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Blog - Page 8

  • Week-end célibataire et rencontre par affinités

    En ce jour de l'an de grâce 2008, la révélation fut : dans ce monde conçu pour les droitiers alors que je suis gauchère, pour les hommes alors que je suis femme, pour les grands alors que je suis petite, pour les familles nombreuses alors que mon foyer ne compte que moi - et mon chat -, la diversité est heureusement encore de mise dans ce monde formaté. Car qu'on le sache, il est à peu près aussi difficile de gagner un week-end pour UNE personne que de trouver des boîtes de conserves de 110 grammes dans les surfaces discount. Mais Parship l'a fait - le week-end solo à Rome, Marrakech ou Barcelone j'entends, pas le contenant métallique pour lentilles et autres pois chiches ; ben oui, quoi, c'est l'inflation !

    Comment s'échapper au soleil, donc ? Et bien en participant tout simplement hebdomadairement et ce jusqu'au 17 août au concours disponible sur le site http://www.lesclesdeschamps.com. Via ce mini-site événementiel, il suffit de répondre à la question de la semaine portant sur les comportements amoureux des Français et le vainqueur du tirage au sort se voit doter d'un pass pour l'évasion vers l'une des destinations de rêve. Véritable révolution dans le monde de la conjugaison au singulier, de nombreux partenaires n'ont pas hésité à soutenir cette manifestation à destination d'une cible grandissante : Le Figaro, Le Monde, 20Minutes, Evene, Allociné, Elle, Libération, Psychologie ou encore Ebookers.fr qui fournit les dotations. Tant de cautions en plus du simple attrait du gain ne peuvent qu'inciter à participer, non ?

    Et puis accessoirement, si tu veux rentrer dans les rangs de la dite normalité, faire des économies pendant tes courses, rencontrer l'amûr et mettre fin à tes abonnements ridicules aux sites de meeting (speed fucking...) où chaque Bel_étalon_77 qui, invariablement, est grand, aux yeux verts et bien membré, pense que le summum du romantisme est de se choper sans se parler, vite fait et dans le noir, tu peux te rendre sur Parship.fr, l'acteur incontournable de la rencontre - la vraie - grâce à une méthode différente basée sur ce que l'on pourrait appeler un bilan de compétences ; ben ouais, les histoires de coeur, c'est un vrai job ! Et si avec un test de personnalité évaluant quelque trente caractéristiques personnelles, un profil détaillé, une analyse psychologique sous forme de diagramme, un algorithme de compatibilité et une psychologue coach, tu ne trouves pas chaussure à ton pied dans la liste de célibataires qui t'est proposée, je n'ai qu'une chose à dire : tu y mets vraiment de la mauvaise volonté. Ou tu as les pieds bots. Et même, tu exagères, la cordonnerie a fait d'énormes progrès y compris en matière orthopédique. Après, si ton père est cordonnier... fais-toi une raison. Et tout ceci gra-tui-te-ment ! Donc tu continues à bouffer des lentilles et des pois chiches, mais dans des boîtes de 280 grammes !

    Plus tard, tu pourras tenter de gagner des week-end pour DEUX, te mettre les doigts de pieds en éventail, au soleil, dans un hamac, au bord de l'eau, sur un air de reggae, un petit cocktail dans une main... et ta moitié dans l'autre... Mmmhhh...

    NB : le concours duo mentionné en fin d'article n'existant pas encore, faites les choses dans l'ordre à savoir tentez de gagner le week-end solo évoqué en début d'article, tâchez de trouver l'amour, de le garder et, d'ici là, il existera vraisemblablement un concours pour couple dont la rédaction vous informera.

     

    Article sponsorisé

  • La pelle du 18 juin

    Intéressant le titre non ? La question étant de quoi peut-il s'agir ? Quel est le fondement de cette tournure aussi mystérieuse - et subtile n'est-il pas ? - que d'actualité, dont, je dois bien l'avouer, je ne suis pas peu fière ?

    Digression : si l'on se penche sur les habitudes d'écriture, l'on peut constater que certaines personnes rédigent après avoir élaboré un plan précis dont le déroulement, une fois seulement achevé, leur permet d'intituler. Le rédac' chef de ces lieux - mézigue -, quant à lui - elle -, à un fil conducteur qu'il ne laisse se dérouler au hasard des justes formulations de son esprit qu'une fois la manchette emmanchée. Or, parfois, ma maïeutique intitulatoire est parfois longue à accoucher et, pour le moins, capillotractée, comme la rédaction le démontrera aisément par la suite.

