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Loisirs - Page 2

  • Il faudrait être fou pour ne pas y aller !

    Quand j'étais petite, je suis allée un nombre incalculable de fois au château de Fontainebleau, à l'occasion du spectacle estival. Le nombre incalculable de fois s'explique par le fait que mon père obtenait régulièrement des réductions, voire des invitations, par les laboratoires pharmaceutiques - à cette époque, les médecins étaient encore gâtés... - et que le lieu en question, situé à une soixantaine de kilomètres de Paris était accessible assez rapidement - périph' bouchonneux du week-end tout de même... C'était sympa mais assez routinier.

    Mais si je redevenais petite maintenant, je suis sûre qu'on casserait les habitudes-faute de mieux en se rendant au Puy du Fou.

    Déjà parce que même si ce lieu était déjà facilement accessible par autoroute, une navette depuis la gare d'Angers est désormais disponible sur réservation et place donc le Puy du Fou à seulement 2h30 de Paris pour tous les gens non motorisés ou ne souhaitant pas se taper d'embouteillage.

    Ensuite, parce que l'élargissement de l'offre en matière d'hébergement et de services pratiques font du Puy du Fou une destination idéale pour les courts séjours et vacances en famille. L'on note particulièrement l'étonnant Logis de Lescure du XVIIIe, transformé en hôtel d'exception composé de quatre suites en duplex - La Salle des Blasons, Le Planétarium, Le Cabinet de Curiosité et La Salle des Miroirs - de 300 m2 chacune avec terrasse privative et pouvant accueillir de 4 à 6 personnes.

    Mais surtout parce que le Puy du fou affirme sa dimension de parc « spectacle » de référence au travers de ses toutes nouvelles productions inédites : Les Grandes Eaux qui donne vie à l'étang le jour et Les Orgues de Feu, spectacle nocturne grandiose en juillet et en août.

    Pour Les Grandes Eaux, ce ne sont pas moins de 120 jets d'eau de 20 mètres de haut et une architecture sonore à 360° qui transportent les spectateurs, pendant huit minutes, aux grandes heures de Versailles. Ce ballet de fontaines, sous les ordres du compositeur baroque Jean-Baptiste Lully et de ses deux timbaliers, est une chorégraphie aquatique spectaculaire que les visiteurs pourront reproduire puisqu'entre chaque spectacle, ils pourront activer les fontaines grâce aux quatre claviers interactifs placés autour de l'étang et être les chefs d'orchestre de leur propre spectacle.

    Côté Les Orgues de Feu, le Grand Parc ouvre ses portes de nuit du 1er juillet au 30 août (en dehors des vendredis et samedis dédiés à la Cinéscénie) pour entraîner le public dans un univers fantasmagorique et poétique, au coeur de l'histoire d'un amour absolu entre deux êtres fantastiques, un pianiste au regard de cristal et une muse violoniste et où, portées par Mozart, Litz, Delerue, Bach ou Bizet, muses et fées surgissent du fond du lac, dans un décor vespéral. La performance de la mise en scène résidant dans un système de patinage aquatique grâce à un rail immergé et à un éclairage extra-ordinaire qui ne provient d'aucun projecteur traditionnel mais émane des personnages eux-mêmes et des décors. Ainsi, ballerines, farfadets, nymphes et musiciens dansent sous des lunes à fleur d'eau et glissent autour d'un piano "aqueux" lustral, d'une harpe d'or et d'orgues gigantesques crachant eau et feu. Trente minutes de féerie.

    D'un point de vue Cinéscénie, la saison 2009 est l'occasion d'une refonte de la scène du Rêve, scène charnière du spectacle situé après la Révolution française, avec de nouvelles projections sur six arches d'eau géantes pour une projection onirique encore plus saisissante.

    Et tout cela est sans compter toutes les autres choses à découvrir sur www.puydufou.com (bons plans, visite virtuelle, actualités...), notamment le nouveau système de réservation et d'impression de billets en ligne !

    Magie et culture s'entremêlent dans ce cadre exceptionnel, pour le plaisir des petits comme des plus grands.

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  • Accro à l'héroïne

    Et puis vient le moment de se rendre à l'évidence.

    De reconnaître sa dépendance.

    La poursuite des paradis artificiels,

    Fuyant une réalité pas toujours belle.

    Une vie par procuration, une temporaire évasion.

    Un moyen comme un autre de ne pas péter les plombs.

