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Expos - Page 2

  • Le Grand Pari(s)

    Consultation internationale de recherche et développementgrand paris.jpg

    Présentation de l'exposition : À l’occasion de l’inauguration de la Cité de l’architecture & du patrimoine a été exprimé le souhait qu’un « nouveau projet d’aménagement global du grand Paris » puisse faire l’objet d’une consultation internationale pour la réalisation des deux chantiers : « la métropole du XXIe siècle de l’après-Kyoto » et « le diagnostic prospectif de l’agglomération parisienne ». L’exposition présente les propositions des dix équipes plutidisciplinaires sélectionnées et réunies autour d'architectes-urbanistes tels que Jean Nouvel, Christian de Portzamparc ou encore Roland Castro. Le musée de la Cité accueille les 10 projections sur l’avenir du grand Paris. La scénographie articule 10 modules contemporains dans un parcours historique, laissant à chaque équipe la liberté d’investir son espace pour présenter sa proposition. Soit 10 modes de représentation pour 10 stratégies de recherche et de développement.

    Concrètement, si l'on est pas un professionnel, un étudiant ou un passionné du milieu, c'est un peu complexe. Sans compter qu'il faut lire ou visionner des toooooones de choses. Au final, je retiens des visions très ambitieuses, très onéreuses et très "prometteuses" quant à l'exclusion...

    Cité de l'architecture et du patrimoine
    Palais de Chaillot
    1 place du Trocadéro et du 11 novembre - 75116 Paris

    Tél. : 01 58 51 52 84

    Exposition gratuite jusqu'au 22 novembre 2009, tous les jours de 11 h à 19 h, sauf le jeudi (jusqu'à 21 h) et le mardi (fermeture hebdomadaire).

  • Tu Louvre ou tu la fermes ?

    Et puis un jour, tu te dis que pour devenir officiellement Parisienne, il faut quand même que tu mettes les pieds dans le musée le plus réputé de Paris. Même de France. Mieux d'Europe. Carrément, du monde. Que dis-je, de l'univers !

    Ouais, bref, connu le musée. Le Louvre donc.

    T'en profite un max parce que non seulement t'es invitée mais par onze gens vachement barrés (si ça c'est pas de la mise en abîme du mot barré !) sympas - quoique tu ne le saches pas encore rapport au fait que c'est la première fois que tu les vois - plus communément appelés Plurkeurs sur leur planète. Du coup, quand t'arrives au Louvre, tu la fermes un peu en adoptant un air pénétré complètement surfait pour passer pour une fille intelligente.

    Louvre.jpg
    Et pis finalement, après les imprégnations artistiques, le Louvre ferme et toi, tu l'ouvres parce que t'es toujours imprégnée mais dans une version plus alcoolique.
    ouvre.jpg
    Pourtant, tu ferais mieux de la fermer.
  • Femmes dans les arts d'Afrique au musée Dapper

    Présentation de l'exposition :

    Figures debout, agenouillées, assises, parfois accompagnées d'un enfant posé sur les genoux, porté sur la hanche ou dans le dos, les femmes sont fortement valorisées dans les arts africains.

    jumeaux.jpgDe la naissance au plus grand âge, en passant par les étapes obligées du mariage et de la mise au monde de nombreux enfants, les femmes occupaient en Afrique - et occupent souvent encore dans les sociétés villageoises - une place très particulière. Celle-ci reflète souvent une ambivalence marquée par une présence affirmée au sein de l'espace privé, celui de la famille, ou un effacement dans la sphère communautaire qui réunit les membres du clan.