    La pelle du 18 juin.

    Donc.

    Nul n'est évidemment besoin de préciser qu'il s'agit avant toute chose du détournement de l'évènement gaulliste du jour parce que bon, c'est pas parce qu'on est chômiste qu'on est coupé du monde réel.

    Mais quid du sens caché que seuls les esprits les plus sagaces peuvent pénétrer ; bien qu'en la matière, l'art divinatoire ou la télépathie seraient davantage utiles pour espérer trouver un sens là où il n'y en a, en vérité, que peu.

    Partant. 

    La pelle du 18 juin.

    Pour les non initiés, il est important de souligner qu'il existe ce que l'on appelle des "sports d'élite". Oui, il faut toujours que l'élite s'approprie des trucs, de préférence onéreux, non pas par goût prononcé ni même pour le plaisir de dépenser mais uniquement pour s'assurer que les basses castes ne puissent y accéder. C'est vicieux - et crétin -, je sais. Parmi ces activités réservées, l'on compte l'aviron... The Boat Race... Henley on Thames... Oxford / Cambridge... L'élite quoi. Et bien, à l'aviron, la palette qui sert à ramer ou dénager (ndla : ramer en sens inverse) s'appelle, dans le jargon, la pelle. Or, comme je l'ai expliqué tout à l'heure, il m'est parfois difficile - bien qu'indispensable - de trouver ma titraille. En l'occurrence, j'ai ramé... Hep hep hep, on ne commence pas à hausser les épaules ou à rouler des yeux car, comme vu ci-dessus également, j'avais précisé "capillotracté". CQFD.

    Mais encore.

    La pelle du 18 juin.

    Ne dit-on pas, quand on est d'jeuns, "se rouler une pelle" pour qualifier les échanges bucco-salivaires ? Et bien, en la matière, c'est d'auto-embrassade qu'il s'agit. Car aujourd'hui, je célèbre le premier anniversaire du blog présentement noirci par des suites de caractères sans queue ni tête mais on s'en fout, c'est sa fête.

    Deux cent quatre-vingt quatorze posts. Huit cent quarante commentaires. Trente-huit mille cent douze visiteurs. Des chiffres à la pelle - mouahahah - qui, à eux seuls, sont un chouette cadeau.

    Bon anniversaire mon p'tit blog !

  • L'atour de Babelio

    Si certains blogueurs particulièrement intègres (istes ?) - et probablement totalement ignorants des problèmes d'argent de la France d'en bas - assimilent tout sponsoring à de la prostitution, j'ai pour ma part fait mon choix. Je suis une pute pauvre et corrompue et j'assume !

    Après donc quelque mille euros gagnés en trois mois (ça met du beurre dans les épinards) grâce à la plate-forme de mise en relation des blogueurs et des annonceurs E-buzzing, je vous fais aujourd'hui généreusement profiter d'une très récente découverte pour faire fructifier son patrimoine blogulaire. En la matière, nulle matière grasse faisant grossir dans un plat de plante potagère originaire d'Iran de la famille des Chénopodiacées aux vertus popeyistiques très relatives rapport à la surestimation de la teneur en fer de la plante dioïque, mais de la matière grise. Et comme l'intellection, c'est comme le pognon, y'a plein de gens qui en ont besoin, ça tombe plutôt bien.

    Le bon plan, donc.

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    Chaque je sais pas quand - disons régulièrement -, le site Babelio Connectons nos bibliothèques - dois-je vraiment expliciter le principe ? - lance l'opération Masse critique. Késako ? Et bien si tu as un blog, tu t'inscris, tu choisis dans une liste les bouquins que tu aimerais lire, tu en reçois (un ? plusieurs ? je ne sais pas) et en contrepartie, tu dois t'engager à en faire la critique - bonne ou mauvaise - dans le mois qui suit. Je fais dans le minimalisme parce que j'ai la flemme et que je t'ai mis un lien sur l'image et dans le texte et que c'est pas pour les chiens.

