ? -, c'était pour de rire !

    Alors on se retrouve avec des sites où l'adepte du tuning téléphonique peut dégoter pléthore d'accessoires pour portables pour mieux emmerder son voisin de transport en commun.

    L'oreillette blueetooth, je veux bien, même si je lui préfère le bon vieux casque à fil qui éloigne les ondes nocives déclencheuses de tumeurs - ah non, pardon, on me dit dans l'oreillette que les ondes ne sont pas nocives en France, c'est comme le nuage de Tchernobyl. Le kit main libre pour voiture, admettons, même s'il est prouvé que même avec les deux mimines sur le volant, la communication téléphonique réduit l'attention du conducteur - ah, cette fois-ci on me souffle que toutes les personnes téléphonant au volant sont des païlotes responsables... Mmmkay, autant pour moi. Le chargeur allume-cigare, je m'incline, c'est pratique... enfin, surtout en province hein, rapport au fait qu'à Paris, je vois pas trop l'utilité d'une bagnole. La housse ? Mouais, admettons, n'empêche que tu la retires pour téléphoner et que donc ça empêche pas les résidus de glandes sébacées ou de gel fixation béton, selon. Mais les enceintes portables, les enceintes piles/secteur, les enceintes bluetooth et autres étuis musique, non ! Je veux du casque simple, du casque bluetooth ou du casque hi-fi mais pas de speaker system* qui emmerde tout le monde dans le métro !

    Non mais.

  • Mon goût de luxe... le cadeau Bonux !

    Qui encore ignore l'existence de la lessive Bonux et de son fameux cadeau enfoui dans le baril ? Bon, recontextualisons pour le pourcentage infinitésimal que, contrairement au Système, nous choisissons ouvertement de ne pas négliger.

    Flashback. Au début des années 1950, la majorité des ménagères - l'homme au foyer n'existait pas encore - se servaient de la lessiveuse en zinc, seuls 8 % des ménages étant équipés d'une machine à laver. D'une part, parce que ce qui était alors appelé machine à laver était un ustensile à la praticité toute relative - faire bouillir trente litres d'eau au moins vingt minutes, supporter une atmosphère de hammam, essorer à la main - mais d'autre part parce le dit appareil de "confort" ménager était passablement onéreux - 125 000 francs, soit en vrais francs que nous on a connu deux zéros en moins tout en relativisant sachant qu'à cette époque, une infirmière fraîchement diplômée gagnait aux alentours de 800 francs. Bref, malgré un décollage tardif du marché, la concurrence entre les lessiviers est rapidement devenue forte d'où la nécessité de se différencier : c'est l'avènement du cadeau Bonux. Roulement de tambours car non seulement l'initiative a offert à la marque un succès immédiat, lui a permis de devenir le leader du marché français dans les années 1960 mais ce, de manière durable, la surprise ayant su évoluer au fil du temps et des modes.

    Naturellement, nous en arrivons au passage indissociable de toute bonne success story qui se respecte "Et là, c'est le drame..." : une évolution de législation entraîne en 1990 la disparition du fameux cadeau Bonux.

    Mais - car il y a un mais sinon c'est un drame tout court et pas un passage obligé dans la success story -, le concept avait tellement ancré la notoriété et le capital sympathie dans l'esprit des consommateurs que la marque n'a pas pâti de cette interruption et, above all, le cadeau Bonux a fait son grand come back en 2000.

    A mon grand dam et malgré l'ampleur du phénomène, je n'ai jamais connu les joies du cadeau Bonux. Ma mère préférait-elle vraiment un produit concurrent ou cherchait-elle tout simplement à éviter un conflit entre ses enfants dotés d'une incapacité absolue à se laisser aller au partage ? Nous ne le saurons jamais à moins de lui poser directement la question.

    Le fait est que j'ai désormais toute latitude pour acheter la lessive de mon choix étant seule décisionnaire en ma demeure. Et même que je l'aurais pour moi toute seule le cadeau ! Donc reconnaissons qu'il serait vraiment dommage de s'en priver et de constater l'effective adaptation à son époque du célèbre présent.

    A moi donc l'exclusivité du nouveau cd disco Still kool des légendaires Kool & The Gang réunissant trois de leurs plus grands succès - Ce-le-brate good times, come on ! - mais également une douzaine de chansons inédites.

    Et pour les fans nostalgiques de l'ère de paillettes - qui seront par ailleurs de retour l'été prochain (les paillettes, pas les fans) -, la Blanchisserie Bonux accueille du 1er au 5 octobre, de 14 h à 18 h, l'Expokool. Cette exposition, très disco et très Kool & The Gang donc, se répartit en deux espaces : un espace lounge dédié, véritable rétrospective du groupe (disques d'or, pochettes de disques, photos, costumes...) et un, pourrait-on dire, sanctuaire du style disco (vêtements, perruques, chaussures, accessoires...). Les inconditionnels se rendront à n'en pas douter directement au 24, rue d'Aguesseau à Boulogne et les autres se laisseront convaincre en visitant le site www.expokool.com.

    Stay alive !