    A travers près de cent cinquante oeuvres, dont beaucoup sont exceptionnelles, la nouvelle exposition du musée Dapper met l'accent sur l'étonnante diversité des représentations féminines. Celles-ci, principalement réalisées par des hommes (sculpteurs, forgerons), traduisent la dimension plurielle des conditions et des statuts dévolus aux femmes. Nécessaires et obligatoires, les pratiques culturelles conduites lors des initiations et des cérémonies marquent les moments forts des cycles de vie. Les oeuvres, qui subliment tout particulièrement la grossesse et la maternité, révèlent, tant par l'ornementation que par la gestuelle, le vécu des femmes.essamba.jpg

    De ce lieu de culture au cadre absolument ex-cep-tio-nnel, je retiens particulièrement le somptueux travail à l'argentique de la photographe camerounaise Angèle Etoundi Essamba à laquelle le musée Dapper a offert ses cymaises en ouverture de l'exposition (ci-contre, Les Amazones, Série "Noirs", 2002). Au coeur de la position duelle de la femme africaine et des rites cruels qui jalonnent encore aujourd'hui sa vie (scarification, excision, infibulation), je garde la vision complémentaire et égalitaire qu'en ont les Yorubas du Nigéria.

    Seul petit bémol : de nombreuses régions d'Afrique représentées, un nombre encore plus grand d'ethnies évoquées... Au final, complexité, embrouillamini et mémorisation proche de ground zero. Suggestion : des expositions consacrées à une seule région et ses différentes ethnies ou à une seule ethnie dans ses différentes régions.

    Musée Dapper
    35 bis, rue Paul Valéry - Paris 16
    Tél. : 01 45 00 91 75

    M° Victor Hugo, Charles de Gaulle-Etoile ou Kléber

    Jusqu'au 12 juillet 2009, tous les jours sauf le mardi de 11 h à 19 h.

    www.dapper.com

  • Mon goût de luxe... le cadeau Bonux !

    Qui encore ignore l'existence de la lessive Bonux et de son fameux cadeau enfoui dans le baril ? Bon, recontextualisons pour le pourcentage infinitésimal que, contrairement au Système, nous choisissons ouvertement de ne pas négliger.

    Flashback. Au début des années 1950, la majorité des ménagères - l'homme au foyer n'existait pas encore - se servaient de la lessiveuse en zinc, seuls 8 % des ménages étant équipés d'une machine à laver. D'une part, parce que ce qui était alors appelé machine à laver était un ustensile à la praticité toute relative - faire bouillir trente litres d'eau au moins vingt minutes, supporter une atmosphère de hammam, essorer à la main - mais d'autre part parce le dit appareil de "confort" ménager était passablement onéreux - 125 000 francs, soit en vrais francs que nous on a connu deux zéros en moins tout en relativisant sachant qu'à cette époque, une infirmière fraîchement diplômée gagnait aux alentours de 800 francs. Bref, malgré un décollage tardif du marché, la concurrence entre les lessiviers est rapidement devenue forte d'où la nécessité de se différencier : c'est l'avènement du cadeau Bonux. Roulement de tambours car non seulement l'initiative a offert à la marque un succès immédiat, lui a permis de devenir le leader du marché français dans les années 1960 mais ce, de manière durable, la surprise ayant su évoluer au fil du temps et des modes.

    Naturellement, nous en arrivons au passage indissociable de toute bonne success story qui se respecte "Et là, c'est le drame..." : une évolution de législation entraîne en 1990 la disparition du fameux cadeau Bonux.

    Mais - car il y a un mais sinon c'est un drame tout court et pas un passage obligé dans la success story -, le concept avait tellement ancré la notoriété et le capital sympathie dans l'esprit des consommateurs que la marque n'a pas pâti de cette interruption et, above all, le cadeau Bonux a fait son grand come back en 2000.

    A mon grand dam et malgré l'ampleur du phénomène, je n'ai jamais connu les joies du cadeau Bonux. Ma mère préférait-elle vraiment un produit concurrent ou cherchait-elle tout simplement à éviter un conflit entre ses enfants dotés d'une incapacité absolue à se laisser aller au partage ? Nous ne le saurons jamais à moins de lui poser directement la question.