    Se taper ligne sur ligne jusqu'à friser l'overdose.

    Parfois en poésie, le plus souvent en prose.

    Ma drogue à moi ?

    Tess, Sophie, Jane, Emma...

  • Rendez-vous câlin sous les sunlights des tropiques

    Avertissement : cher public innocent, dans ton infinie naïveté, tu n'as encore pas idée à quel point l'hypocrite euphémisme est ritournelle dans le jargon de cette ignoble engeance qu'est celle des... beurk... adultes. Ainsi, tu sauras bien assez tôt que "rendez-vous câlin" ne signifie pas "horaire de retrouvailles avec ton doudou", mais il n'est pas encore l'heure de t'expliquer qu'il s'agit d'une sournoise manipulation pour ne pas avoir un historique de navigation trop flag. Cela étant, c'est pas parce que les grands sont artificieux qu'il faut pas leur causer. C'est ce que je m'apprête donc à faire et comme tu le sais parce qu'on te l'a souvent répété, tu peux pas écouter, t'es trop jeune. Certes, je ne peux que te le conseiller à défaut de t'y contraindre. Mais ne perds pas ton temps, j'ai scrupuleusement choisi mes visuels, circulez, y'a rien à voir (sauf la gonz' en maillot de bain mais rien d'excessif, entendons-nous bien).

    Quant aux artificieux hypocrites, à nous !

    Si malgré ça, ça, ça, ça et ça, tu n'as toujours pas compris que SexyAvenue était LA boutique sexy online de référence proposant des produits et services branchés et ludiques pour que chacun puisse s'épanouir pleinement, franchement, je baisse les bras.

    Comme nous le savons tous, l'été est la période propice aux amours charnelles. Tu me diras probablement qu'au regard des statistiques de natalité, il s'avère que la meilleure saison semble être l'hiver mais j'ai dit "amours charnelles" et non reproductives. Ici, on aime pas les moutards et on sort couvert - et à pas cher* puisque tout l'été sur SexyAvenue, pour toute commande d'une boîte de Manix, tu as 50 % de réduction sur les modèles XPeriences*.

    Que tu sois donc sur le point de partir une énième fois dans ta station balnéaire de prédilection dans laquelle tu envisages d'élargir sérieusement ton tableau de chasse ou que tu t'apprêtes à partir en tête-à-tête avec Jules ou Bobonne - remarque que je ne discrimine pas le lectorat -, je ne saurais te prodiguer meilleur conseil que d'alourdir quelque peu te valise afin de casser ta routine estivale. C'est vrai quoi, grasse matinée, bronzage, apéro, barbecue, fiesta, c'est usant à la longue. Ajoute donc la fièvre à la canicule, l'homme à tête de chou* l'a dit : sea, SEX & sun.

    Les indispensables du Summer of Love* sont donc :

    Côté Massage, pour compléter la collection de crèmes et huiles solaires indispensables pour se protéger du mélanome, les huiles Hot aux couleurs flashy :

     

    Côté Lingerie, l'indispensable maillot de bain, de préférence le Bikini avec chaîne bijou parce les fashionistas l'on dit, l'été sera trikini* ou ne sera pas :

     

    Côté Librairie, les Cahiers de vacances érotiques parce que bon, faut bien se culturer un peu et que c'est top tendance :

    Côté Sextoys, le Stimulateur sphère Tuyo parce que... heu... ben... parce qu'on dirait qu'il a une bouée, quoi de mieux pour la plage ? :

    Take pleasure !

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  • On the radio*

    Je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître*...

    Donna Summer*, Charles Aznavour*... Autant de références hautement culturelles qui permettront aisément même au plus piètre mélomane parmi mes lecteurs de déduire que le thème du jour sera la musique. En revanche, nul scoop sur une quelconque idole de la chanson française ou internationale, pas plus qu'une fabuleuse astuce pour télécharger de la musique gratuitement* ; acte au demeurant illégal et donc en totale contradiction avec la présente charte éditoriale.

    Et morale.

    Quoique...

    Bref.

    Donc.

    Nous disions musique. Vaste sujet s'il en est un plus que d'autres. Il me souvient de ce temps chaque jour un peu plus lointain où le support audio à la pointe de la branchitude était la K7 (ndlr : "la cassette" pour les pas au top de la hypeness du temps jadis et pour les moins de vingt ans).

