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Envies - Page 3

  • Effet mère

    S'attendrir sur un couple de futurs jeunes parents à l'air énamouré.enceinte.jpg

    S'émouvoir d'un petit bout si fragile qui sur d'autres doit compter.

    S'émotionner en pensant que l'amour et le petit bout pourraient débarquer.

    Puis se rappeler de cette immense responsabilité, bien souvent mal assumée.

    Surtout se remémorer la déliquescence de l'humanité, trop difficile à léguer.

    Donc instantanément oublier.

  • A portée d'Art

    Que les pseudo-omniscients qui n'ont jamais ressenti l'envie de briller en société grâce à leurs connaissances ou jalousé l'érudition de leur voisin de table me jettent la première encyclopédie et nous laisse entre gens de peu de cognition.

    Pour les autres - incultes ou modestes -, terminée la tête de cochon, devenez la tête de l'art !

    Désormais, pour se la raconter lors des mondanités - et s'enrichir avant tout -, A Portée d'Art organise dans douze villes* de France des cours de culture générale artistique, de la musique classique au rock en passant par le jazz, la peinture, le cinéma ou la photographie. Les sessions, en demi-journée (69 €) ou week-end (199 €), prennent le parti d'être ludiques, à mille lieues des cours magistraux et autres interminables documentations que nous aurions écoutés ou lues si nous avions apprécié ces méthodes ; auquel cas nous n'aurions nul besoin de combler quelque carence culturelle que ce soit.

    Bon certes, ce n'est pas tout à fait donné, mais après tout, ne dit-on pas qu'on ne compte pas quand on aime... se la raconter ? Au pire, faites vous offrir un chèque cadeau, valable dans tous les cours et dans toutes les villes. A noter que ce chèque cadeau est directement imprimable de chez soi, ce qui est bon à savoir en cas de nécessité de dernière minute - même si je dois bien avouer que pour ma part, je serais passablement vexée de me faire offrir ce type de présent sans l'avoir demandé...

    Join the crop circle !

    * Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Metz, Montpellier, Nantes, Nice, Paris, Rennes, Strasbourg et Toulouse

    www.aporteedart.fr

  • Paris ou le fantasme du contrat d'assurance auto

    Vivre à Paris, comme partout ailleurs, a ses avantages et ses inconvénients. Et pour ma part, si ce choix de vie parisienne est un émerveillement chaque jour renouvelé, il faut bien convenir que cela implique des prises de décisions ca-pi-tales !

    La première, si tu n'as pas la double chance d'avoir et un budget décent et un appartement avec parking, c'est de renoncer à posséder une voiture. Mais comme la nature est bien faite, ce choix implique la suppression d'un autre choix nous incombant quand nous possédons un véhicule : boire ou conduire. A Paris, on a pas de bagnole mais on peut se taper des grosses mines.

    La seconde, découlant directement de la première, est qu'en l'absence d'un véhicule, il est nécessaire de se reposer sur une solution alternative de transport. Le taxi quand on a des sous. Mais on est fauchés. Donc choix cornélien : partir à 1h30 pour choper le dernier métro - trop tôt - ou partir à 5h45 et attraper la première rame - tiendrai-je si tard ?

    C'est dans ce contexte à la pression insoutenable que l'on se plaît à rêver... On est riche... Il n'est pas difficile de se garer à Paris... On a une Twingo II parce qu'elle est petite et maniable et quand même moins pot de yaourt que la Smart...

    Mais comme le rêve n'est jamais que la réalité enrobée de fiction, on oublierait pas de s'assurer. Et en remplissant un devis assurance en ligne, on découvrirait que l'assurance auto pour cette citadine Renault disons de 2007 reviendrait à 78 € par mois en tous risques et 54 € au tiers (soit le même tarif que mon ancienne assurance sauf qu'il s'agissait d'une voiture de 1992 !) avec Direct Assurance. Même que dans le rêve, on a la science infuse et qu'on saurait, sans que personne nous dise, que choisir Direct Assurance le meilleur rapport qualité prix, c'est économiser toute l'année jusqu'à 30 % et que jusqu'au 3 décembre 2008, pour tout premier devis de contrat d'un an démarrant au plus tard le 3 janvier 2009, si on trouvait moins cher ailleurs à garanties identiques, Direct Assurance nous rembourserait deux fois la différence 2.

    Mais pincez-moi, je rêve : tout ceci est bien la réalité !

