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Envies - Page 5

  • Let's talk about sex, baby...

    Aujourd’hui, sur les conseils avisés de Violette, je tente de gagner si ce n’est ma vie du moins de l’argent de fond de poche grâce à mon immense talent mis jusqu’alors gracieusement en ligne pour ton bon plaisir. Et comme tu te doutes que je ne suis pas personne à perdre la moindre occasion, j’ai choisi de répondre en premier lieu à la campagne qui te rémunère ET t’envoie un cadeau (sous pli discret toujours, c’est le principe et l’avantage de la maison mais tu comprendras tout l’intérêt de la chose très rapidement).

    Ma mission, puisque je l’accepte, est donc de faire la promotion d’un site internet en relatant mon approche de l’offre commerciale au fil des rubriques. Bon, surtout faut faire semblant de découvrir et oublier qu’on fait déjà partie du fichier (…) ; on disait que j’étais une visiteuse non avertie.

    Quid donc de Sexy Avenue ?

    Tu l’auras remarqué, ces dernières décennies et tout particulièrement ces dernières années, la libération sexuelle a entraîné un engouement de la R&D en matière de plaisir. Mais le vrai progrès est d’avoir créé un espace, internet donc, qui te permette, si t’es un poil pudique, de ne pas subir les regards des badauds te voyant entrer dans un lieu de perdition ayant pignon sur rue, de ne pas te coltiner le vendeur ayant raté sa vocation en pharmacie (« c’est bien le tube bleu, Michel, pour les hémorroïdes ? ») et de ne pas devoir soutenir les regards salaces d’un certain segment de la clientèle.

    Non, grâce à Sexy Avenue, tu surfes peinard chez toi (en solo, en couple ou en groupe, on est pas restrictif du moment qu’on est majeur), tu as des conseils avisés grâce à des fiches produits élaborées, tu commandes et tu attends patiemment que ton facteur te dépose ton petit (ou gros) colis, direct at home.

    Petit tour du propriétaire, aussi excitant que désopilant, il faut bien le reconnaître. Mais ne juge pas trop vite, comme on dit, femme qui rit à moitié dans son lit ! Je te recommande donc le parcours suivant :

    • Commencer par les 10 conseils séductions pour s’initier (sait-on jamais… à compléter par la pléthore de conseils du Sexy Doctor), se rafraîchir la mémoire (ça fait jamais de mal) ou tout simplement se mettre dans le bain. Les gourmands seront heureux de (re)découvrir la peinture au chocolat pour le corps, les romantiques opteront à n’en pas douter pour le kit Bed Roses et les soft désireux de s’encanailler se laisseront tenter par le kit prisonnier,
    • Continuer en toute simplicité vers le rayon lingerie qui propose des sous-vêtements classiques (enfin dans l’acception sexy du classique j’entends), des maillots de bain et des tenues plus fétichistes (voire total déguisement mais après tout, tous les fantasmes sont dans la nature) avec tous les accessoires qui vont avec (chaussures, perruques, bijoux…) ; le tout pour elle, pour lui, pour les petits gabarits comme pour les formes généreuses,
    • Pour poursuivre, les cérébraux et autres tantriques trouveront leur bonheur dans la librairie qui, riche d’une large gamme de guides & conseils, livres & BD mais également jeux & fantaisie fera tout autant le bonheur des esprits joueurs,
    • Faire un petit crochet par les indispensables produits de massage, élixirs de bien-être et autres standards type gels et préservatifs puisque, si besoin est de le rappeler, confort et protection sont les maîtres mots de la plus plaisante de nos addictions,
    • Enfin et surtout, le meilleur pour la fin, le nerf de la guerre même si en l’occurrence on préfère faire l’amour, les sextoys. Pour elle, pour lui, pour eux, pour nous, lâchons-nous, soyons fous ! Pour les plaisirs solo, duo, trio, sado-maso… houla, point trop n’en faut. C’est ici même que tout un chacun pourra constater l’étendue de l’imagination de nos chercheurs ès sensations. Mention spéciale testée et approuvée pour lui. Le top du ridicule ici. Et celui qui a su éveiller ma curiosité, par-là.

    Le tout à petits prix ou version luxe, avec carte VIP et chèques cadeaux. Comme qui dirait, il y en a pour toutes les bourses, sans mauvais jeu de mots. Alors malgré des photos parfois grossièrement retouchées, n’hésite plus, fais-toi plaisir.

    disclaimer 
    boutique sexy

  • Chronique de l'effort #16

    Ou ma vie de chercheur d'emploi.

    Comme tout travailleur alimentaire, mon boulot est un asservissement volontaire bien nécessaire pour payer mes factures, compulsions et autres crédits. Mais quand le consensus d'avec le négrier, de surcroît dans le cadre d'une activité éminemment ennuyeuse menée dans le dilettantisme le plus généralisé, se transforme en foutage de gueule avéré, l'idée est de prendre la poudre d'escampette et de changer de M'ame Scarlett.