    Le fait est que j'ai désormais toute latitude pour acheter la lessive de mon choix étant seule décisionnaire en ma demeure. Et même que je l'aurais pour moi toute seule le cadeau ! Donc reconnaissons qu'il serait vraiment dommage de s'en priver et de constater l'effective adaptation à son époque du célèbre présent.

    A moi donc l'exclusivité du nouveau cd disco Still kool des légendaires Kool & The Gang réunissant trois de leurs plus grands succès - Ce-le-brate good times, come on ! - mais également une douzaine de chansons inédites.

    Et pour les fans nostalgiques de l'ère de paillettes - qui seront par ailleurs de retour l'été prochain (les paillettes, pas les fans) -, la Blanchisserie Bonux accueille du 1er au 5 octobre, de 14 h à 18 h, l'Expokool. Cette exposition, très disco et très Kool & The Gang donc, se répartit en deux espaces : un espace lounge dédié, véritable rétrospective du groupe (disques d'or, pochettes de disques, photos, costumes...) et un, pourrait-on dire, sanctuaire du style disco (vêtements, perruques, chaussures, accessoires...). Les inconditionnels se rendront à n'en pas douter directement au 24, rue d'Aguesseau à Boulogne et les autres se laisseront convaincre en visitant le site www.expokool.com.

    Stay alive !

  • Les Parisiennes de Kiraz

    Piquantes, délurées et sensuelles, elles ont fait la réputation du dessinateur Kiraz. Nées dans les années 1950, d’un trait de crayon et d’éclats de couleurs, ces créatures entrent dans la légende à l’aube des années 1960 dans les pages du magazine Jours de France (1959 – 1987) mais font aussi les beaux jours de Marie-Claire, Gala, Paris-Match, Elle, illustrent encore maintenant une page coquine du Playboy américain et tiennent, dans les années 1990, le haut de l’affiche en jouant les stars de la publicité : Canderel, Clio Chipie, Nivea…

    Fidèles à l’esprit de Paris qui les caractérise, les filles « prodigues » de Kiraz s’invitent dans le plus parisien des musées de la capitale et inscrivent ainsi leurs fameuses aventures dans l’histoire de la ville. Cette exposition est l’occasion unique de découvrir les Parisiennes dans leur ensemble et sous toutes les coutures : intemporelles dans leur féminité, indémodables dans leurs styles et déconcertantes d’actualité dans leur propos.

    Gouaches originales, peintures inédites, dessins, reportages, croquis, photographies, coupures de presse, affiches publicitaires… : près de 230 œuvres présentent toute une vie de travail passionné de l’artiste Kiraz, dont l’amour de Paris et de sa gent féminine éclairent cette première rétrospective.

    De cette exposition incroyablement fraîche, je retiens les rires des visiteurs, l'irrévérence des plus anciens qui pensent que lire à haute voix leur permet de déchiffrer plus facilement, le cadre idéal, l'absence de cartes postales à la boutique du musée qui ne propose qu'un catalogue et kirazportrait.jpgtrois affiches mais surtout... la présence incognito de l'artiste que, malgré portraits et vidéo, personne n'a reconnu. J'aime à penser qu'il a été flatté, quand nos regards se sont croisés, que mes yeux expriment de manière insistante mais silencieusement leur admiration afin de ne pas griller sa couverture et le laisser continuer à savourer les réactions de son public. Peut-être me reconnaîtrai-je dans un de ses prochains dessins... Pour ceux qui le souhaitent, cette "rencontre" se renouvellera de manière moins exceptionnelle et inattendue le jeudi 4 septembre à 15 h lors d'une séance de dédicace.

    Musée Carnavalet
    23, rue de Sévigné - 75003 Paris
    Tél. : 01 44 59 58 58

    Du 14 mai au 21 septembre, tous les jours, de 10 h à 18 h, sauf les lundis et jours fériés.

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    Je voudrais trouver un homme riche que je n'épouserais pas pour son argent.
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