    Du coup, après, on pourrait avoir plein d'accidents pour tester la disponibilité, la rapidité et l'efficacité d'intervention de Direct Assurance. Mais, vu qu'on est sorti du rêve, on se le déconseille.

    Laisse-moi zoom zoom zang !

  • Chronique de l'effort #21

    Ou ma vie de rédactrice en quête d'épanouissement professionnel (de chômeuse quoi).

    Ce qui est moche quand on est à la recherche d'un emploi, c'est qu'on a pas de sous pour s'acheter de nouvelles chaussures pour la rentrée.

    Ce qui est beau quand on est à la recherche d'un emploi et qu'on a une maman, c'est qu'elle vous les offre, vos new shoes.

    Tadaaaam !

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  • Mon goût de luxe... le cadeau Bonux !

    Qui encore ignore l'existence de la lessive Bonux et de son fameux cadeau enfoui dans le baril ? Bon, recontextualisons pour le pourcentage infinitésimal que, contrairement au Système, nous choisissons ouvertement de ne pas négliger.

    Flashback. Au début des années 1950, la majorité des ménagères - l'homme au foyer n'existait pas encore - se servaient de la lessiveuse en zinc, seuls 8 % des ménages étant équipés d'une machine à laver. D'une part, parce que ce qui était alors appelé machine à laver était un ustensile à la praticité toute relative - faire bouillir trente litres d'eau au moins vingt minutes, supporter une atmosphère de hammam, essorer à la main - mais d'autre part parce le dit appareil de "confort" ménager était passablement onéreux - 125 000 francs, soit en vrais francs que nous on a connu deux zéros en moins tout en relativisant sachant qu'à cette époque, une infirmière fraîchement diplômée gagnait aux alentours de 800 francs. Bref, malgré un décollage tardif du marché, la concurrence entre les lessiviers est rapidement devenue forte d'où la nécessité de se différencier : c'est l'avènement du cadeau Bonux. Roulement de tambours car non seulement l'initiative a offert à la marque un succès immédiat, lui a permis de devenir le leader du marché français dans les années 1960 mais ce, de manière durable, la surprise ayant su évoluer au fil du temps et des modes.

    Naturellement, nous en arrivons au passage indissociable de toute bonne success story qui se respecte "Et là, c'est le drame..." : une évolution de législation entraîne en 1990 la disparition du fameux cadeau Bonux.

    Mais - car il y a un mais sinon c'est un drame tout court et pas un passage obligé dans la success story -, le concept avait tellement ancré la notoriété et le capital sympathie dans l'esprit des consommateurs que la marque n'a pas pâti de cette interruption et, above all, le cadeau Bonux a fait son grand come back en 2000.

    A mon grand dam et malgré l'ampleur du phénomène, je n'ai jamais connu les joies du cadeau Bonux. Ma mère préférait-elle vraiment un produit concurrent ou cherchait-elle tout simplement à éviter un conflit entre ses enfants dotés d'une incapacité absolue à se laisser aller au partage ? Nous ne le saurons jamais à moins de lui poser directement la question.

    Le fait est que j'ai désormais toute latitude pour acheter la lessive de mon choix étant seule décisionnaire en ma demeure. Et même que je l'aurais pour moi toute seule le cadeau ! Donc reconnaissons qu'il serait vraiment dommage de s'en priver et de constater l'effective adaptation à son époque du célèbre présent.

    A moi donc l'exclusivité du nouveau cd disco Still kool des légendaires Kool & The Gang réunissant trois de leurs plus grands succès - Ce-le-brate good times, come on ! - mais également une douzaine de chansons inédites.

    Et pour les fans nostalgiques de l'ère de paillettes - qui seront par ailleurs de retour l'été prochain (les paillettes, pas les fans) -, la Blanchisserie Bonux accueille du 1er au 5 octobre, de 14 h à 18 h, l'Expokool. Cette exposition, très disco et très Kool & The Gang donc, se répartit en deux espaces : un espace lounge dédié, véritable rétrospective du groupe (disques d'or, pochettes de disques, photos, costumes...) et un, pourrait-on dire, sanctuaire du style disco (vêtements, perruques, chaussures, accessoires...). Les inconditionnels se rendront à n'en pas douter directement au 24, rue d'Aguesseau à Boulogne et les autres se laisseront convaincre en visitant le site www.expokool.com.

    Stay alive !