    Tu l'auras donc compris, je suis en quête active et idéalement bien sûr d'un travail grâce auquel je ne vivrais plus la sonnerie de mon réveil comme celle du glas quotidien. Que n'ai-je un bas de laine me permettant de démissionner à mon gré ? Chimère, quand tu nous tiens...

    Non, le plus fâcheux dans l'histoire est qu'au fil de ma prospection se dessine de plus en plus clairement ma problématique personnelle contextuelle. Désormais, l'Entreprise recherche des professionnels multicasquette. Hors, moi, niveau compétences, je suis plutôt du genre haut-de-forme au singulier.

    La question étant : pourquoi, au regard du fait qu'aujourd'hui, une seule et même personne assure les fonctions remplies par une voire deux si ce n'est trois professionnels distincts par le passé, les salaires n'ont pas suivi cette exponentialité ? Oui, servilité, j'oubliais...

    PS : cela étant dit, si je décompose, en vérité vraie, je suis polyvalente. Je suis rédacteur, concepteur, secrétaire de rédaction/d'édition, correcteur, assistante hors pair... et je suis sûre que tu connais quelqu'un qui a besoin de moi ! Z'êtes bien urbain.

  • Chronique amoureuse #7

    Une légende urbaine, somme toute très féminine, prétend que l'homme n'est qu'un vulgaire érotomane dont la caractéristique principale est d'avoir délocalisé son centre de réflexion au-dessous de la ceinture.

    Cette conception fallacieuse que j'ai maintes fois évoquée plus en guise de taquinerie que comme véritable conception pseudo-féministe s'est pourtant vérifiée dans mon parcours avec l'autre sexe.

    Pour parler sans détours, un mec - pas tous, ok, on se calme messieurs - est prêt à tout pour tirer son coup. La gent masculine se prête donc aux simagrées les plus cocasses pour parvenir à ses fins, le ridicule sous toutes ses formes ne tuant pas.

    Le ridicule, non. Le choc anaphylactique, oui. Et l'heureuse propriétaire d'un gentil félidé que je suis en a fait la triste expérience non pas à une, non pas à deux mais rien moins qu'à trois reprises ! Car vois-tu, au-delà de la pléthore de personnes effrayées par les chats existe une portion loin d'être négligeable de personnes allergiques.

    La première des victimes s'était cantonnée à quelques éternuements disgracieux. Mais N°2 et N°3 sont allées jusqu'aux charmantes caractéristiques que sont les rougeurs, les gonflements, les râles, les yeux exorbités, j'en passe et de pas plus ragoûtantes. Question sex appeal, c'était raté. Mais le mâle en rut étant connu pour sa self-confidence, leurs intentions ainsi que leur conviction d'atteindre le but ultime étaient intactes.

    Sauf que pas les miennes.

    Quand on pense qu'un choc anaphylactique entraîne dans la plupart des cas de graves conséquences et peut engager le pronostic vital, on se dit que l'homme devrait parfois penser à lâcher la purée... qu'il a dans le cerveau !

  • Self discipline

    Aujourd'hui est le premier jour du reste de ma vie (Jacques Salomé). Mais on ne peut pas attendre que l'inspiration vienne. Il1654f86caae554f15e0e0e928a4f0f68.jpg faut courir après avec une massue (Jack London). Car se donner du mal pour les petites choses, c'est parvenir aux grandes avec le temps (Samuel Beckett). 

    J'ai donc décidé de sévèrement m'auto-discipliner en me soumettant à un rythme d'écriture rigoureux. Deadline pour l'envoi de mon manuscrit : mes 30 ans. Ce qui me laisse somme toute encore une année et un peu plus de deux mois.

    Tout ça, c'est mon petit ange qui le dit. Mais la conscience ? Elle n'empêche jamais de commettre un péché. Elle empêche seulement d'en jouir en paix (Theodore Dreiser) !

    Mon petit diable quant à lui me souffle que l'art est un jeu. Tant pis pour celui qui s'en fait un devoir (Max Jacob) et qu'il est plus agréable de dilapider son talent que de ne pas en avoir (Yvan Audouard).

    Donc comme en toutes choses, il ne faut compter que sur soi-même. Et encore, pas beaucoup (Tristan Bernard).

    J'ai comme qui dirait l'impression que ça ne va pas être tous les jours facile entre moi et moi...

  • Mal embouché

    bd3abd353307d7df0e90a6f5c3df8c90.jpgA tous les fabricants de conditionnements - qu'il s'agisse de déodorant, de bouteille d'huile, de dentifrice, de pot de sucre, de tube de colle... tout quoi -, je suggère pour l'avenir l'idée de privilégier davantage la fermeture clip que le système vissable. Parce qu'on vit dans un monde où les gens sont de tels feignants - s'en est presque difficile à concevoir -, qu'une simple torsion du poignet pour reboucher correctement les produits utilisés est un effort surhumain. A moins qu'en fait, le système ne soit tout simplement trop complexe pour eux... 

    Quoi qu'il en soit messieurs les packageurs, vous faciliterez la vie des paresseux ou limités ainsi que celle de ceux qui doivent ramasser, éponger ou que sais-je encore du fait des manchots du bouchon en adoptant un système plus ergonomique. En vous remerkiant !