    Bonne lecture. Ou pas. 

  • Alors là... bonbon !

    1300950999.jpgTu vois pas que je vais finir par croire que je suis une blogueuse influente et ce, malgré la flemmingite chronique dont je suis la victime à l'insu de mon plein gré.

    Pourquoi une telle croyance à tendance mégalomane me dira-t-on ? Et bien tout simplement parce que je fais partie de ce milieu autorisé auquel l'on transmet des communiqués de presse dans l'espoir qu'en qualité de relais d'opinion je me fasse l'écho dans mon espace blogulaire. Sauf que. Moi j'ai toujours cru naïvement le proverbe selon lequel toute peine mérite salaire. Mais il faut croire que certaines enseignes estiment le blogueur moyen suffisamment crétin pour accepter de se faire le vecteur gracieux d'une information à l'importance toute relative et s'imaginent de fait pouvoir gagner quelques deniers sur leur plan média.

    Ainsi, un certain Thierry L., probable marketeux d'une enseigne de bonbons pseudo-chicos - tout ceci n'étant que supputation puisque le malotru n'a pas daigné décliner son identité -, m'a transmis le mail suivant :

    Bonjour,

    Voici une présentation de ce que nous lançons, si le concept vous intéresses, avec le lien que nous créons entre, la confiserie haut de gamme avec la mode et l'art,  n'hésitez pas à en parler.

    Cordialement.

    Outre le fait que le malotru m'a fait une fausse joie, étant actuellement sur le qui-vive du moindre mail me permettant d'espérer un débouché professionnel, que peut-on retirer de ce mailing :

    1. Que les lacunes orthographiques et syntaxiques (tout aussi présentes dans le communiqué de presse) ne vont pas de pair avec les concepts de mode, d'art et de luxe,
    2. Que Chantal Thomass*, Anha* et Swarowski* devraient choisir plus minutieusement leurs partenaires pour ne pas ternir par ricochet leurs images de marques,
    3. Que m'envoyer une boîte de bonbons même pas forcément dans un coffret design tendance glamour chic aurait suffit à me convaincre,
    4. Que vraiment, pas tout à fait mon cher Thierry*,
    5. Que je ne me ferai pas la vitrine de ces produits horriblement mal marketés et qui en plus font grossir.
  • Comment taire ?

    314686669.jpgOui, comment ? Comment garder plus longtemps ce silence qui m'étouffe face à cette situation intolérable dont je suis le pantin ? Certes, je pourrais me résigner, subir passivement. Mais je ne suis et ne serai probablement jamais de ceux qui la ferment. Sauf quand je devrais l'ouvrir naturellement.

    Comme disait Camus, je me révolte donc je suis. Subséquemment, je m'insurge haut et fort* (ndlr - je remercie par avance la plate-forme de me faire passer dans le club VIB* pour ce gracieux placement de produit).

    Mais quid de ce soulèvement pourrait-on légitimement s'interroger ? Je compte bien évidemment sur votre sens de la confidentialité pour vous révéler l'objet de mes tourments.

    Roulement de tambours.Tadam.

    Je suis victime d'un odieux chantage. Une personne, que dis-je, un groupuscule encore inconnu de mes services de renseignements a fait de moi la proie d'un rapt par ricochet. Sans qu'aucune rançon ne me soit demandée - ce qui tombe plutôt bien sachant que je suis une chômeuse fauchée -, j'ai toutes les raisons de croire que mes gentils lecteurs ont été kidnappés au mieux, réduits au silence j'espère sans trop de souffrance au pire. Mes soupçons parfaitement fondés s'appuyant sur la preuve irréfutable suivante : aucun commentaire depuis le 11 avril. Douze jours. Deux cent quatre-vingt huit heures. Dix-sept mille deux cent quatre-vingts minutes. Et soixante fois plus de secondes.

    Mais je m'affole. Je suis peut-être uniquement au coeur du complot international blogosphérique dont les milieux autorisés ont ordonné à l'un de leurs hackers la mise en place d'un système de boycott de mon blog. Des fois que je deviendrais influente, il n'y a qu'un pas.

    ... 

    De géant.

    Pour rejoindre le combat du Front de Libération de mes Commentateurs, merci de signer la pétition disponible en cliquant sur le lien commentaires ci-dessous.