    La K7, loin des termes et fonctionnalités ultra technologiques du disque optique utilisé pour stocker des données sous forme numérique, plus communément dénommé disque compact ou CD, était un petit boîtier plastique parallélépipédique contenant une bande magnétique enroulée autour de deux bobines sur laquelle il était possible d'enregistrer de la musique mais sans choix de compression de fichier aucun. Pour trois minutes vingt de chanson, trois minutes vingt de bande utilisée. Trivial.

    Ce qu'il y avait de bien avec la K7, c'était le côté artisanal et ultra personnel de la construction d'une compilation et également l'investissement que cela représentait. Aujourd'hui, avec le CD, il suffit de collecter les fichiers requis et de les graver proprement les uns à la suite des autres. Opération peu fastidieuse dont l'exécution se compte en minutes. Avec la cassette, l'établissement du pot pourri des tubes du moment se faisait directement à partir d'une ou plusieurs stations de radio de prédilection. Dans ma province, le choix se résumait à NRJ (radio number one*) et Fun Radio (Doc & Difool*), ce qui limitait les variations d'ondes.

    Je me revois donc, ma compilation en devenir enfournée dans mon radio-cassette Sony, guettant des heures durant autant que faire se pouvait rapport à la dictature parentale les morceaux convoités sur les ondes FM. Il faut savoir que comme pour tout, ce procédé était régit par la loi de Finagle*, corollaire de la plus célèbre loi de Murphy*, qui érige au rang de principe le pessimisme. En d'autres termes, quand tu patientais gentiment devant ton poste, nul tube à l'horizon. Mais dès que tu t'éloignais, le morceau tant attendu pointait le bout de ses notes... et de te précipiter vers ton poste le plus rapidement possible mais pas suffisamment pour ne pas rater l'intro qui se traduisait sur la bande par un sorte de scratch suraigu faute d'avoir appuyé simultanément sur Record et Play (ndlr pour les moins de quatre lustres : manipulation pour déclencher l'enregistrement).

    Autre caractéristique fort peu pratique de la K7, il était impossible de passer d'un morceau à un autre de manière précise en appuyant sur un simple bouton. Il fallait rewind ou forward au petit bonheur la chance. Ainsi, écouter un morceau spécifique se méritait et, pour en revenir à l'enregistrement, une fois la chanson "acquise" - sans l'intro donc -, il fallait rewind pour supprimer la voix du présentateur faute d'avoir interrompu la copie au moment opportun et souvent forward un peu car on avait trop rewind. Naturellement, c'est toujours à ce moment-là que rappliquait un second morceau convoité. Ici, trois cas de figures : soit la manipulation rewind/forward avait été heureuse et l'enchaînement des morceaux était parfait (probabilité infinitésimale), soit trop de rewind et donc ni intro, ni final forcément, soit enfin trop de forward et voix de l'animateur ou publicité entre les deux chansons avec variation d'intensité des décibels à réveiller un mort, infarctus garanti.

    Dernier point croustillant de l'enregistrement sur K7 audio dépendant de la fameuse loi de lose : parmi toutes les chansons recherchées, CELLE que l'on voulait absolument passait toujours moins souvent que les autres ou uniquement lorsque nous ne pouvions guetter les ondes, la faute aux diverses autorités répressives qu'étaient les parents ou encore l'école. De fait, on enregistrait d'autres tubes en patientant, l'espoir ne faisant jamais défaut. Quand enfin notre surveillance et la diffusion briguée se rencontraient, les quelque quatre minutes de bonheur se transformaient fatalement en cauchemar au bout de quarante secondes par le klonk! de la cassette achevée. Car à force d'avoir enregistré en attendant, il ne restait jamais suffisamment de bande pour THE hit.

    Et de retourner la cassette et de sacrifier le pas vraiment début du premier morceau - dont on conserverait quand même la pas vraiment fin - pour avoir l'à peu près fin du préféré dont on n'aurait pas le milieu...

    Aaah, y'a pas à dire, tout était vraiment mieux avant ! 

  • Question de priorités

    1557984566.jpgIl semblerait que la sainte trinité selon le scientifique soit la connaissance de l'univers, l'origine de la vie et le fonctionnement du cerveau.

    ...

    Tout ça me laisse pantoise.

    Personnellement, je serai plutôt lire, écrire et rire.

    Ou bien manger, bien dormir, me faire plaisir.

    Ou encore doucement le matin, pas trop vite l'après-midi et à fond la nuit.

    Et vous ?